En el medio de una cierta memorable noche de amistad de febrero, agrego a la reunión (a las 6:30 de la mañana) un espectáculo tan interesante que instructivo, dando de comer a una de mis arañas gigantes encontradas en la casa, con las aventuras del Rojo en fondo.
Au milieu d’une certaine mémorable nuit d’amitié de février, je ponctue la réunion (à 6h30 du matin) d’un spectacle aussi intéressant qu’instructif, en nourrissant une de mes araignées géantes capturées dans la maison, avec en fond les aventures du Rojo.
En fond d’image, on voit un paquet de la marque de sel (de dit « sal ») que j’achète : « colosal ». Pour les proportions, sachez que l’arène est une bouteille plastique grand format de 2.15litres.
En fond de son, Rojo parle d’un de ses amis qui a viré bigot. Rojo raconte que le « jour de l’ami » (en effet il y a des jours de tout en argentine, notamment chaque profession a son jour, effectivement fêté), son ami Jimmy l’invite à aller écouter un pasteur. Celui-ci qui parle à un moment de la musique d’un certain groupe (que je ne connais pas) comme « musique du diable ». Rojo nous dit son étonnement sur le moment, qu’il exprima par un regard à son ami, un regard qui signifiait ce juron bien typique qu’il lance à la fin : «la concha de tu hermana !» (littéralement « la chatte à ta sœur »).
Si l’on écoute attentivement le discours du Rojo, même sans tout comprendre, on devinera peut-être dans l’intonation l’art de conter du porteño, qui font de ces rencontres l’un de mes grands petits plaisirs.
