<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307</id><updated>2011-10-27T06:22:26.076-07:00</updated><title type='text'>bien tenté</title><subtitle type='html'>apprendre à mourir</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>41</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-6198777889357356847</id><published>2011-10-25T06:22:00.000-07:00</published><updated>2011-10-27T06:22:26.141-07:00</updated><title type='text'>Chronique heureuse et tribulante de mon arrivée et des débuts à Rio</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-VRkn9Y9-YB8/Tqd3R-yLKQI/AAAAAAAADq8/D_HqH_l_yJM/s1600/P1130176_800x600.JPG"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-eU_Yr2dRbUI/TqdWJaLoOMI/AAAAAAAADqY/hoaRmpGjNKU/s1600/P1120715_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-eU_Yr2dRbUI/TqdWJaLoOMI/AAAAAAAADqY/hoaRmpGjNKU/s320/P1120715_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667593375715965122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Chronique heureuse et tribulante de mon arrivée et des débuts à Rio&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;À  l'Instant Dimanche 9 au soir, Minuit passé. Une Semaine que je suis  ici. Par la Fenêtre m'arrivent de loin, en même temps qu'un petit Air  frais de 25 Degrés humides, des Effluves de Funk carioca, une Spécialité  musicale locale, inaudible (ou incompréhensible), venue d'une Fête de  la Favela d'à côté, poétiquement nommée « 289 ».  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Début Oktobre, c'est la première Fois que je goûte au Printemps carioque ; Miracles des Miracles, il n'y a pas de Moustique.    &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Une  semaine que je suis ici. Il y a de ces semaines, voire de ces suites de  semaines... l'idée de faire une synthèse des expériences passées  inspire un vertige au moins aussi grand que celui d'imaginer les  changements des semaines à venir.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Il y a une semaine, comme prévu, les onze heures d'avion ont duré un clin d’œil.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Malheureusement  placé en plein milieu de rangée, je n'ai rien pu observer des villes  lumières. A ma droite un anglais, timide, à ma gauche une brésilienne,  exubérante quinquagénaire, avide de se fournir en matériel mis à notre  disposition dans l'avion, dont elle remplit son sac.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;A  peine le temps de m'endormir devant le film « Rio ». Abruti par deux  bons whiskys, quelques heures de mauvais sommeil. Deux petits vomis  juste après l'atterrissage m'indiquaient que le whisky ne s'accorde pas  avec le vin rouge, et mes voisins s'éclipsant sans prendre congé  m'indiquaient que la pratique du vomir ne s'accorde pas avec une  relation sociale naissante. C'est en tout cas stupidement malade que je  suis arrivé dans mon nouveau monde.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Je  passe la douane dans un sale état. Le policier n'a heureusement pas  souhaité utile de vérifier mon bagage ni ma déclaration sur le  formulaire de douane : « boîtes de sardine à l'huile ». A la frontière,  d'autres policiers m'annonçaient qu'en raison d'une panne informatique  et du manque d'informations (j'ai évidemment oublié-perdu la  notification) je ne paierai pas l’amende lors de cette entrée sur le  territoire mais « probablement à la prochaine ». (J'apprendrai une  semaine plus tard sur place en visite au même bureau de police qu'on m'a  fait entrer par erreur, que je n'ai pas le droit d'être sur le  territoire sans avoir payé l’amende, mais puisque je vais bientôt  demander le visa permanent, que je paierai l'amende lors de cette ma  demande !...).&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Je  prends ma respiration avant d'ouvrir la porte de sortie de l'aéroport  puis je m'emplis profondément de l'air de Rio. Tiédeur humide qui  enveloppe déjà à cinq heures et demi du matin, odeurs de mer, rosée  balayée par une chaleur de fond. Si loin, enfin, à la maison.&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Un  taxi m'emmène à l'adresse donnée par Yasmin. Le chauffeur ne connaît  pas la rue, m'assure qu'on demandera sur place dans le quartier. Un  vieux noir sec, une vieille voiture brinquebalante, comme on n'en voit  plus chez nous, où richesse et normes de sécurité nous assurent un  risque minimum. La pauvreté et ces voitures-boîtes de conserves qui  tournent au gaz me rappellent l'Asie centrale (notamment le bruit et la  sensation quand on ferme la portière). C'est l'aube, je redécouvre  impressionné Rio en arrivant.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Rio est  le genre de lieu qui enchante tout le monde, un ville qui a comme un  charisme, ou plus simplement une géographie étonnante. Plages et ports  quasiment bordés de montagnes escarpées couvertes de forêts tropicales,  falaises, un vert qui déborde partout, et la variété urbaine étonnante,  incontrôlée.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Le taxi gravit avec  peine les montées du quartier de Santa Teresa qui présente les charmes  d'une richesse déchue, élégantes maisons coloniales début du siècle  s'enruinant, au coins desquelles poussent des plantes géantes. Avec le  chauffeur nous interpellons les passants pour trouver notre destination.   &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'arrive : Yasmin est là, elle a  entendu la voiture arriver. Nous voilà enlacés, un rêve devenu réalité.  Chacun a en face la réalité d'une personne rêvée 9 mois.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-eNJFDaFTKPI/TqdSdzckisI/AAAAAAAADnY/8HIaCJ78vgo/s1600/P1120700_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-eNJFDaFTKPI/TqdSdzckisI/AAAAAAAADnY/8HIaCJ78vgo/s400/P1120700_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667589328048786114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;L'appartement provisoire est modeste  et  très simplement meublé, la chambre                         relativement petite coûte tout de  même 450euro par mois. Le propriétaire et résident est un photographe  quinquagénaire sympathique à première vue, style assez alternatif,  intéressant.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce premier après-midi  du samedi premier oktobre nous nous promenons dans le quartier  résidentiel de Santa Teresa :  surplombant la ville la vue est  magnifique, l'ambiance calme, les petits magasins ont l'air d'épiceries  de village, on se croirait dans une petite ville. La température atteint  rapidement35degrés.                                                          &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-E83YOwg36HU/TqdSGpxiGgI/AAAAAAAADm0/TOp2oVingcM/s1600/P1120552_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-E83YOwg36HU/TqdSGpxiGgI/AAAAAAAADm0/TOp2oVingcM/s400/P1120552_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667588930315360770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;C'est parti, tout est à construire à nouveau, à deux, cette fois.&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au  début j'ai des sensations d'odeurs qui me rappellent Buenos Aires :  odeurs de voiture à gaz, odeurs de savon dans la douche, transportées  par une chaleur qui fait que tout sèche vite.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-BZZWBs9I-qw/Tqbt_XG7gJI/AAAAAAAADmk/r1AHUCDlE4o/s1600/P1120567.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-BZZWBs9I-qw/Tqbt_XG7gJI/AAAAAAAADmk/r1AHUCDlE4o/s400/P1120567.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667478853882970258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  Puis  les jours et les semaines se suivent avec ce projet de nous trouver un  logement « définitif », les annonces, les promenades-marathons, de trop  rares visites d'appartements. Le bizarre de sensations de bonheur mêlées  à l'angoisse des difficultés à trouver un logement dans nos conditions  financières modestes, et le dépaysement-repaysement, l'exotique  retrouvé. Yasmin et moi nous aimons jusqu'à l'épuisement, et nous  sortons tous cotonneux dans la rue. Ce printemps estival inouï, cette  ville folle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hsQw2SYI57k/TqdUBklWEVI/AAAAAAAADos/41zPwDAOaVo/s1600/P1130131_450x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-hsQw2SYI57k/TqdUBklWEVI/AAAAAAAADos/41zPwDAOaVo/s320/P1130131_450x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667591042045972818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Venant  d'Allemagne, la différence d'attitude sociale des gens est  impressionnante. Les gens sont aimables et se font souvent de larges  sourires en se parlant, ce qu'ils font volontiers à tout bout de champ.  Par exemple j'ai été surpris de voir un ouvrier qui nettoyait des vitres  au jet d'eau sous pression éclabousser des gens puis s'interrompant  demandant : « je vous ai éclaboussés ? » les autres souriants: « c'était  très bien, ça fait une petite pluie rafraîchissante ».&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Dans  les bars, des gens de la table d'à côté qui ont suivi votre  conversation s'y introduisent naturellement, en demandant pardon, et  donnent leur point de vue sur votre question !&lt;/p&gt;   &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;vendredi  7 oktobre : ce jour-là encore plus souvent que d'habitude,  curieusement, notre couple attire l’œil. On ne se quitte pas d'une  semelle depuis une semaine, et dans la rue nous allons toujours bien  blottis. Nous notons beaucoup de regards, comme si notre amour rayonnait  (il y a un an, dans le soir des rues de Copacabana, un sans-abri  s'était écrié en nous voyant : « quel joli couple »).  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce  jour-là, tout d'abord un garçon, manifestement homo, nous croisant me  fait un signe puis un clin d'oeil ; peu après, un gros noir  (manifestement homo) me prend la main droite (alors que j'ai la gauche  dans celle de Yasmin) et me dit « voilà moi aussi je te prends la main  comme ça on est trois » ; ; je garde sa main chaleureusement dans la  mienne et lui répond « oui, à trois, c'est plus rigolo » on reste ainsi  liés à trois un bout de chemin. Je frissonne de joie de constater que je  rencontre des personnes qui, comme moi, aiment se livrer à de telles  petites folies du quotidien.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-sjyHtFCG3qE/TqdSdrOWo-I/AAAAAAAADnA/26DiugH5Nco/s1600/P1120638%2B%25282%2529_450x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-sjyHtFCG3qE/TqdSdrOWo-I/AAAAAAAADnA/26DiugH5Nco/s400/P1120638%2B%25282%2529_450x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667589325841671138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;dimanche 10 gay pride (festa do orgulho homosexual [f&lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;Ɛʃ&lt;/span&gt;ta du &lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;ᴐ&lt;/span&gt;rgulju omos&lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;Ɛ&lt;/span&gt;ksuau] ), un peu de techno sur le bord de plage de Copacabana&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-BxHbgKTqqgY/TqdS8Mlcw7I/AAAAAAAADoI/dInG1_DRsfE/s1600/P1120901_450x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-BxHbgKTqqgY/TqdS8Mlcw7I/AAAAAAAADoI/dInG1_DRsfE/s400/P1120901_450x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667589850192987058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;A la  fin, une espèce de mini-carnaval tendance homo ; je joue à me placer au  dernier moment dans les groupes qui se font prendre en photo. Un peu  après avoir fait cela, tandis que je suis couché sur le sable, 4 filles  se jettent sur moi  une cinquième nous prenant en photo (Yasmin m'avoue  qu'elle est rapidement terrassée par la jalousie).&lt;/p&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-t0jJnGDS88A/TqdS7SDYNII/AAAAAAAADn8/Gy_C4pVv2JM/s1600/P1120899_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-t0jJnGDS88A/TqdS7SDYNII/AAAAAAAADn8/Gy_C4pVv2JM/s400/P1120899_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667589834480825474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Tourments  de la recherche d'appartement, découverte que les prix sont comparables  à Paris (un deux pièces de 40M2 bien placé coûte rapidement 900euro  (notre budget est bien inférieur), dans cette société écartelée où un  manutentionnaire gagne dans les 330euro par mois et un ingénieur atteint  facilement les 5000)&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Une coïncidence incroyable, la chambre que Yasmin a louée se trouve être dans le même immeuble qu'une ancienne élève, personne délicieuse, avec qui j'ai repris contact.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Au  sujet de notre colocation, c'est la deuxième fois dans ma vie  que je  suis amené à vivre avec une personne maniaque-hystérique, (la première  était Adriana, une argentine avec laquelle je vivais en Toscane) du  genre à être profondément déstabilisée de trouver le pot de liquide  vaisselle à gauche plutôt qu'à droite de l'évier, et à faire sentir son  mécontentement.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au bout de cinq jours,  voilà-t-il pas qu'il m'annonce avoir redécouvert qu'il ne se sent pas à  l'aise avec un couple à la maison et qu'il préfère qu'on décampe le  plus vite possible. Il dit que nos rythmes ne s'accordent pas et qu'il  ne se sent comme mis à l'écart par notre couple amoureux qui se suffit à  lui même. A la fois on ne lie pas amitié avec lui (en lui consacrant du  temps), à la fois on occupe trop la cuisine à des heures où il voudrait  y être seul, à l'heure du repas de midi. Yasmin prétend qu'il est  jaloux de notre bonheur et qu'il se sent le pauvre minable qu'il est, à  côté de nous. En effet, je me vois obligé de confirmer qu'il s'agit d'un  pauvre type, sexagénaire seul aigri maniaque incompétent, ayant  probablement raté sa vie. Yasmin prétend qu'il accueille des jeunes  étrangers chez lui, des filles de préférence, pour avoir de la  compagnie. Dans le salon-salle de prises de vue de photographe, aux  murs, des plans de filles dénudées suspects, de mauvais goût. Non qu'il  me soit antipathique, mais il y a quelque chose en lui qui m'a détesté  dès le premier regard, une sorte d'incompatibilité chimique, dit-il,  soit. Il se défend force d'arguments inconsistants sans m'en laisser  placer une, soit. Au-revoir.&lt;/p&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-19carat2yMs/TqdUBNOsskI/AAAAAAAADog/EZXr5KaW_2k/s1600/P1120903_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-19carat2yMs/TqdUBNOsskI/AAAAAAAADog/EZXr5KaW_2k/s320/P1120903_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667591035776971330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dieu est au contrôle&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Depuis  jeudi 13 oktobre nous habitons chez un couple d'hommes adorables, un  brésilien et un espagnol, qui viennent de terminer les travaux de  rénovation de leur appartement. C'est grâce à Mayara, la sœur de Yasmin  que nous avons trouvé cette collocation salvatrice.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Leur duplex sur la colline du quartier de Santa Teresa possède un toit-terrasse avec une vue impressionnante :&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Y7SoJQ48Ve4/TqdluXeJcwI/AAAAAAAADqk/NLVMLMJQg9I/s1600/P1130264%2B-%2BCopie_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Y7SoJQ48Ve4/TqdluXeJcwI/AAAAAAAADqk/NLVMLMJQg9I/s400/P1130264%2B-%2BCopie_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667610503317910274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'immeuble  est littéralement entouré de vert appartenant aux propriétés géantes  qui nous entourent. Dans ces bouts de forêt tropicale on peut voir  sautant de branche en branche des petits singes micos   tout au long de  la journée mais aussi paraît-il de grands singes de temps en temps, et  le matin tôt viennent des toucans et des aras (perroquets)&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-H7xRM_Z-KUs/TqdU1RsmOMI/AAAAAAAADpQ/Hks9785uS0I/s1600/P1130161_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-H7xRM_Z-KUs/TqdU1RsmOMI/AAAAAAAADpQ/Hks9785uS0I/s400/P1130161_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667591930329315522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-VRkn9Y9-YB8/Tqd3R-yLKQI/AAAAAAAADq8/D_HqH_l_yJM/s1600/P1130176_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-VRkn9Y9-YB8/Tqd3R-yLKQI/AAAAAAAADq8/D_HqH_l_yJM/s320/P1130176_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667629806863984898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-8OESn_3CdXM/TqdU1jyQkmI/AAAAAAAADpc/hU28Booxr7Y/s1600/P1130165_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-8OESn_3CdXM/TqdU1jyQkmI/AAAAAAAADpc/hU28Booxr7Y/s400/P1130165_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667591935184900706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-LshMIi1jhd4/Tqd2rTTECoI/AAAAAAAADqw/_TeKtcuUP-k/s1600/P1130157_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 377px; height: 283px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-LshMIi1jhd4/Tqd2rTTECoI/AAAAAAAADqw/_TeKtcuUP-k/s400/P1130157_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667629142355741314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-w6e3G0iC3Kk/TqdVK-B8YFI/AAAAAAAADqA/GCdqmKhtCUQ/s1600/P1130164_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-w6e3G0iC3Kk/TqdVK-B8YFI/AAAAAAAADqA/GCdqmKhtCUQ/s320/P1130164_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667592303007260754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Mon deuxième voyage d'affaires free lance&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Le  samedi 22 à 23h30 je prenais le bus pour Sao Paulo pour l'Expobike  Brazil 2011, pour y retrouver Patrick. Cette rencontre avait lieu un  mois et demi après avoir eu la chance de passer avec lui quelques jours  au salon eurobike 2011 à Friedrichshafen dans le sud de l'Allemagne.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;En  quêtes d'informations de tous types et de « contacts », beaucoup de  nouvelles situations et expériences, séances d'apprentissages le plus  souvent indolores.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A mon retour il faisait froid à Rio : environ 18 degrés, humide.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-EnQGv_ys9dA/TqdSdxekmII/AAAAAAAADnI/ZJBHmnvd90s/s1600/P1120740_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-EnQGv_ys9dA/TqdSdxekmII/AAAAAAAADnI/ZJBHmnvd90s/s400/P1120740_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667589327520307330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le Tacaca, gluant et délicieux, spécialité d'amazonie, faite maison chez la mère de Yasmin&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-MAjx55bqf9M/TqdS7B1FlJI/AAAAAAAADns/_TYNlFv2lao/s1600/P1120789_800x600.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-MAjx55bqf9M/TqdS7B1FlJI/AAAAAAAADns/_TYNlFv2lao/s400/P1120789_800x600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667589830125917330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;île flottante ayant un certain&lt;br /&gt;succès&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-9fPy9kULo9Q/TqdS7N_fnyI/AAAAAAAADnk/wjFHWzFKwC0/s1600/P1120755sat_800x600.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-9fPy9kULo9Q/TqdS7N_fnyI/AAAAAAAADnk/wjFHWzFKwC0/s400/P1120755sat_800x600.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667589833390792482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Saisissant  l'opportunité de l'expérience de François en la matière, j'ai enfin  concrétisé mon envie de coups : je me suis inscrit à un cours de boxe  Muay-thaï. Ce soupçon de brutalité tri-hebdomadaire m'adoucit petit à  petit.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Nous parvenons à couler de  douces journées, au gré de déambulations en quête d'appartement et de  stress inutiles. A l'instant où j'écris, ce 21 oktobre, un toucan vient  de frôler la terrasse où je suis et de se poser en haut de l'arbre tout  près juste devant. A ma droite, des nuages cachent le christ du  Corcovado un instant, puis il ressort des nuages, vite poussés par le  vent. Ce christ offre de tels spectacles de ciels, de jeux de lumières,  de vents et de nuages...un sublime qui vous arracherait presque un élan  mystique.&lt;/p&gt;                                                                                                   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-BxHbgKTqqgY/TqdS8Mlcw7I/AAAAAAAADoI/dInG1_DRsfE/s1600/P1120901_450x600.JPG"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-H7xRM_Z-KUs/TqdU1RsmOMI/AAAAAAAADpQ/Hks9785uS0I/s1600/P1130161_800x600.JPG"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-8OESn_3CdXM/TqdU1jyQkmI/AAAAAAAADpc/hU28Booxr7Y/s1600/P1130165_800x600.JPG"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-w6e3G0iC3Kk/TqdVK-B8YFI/AAAAAAAADqA/GCdqmKhtCUQ/s1600/P1130164_800x600.JPG"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-6198777889357356847?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/6198777889357356847/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=6198777889357356847' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/6198777889357356847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/6198777889357356847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2011/10/chronique-heureuse-et-tribulante-de-mon.html' title='Chronique heureuse et tribulante de mon arrivée et des débuts à Rio'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-eU_Yr2dRbUI/TqdWJaLoOMI/AAAAAAAADqY/hoaRmpGjNKU/s72-c/P1120715_800x600.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-7800283678282539682</id><published>2011-03-19T15:08:00.000-07:00</published><updated>2011-03-19T17:48:33.810-07:00</updated><title type='text'>batata quente</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-waBv5UkiGtw/TYVH-1LpAfI/AAAAAAAADmY/p3ndfP_q03w/s1600/P1100858.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-waBv5UkiGtw/TYVH-1LpAfI/AAAAAAAADmY/p3ndfP_q03w/s320/P1100858.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5585950057576333810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 102, 51);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Jà hà ums dias que estava pensando em algo : do mesmo jeito que se diz de uma coisa que nao é possivel aguentar muito tempo que é uma batata quente, o mundo intero seria para mim como uma batata quente, é como se um lugar me quemasse os pés depois de um tempo. Eu vou muito raramente no friseur. Essa tarde que fui, fiquei contento ter que esperar um tempo: gosto desses momentos “perdidos” de espera, essas convidas à momentos de pensamento livre, e também tinha um livro fiél para mim. Enquanto lia, meu pensamento voou para minha recente teoria da batata quente como esplicaçao do nomadismo ; tudo isso enquanto estava também discretamente osservando o espetaculo do papo do friseur e do cliente que parecia um conhecido dele. A escena tinha um alto interes anthropo-socio-cultural, de um calor popular aconchegante, quando derrepente o friseur falou que que a sogra dele estava uma...batata quente. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-7800283678282539682?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/7800283678282539682/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=7800283678282539682' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/7800283678282539682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/7800283678282539682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2011/03/ja-ha-ums-dias-que-estava-pensando-em.html' title='batata quente'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-waBv5UkiGtw/TYVH-1LpAfI/AAAAAAAADmY/p3ndfP_q03w/s72-c/P1100858.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-6156744274937202517</id><published>2010-11-21T12:35:00.000-08:00</published><updated>2010-11-21T12:38:43.830-08:00</updated><title type='text'>porra cadé o tempo</title><content type='html'>fugiu? estou pensando em continuar ese blog em portugues para falar dos sentimentos esquisitos de um miseravel cruzando o atlantico e pensamentos na instalaçao no velho mundo, que jà é velho demais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-6156744274937202517?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/6156744274937202517/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=6156744274937202517' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/6156744274937202517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/6156744274937202517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2010/11/porra-cade-o-tempo.html' title='porra cadé o tempo'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-8301888268088219256</id><published>2010-07-17T16:01:00.000-07:00</published><updated>2010-07-17T16:05:44.758-07:00</updated><title type='text'>Nouvelle galerie de photos : février à juillet 2010</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 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 &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-8301888268088219256?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/8301888268088219256/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=8301888268088219256' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/8301888268088219256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/8301888268088219256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2010/07/nouvelle-galerie-de-photos-fevrier.html' title='Nouvelle galerie de photos : février à juillet 2010'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-2261697616566181857</id><published>2010-05-12T20:49:00.000-07:00</published><updated>2010-05-22T10:54:40.371-07:00</updated><title type='text'>De la solitude du deuil au tarissement de l’écriture</title><content type='html'>Marc est mort la nuit dernière.&lt;br /&gt;Merde. Franchement, merde, je m’attendais pas à ça de lui, il m’a déçu. Certes, il avait un cancer, mais c’est pas une raison : il m’avait dit « c’est à évolution lente ». J’y croyais, je croyais que cette « évolution » m’attendrait… Il ne faut pas attendre, il ne faut pas non plus croire que les autres attendent. Il ne faut rien croire, il faut FAIRE, c’est peut-être cela que m’a enseigné Marc (en 2006, il avait changé ma vie une fois de plus, me convertissant au « faire »). Mais que m’a-t-il enseigné ? M’introduire à la philosophie, sans finir son travail… mais Marc ! Merde ! je ne suis pas encore formé ! Tu es parti trop tôt ! j’avais tant de choses à te dire et tant de choses à apprendre de toi ! ce n’est pas juste ! Certes, c’est de ma faute, j’ai été paresseux, et je suis parti.&lt;br /&gt;Il a fait son travail, il m’a converti à la philosophie.&lt;br /&gt;Et maintenant ? Je ne reconnais plus le monde, un fondement de ma vie disparaît, tout s’effondre sous mes pieds. Il était mon deuxième père, mon père choisi.&lt;br /&gt;J’écrivais ce blog en partie pour lui, en grande partie. J’ai l’impression qu’il n’a plus lieu d’être. J’ai l’impression que tout était pour lui. Sans lui, même le pull que je porte n’a plus lieu d’être, si je ne peux plus lui montrer. Quelle coïncidence, l’un de ses derniers articles, il y a un an environ, sur le deuil, sur la revue des ressources, commentant Barthes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;De la solitude du deuil au tarissement de l’écriture  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Roland Barthes, Journal de deuil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Citation de cet article : « perte de cet être cher , singularité irréductible à quelque théorie que ce soit, peut-être même à tout discours. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrête donc là mon discours, je livre mon dernier texte de blog, qui était en grande partie pour lui, tel qu'il était quand il est mort, hier soir, peut être quand je finissais mon cours, à 23h d’ici, peut être quand j’étais dans le bus rentrant chez moi, peut être…&lt;br /&gt;Je m’en remets à lui : il y a une semaine, il m’écrivait…ses derniers mots pour moi…&lt;br /&gt;« Voilà donc des "nouvelles" peu allègres, mais en dépit de tous ces désagréments, le moral est bon ! »&lt;br /&gt;Voilà la parole du philosophe, voilà la voie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelquefois, à quelques détails près, la vie peut être compliquée comme poser ses valises quelque part.&lt;br /&gt;Enfin, les poser, ce n’est pas tout, la question est où les poser, et puis, vaut-ce la peine de les déballer pour le temps, et puis quel temps, d’ailleurs.&lt;br /&gt;Où ? quand ? combien de temps ? tout est arbitraire, TOUT est arbitraire : comment vivre cela ???????????????????????????????????????????????????????????????&lt;br /&gt;Je tente banalement de vivre cet arbitraire: comme toute vie, c’est ardu, et c’est vain, simplement parce que tout est vain.&lt;br /&gt;Pourquoi ici ? que suis-je en train de faire ? Qui suis-je ? mais fichtre ! qui m’a mis ces questions dans la tête ? j’aurais quelques questions à lui poser…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S-t6OzbWDEI/AAAAAAAADcs/p33G8ixL06Y/s1600/P1020453.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S-t6OzbWDEI/AAAAAAAADcs/p33G8ixL06Y/s400/P1020453.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470600567113256002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Manuel « panorama » niveau débutants, leçon 4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+++++++++++++++&lt;br /&gt;L’amour porte.&lt;br /&gt;AMIS ! d’après ma modeste expérience, je le regrette, mais les religions ont raison : rien d’autre n’a de sens que l’amour.&lt;br /&gt;Pourquoi cherche-t-on absolument une personne à aimer ? je l’ai compris : parce que cette personne est une porte.&lt;br /&gt;J’ai trouvé une porte. Cette porte ouvre sur le chemin qui mène à l’amour inconditionnel, de tous, toujours ; le chemin est long, mais il paraît accessible.&lt;br /&gt;Cette porte-amour seule donne sens à toute ma déambulation, puisque l’amour justifie doublement la vie : il est jouissance, et il est guide à l’essentielle unité de tous les êtres accidentellement séparés. La réunion de corps est la porte à l’unification absolue : depuis la seule chose qui fait sens immédiatement : le plaisir, l’amour mène à la seule chose qui fait sens universellement : l’unité essentielle de tous les êtres.&lt;br /&gt;Plus simplement, aimer conduit à apprendre à aimer, et l’amour d’une personne est le modèle de l’amour macroscopique.&lt;br /&gt;++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;histoire de serviette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde rapporte ce qu’on y sème : en nulle autre situation cette vérité n’apparaît si clairement que lors de l’installation quelque part, puisque l’on commence sur un terrain vierge. Une autre logique se superpose : le hasard, enfin, le chaotiquement complexe, enfin, Yasmin dit : il n’y a pas de hasard, enfin, elle a probablement raison.&lt;br /&gt;A partir de mon installation à Rio et dans la favela je récoltai ce que je semai dans le monde : c'est-à-dire, mis à part Yasmin qui m’est venue du chaos du complexe,  finalement pas grand-chose. Difficile de contempler et de semer à la fois.&lt;br /&gt;Cet effort énorme de chercher un peu de travail, ce travail énorme de faire un petit effort : quelques résultats, quelques heures d’emploi arrachées à un marché, et me voilà timidement entré dans un système, et voilà, je joue le jeu.&lt;br /&gt;Je circule dans les rues ma serviette de professeur à la main, je suis content, j’ai un but : je vais dans un lieu défini accomplir une tâche, un service attendu par des consommateurs de services, voilà qui fait sens. Circulant dans le centre ville, le quartier des affaires où se trouvent mes écoles, grâce à ma serviette, je suis un peu comme les autres, c’est rassurant ; les autres voient que je fais partie de leur famille, (même si à Rio tous les hommes d’affaires ont adopté le sac à dos, j’aime ce pragmatisme) comme eux je suis sérieux : je travaille : j’accepte volontiers d’échanger mon temps de vie disponible contre l’argent qui me permettra de me rapprocher du standing de vie moderne, qui requiert d’acheter des choses. Ainsi je saurai finalement qui je suis : je suis comme les autres que je vois autour de moi.&lt;br /&gt;Mais ma supercherie est peu crédible : malheureusement, je ne suis pas un homme d’affaires, personne n’est assez dupe pour m’identifier à eux, tout au plus puis-je paraître un technicien, voire un ingénieur, avec ma serviette fatiguée de parcourir le monde. Achetée par la mère de Mechtild à Limburg, elle me suit depuis des années : Valleraugue-Berlin-BuenosAires-Eldorado-Folianópolis-Rio… comme toutes les vieilles connaissances, je ne peux pas me passer d’elle, et en même temps, je ne peux plus la voir.&lt;br /&gt;J’aimerais avoir un sac à dos, comme les autres, mais je n’ai pas les moyens de m’en acheter un, je n’arriverai jamais à vraiment être comme les autres. Je me sens comme un imposteur : nomade parmi les sédentaires, je feins la routine de rigueur. J’ai parfois l’impression d’être tout nu, cette serviette étant mon seul vêtement, ma raison d’être. Il semble que ce n’est pas moi qui la porte, mais que c’est elle qui me porte, je la suis : elle est le personnage principal, elle me fait être, je ne suis qu’un personnage secondaire. Je ne suis que ce que ma fonction, ou mon apparence de fonction me fait être.&lt;br /&gt;Enfin grâce à elle, à la mesure de mon « investissement » et de ma « valeur » sur le marché, je récolte de ce marché un revenu misérable, et je découvre une certaine misère.&lt;br /&gt;+++++++++++++++&lt;br /&gt;Enfin pauvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, je suis grandiosement réduit à mon faible pouvoir de production de bénéfices, je gagne, durant les premiers mois, ce que gagnent quatre-vingts pour cent des brésiliens, à peine plus que le salaire d’un prolétaire local (mais je suis seul, privé de le structure familiale qui permet à des tels prolétaires de s’organiser un semblant de confort). Cette somme couvre le strict nécessaire des frais courants. Je ne peux rien m’offrir de l’équipement dont j’aurais besoin : je suis réduit à mon local de favela, sans frigo, sans gazinière, mes vêtements élimés, mes chaussures décollées ; rien de matériellement nouveau : je ne peux rien acheter.&lt;br /&gt;Ne rien acheter : me voilà face à moi-même, moi qui prétendait ne rien avoir besoin d’autre que logis et nourriture, moi qui critique volontiers le consumérisme… En arrivant au bord d’une expérience anti-consumériste je redécouvre les contours de la consommation.&lt;br /&gt;Quand on n’a que très peu d’argent, acheter devient un stress, faire les courses devient traumatisant. Toujours demander le prix des choses, même pour les petites choses, devoir attacher de l’importance à des sommes minimes, être pauvre oblige à une certaine mesquinerie, et très souvent au renoncement. Le verbe même « acheter » devient traumatisant, il devient interdit, un tabou.  Dès lors, je me souviens, par contraste, combien de fois je l’employais dans ma vie précédente. Avez-vous déjà pensé à cela : combien de fois employez-vous le verbe « acheter » par jour ? On ne se rend pas compte, mais « acheter » est devenu un acte parmi d’autres, banal, un habitus qui participe à nous faire être.&lt;br /&gt;Que fait-on quand on achète ? On devient possesseur, on « est » en « possédant » : notre être s’agrandit à la mesure de nos possessions. J’achète une chose, je suis un peu cette chose. Je ne peux rien acheter, je ne suis plus grand chose. Comment peut-on en venir à des considérations si ridiculement opposées aux généreuses pensées de dépossession, de détachement ? Je ne sais pas encore. Probablement parce que le monde autour de moi est si consumériste. Le concret est dur. (En portugais, concret signifie « béton ».)&lt;br /&gt;Etre un handicapé d’achat signifie évidemment être un discriminé: on ne peut pas être comme les autres, ce qui est fâcheux, voire même, on devient un pestiféré, un infréquentable. D’un autre côté, on devient fréquentable pour les pauvres : étant à leur niveau, ils ne peuvent plus vous prendre de haut. Je me permets ainsi de répondre aux favéliens qui me demandent de l’argent : « quoi, tu crois que parce que je suis blanc, j’ai de l’argent?&lt;br /&gt;J’ai aussi découvert la honte d’être pauvre, passer à la caisse en ne faisant qu’une facture de quelques réaux ; avec ma compagne, devoir limiter les sorties et les invitations à des situations parfois sordides, la honte. Et de là, la honte d’avoir honte : qui suis-je pour avoir honte de cela ?&lt;br /&gt;D’un autre côté, le grandiose de l’imprévu, l’impression de vivre sans filet, la légèreté des poches vides, le grisant d’arriver au travail le jour de la paye avec les dernières pièces pour le trajet en bus…&lt;br /&gt;++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S-t7_HfgRoI/AAAAAAAADc0/_eF10jORrMg/s1600/P1020348.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S-t7_HfgRoI/AAAAAAAADc0/_eF10jORrMg/s400/P1020348.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470602496644761218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quatre mois après l’opération de « pacification » de la favela, l’ambiance s’est tassée, on ne voit plus les brigades d’intervention du BOPE, mais seulement les policiers de la police fédérale, toujours très présents. Les gens commencent à croire en la pacification, ils sont majoritairement heureux de ce calme surprenant.&lt;br /&gt;Enfin, les temps changent véritablement. Mais d’un autre côté, le chef de la « police de pacification » est devenu le nouveau sheriff local, il règne comme un despote, ce qui est loin de plaire aux locaux ; par exemple, il a décidé que les camions qui apportent les fournitures ne monterait que le mercredi et le samedi ; résultat, pénurie de bouteilles de gaz dans la communauté.&lt;br /&gt;Quant à moi, je suis progressivement revenu de mon idéalisation de la favela : en arrivant je pensais qu’il y aurait là comme une ambiance de village, une solidarité dans la pauvreté, une sympathie. Rien de tout cela. Ma voisine est détestable, il y a bien des gens sympathiques, mais beaucoup sont antipathiques, méfiants, voire agressifs. Il paraît que c’est un héritage de la violence : dans cette jungle sociale, au lieu d’être amis, c’était chacun pour soi, les gens essayaient de se tirer d’affaire aux dépend des autres, l’objectif étant de tenir les autres en respect en vertu de quelque relation avec des trafiquants, ces aristocrates d’une monarchie où le roi s’appelait le « dono do morro » (le « propriétaire de la colline=la favela »). La loi du plus fort ne cultive pas la paix, mais la concurrence acharnée. Beaucoup de gens sont désagréables et inhospitaliers (du coup, je ne fais que me demander plus désespérément ce que je fous là).&lt;br /&gt;J’avais au début l’idée de me présenter à chacun de mes voisins afin d’installer une ambiance cordiale, mes premières expériences ont vite calmé mes naïves intentions. (Enfin, il s’agit probablement une fois de plus d’une question de manière erronée) Les gens me prennent pour un fou (un occidental européen en ce lieu, ce n’est guère compréhensible que pour d’autres occidentaux « alternatifs »). Une voisine à laquelle je me suis présenté, la croisant dans ma rue, a réagi hystériquement, me demandant effrayée et agressive si j’habitais seul, si je prenais de la drogue, ce que je venais faire ici… Autre exemple, une petite fille que je salue en descendant ma rue et qui répond à mon « bonjour » : « je ne te connais pas »..à quoi je réplique : « maintenant, tu me connais » ; elle : « non, je ne te connais pas ». Ma voisine directe qui met parfois la musique vraiment, mais vraiment très fort, à faire trembler les murs, à qui je vais demander de baisser la musique, au moins durant l’heure de mon cours particulier, réagit hystérique m’insultant presque et en m’invitant à déménager. Tout le monde est si différent de moi…&lt;br /&gt;Après quatre mois sur place, je n’ai pour semblants d’amis que quelques collègues du bar, des personnages qui se réunissent autour d’un patron de bar qui est un personnage remarquable. Etonnamment cultivé, descendant d’allemands et parlant cette langue, il manie la critique radicale avec l’ironie fine, et ne ménage personne. Ses quelques clients fidèles sont surtout des admirateurs de ses sarcasmes, et comme lui, ils ont des choses à dire sur la société. Je ne sais comment exprimer cela, je goûte leur charme, en sirotant la bière locale, insipide, mais glacée.&lt;br /&gt;Au début, l’inconfort et le dénuement avaient comme un côté pittoresque, et puis avec le temps, quand ma pauvreté ne permettait pas d’en sortir, tout cela prenait comme un effet déprimant. L’inconfort dans l’appartement, les privations, les coupures d’eau (dans cette chaleur, commencer une journée sans pouvoir prendre de douche), les coupures d’électricité (voire les coupures d’eau et d’électricité cumulées, comme cela arrive parfois, heureusement rarement), la saleté (des voisins ont une fenêtre qui donne devant ma porte, or ils utilisent manifestement leur fenêtre comme une poubelle), le désordre général, le bruit, les cris : la violence des gens entre eux, le pire, la violence envers les enfants, leur habitude de s’exprimer en criant, tout cela devient un poids : j’en deviens stupide : l’impression d’être parmi les sauvages.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S-t9W8FjI2I/AAAAAAAADc8/EjE5FtT1GI4/s1600/P1020360.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S-t9W8FjI2I/AAAAAAAADc8/EjE5FtT1GI4/s400/P1020360.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470604005411595106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;D’abord, je suis discriminé : quand on me voit on voit surtout un « gringo », un occidental&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vanité de la connaissance me semble de plus en plus évidente&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S-t-rlyWqxI/AAAAAAAADdE/flwmsvuIQ4o/s1600/P1020395.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S-t-rlyWqxI/AAAAAAAADdE/flwmsvuIQ4o/s400/P1020395.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470605459714386706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Yasmin&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui m’a fait suivre, sans vraiment le vouloir, ce soir là, ce petit groupe de couchsurfeurs dans ce bar hors de prix, au pieds du pain de sucre ?&lt;br /&gt;Yasmin suivait une logique plus définie : elle suivait son rêve. La veille, elle avait rêvé qu’en ce lieu elle ferait une rencontre importante. Mes yeux clairs, ma présence, d’où le coup de foudre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-2261697616566181857?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/2261697616566181857/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=2261697616566181857' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/2261697616566181857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/2261697616566181857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2010/05/de-la-solitude-du-deuil-au-tarissement.html' title='De la solitude du deuil au tarissement de l’écriture'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S-t6OzbWDEI/AAAAAAAADcs/p33G8ixL06Y/s72-c/P1020453.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-2573405947666747456</id><published>2010-05-11T09:15:00.000-07:00</published><updated>2010-05-11T09:18:50.817-07:00</updated><title type='text'>nouvelle galerie photo grâce à l'amour</title><content type='html'>L’amour m’a donné un nouvel appareil photo.&lt;br /&gt;Il m’est arrivé de France. Grâce à eux, voilà une nouvelle galerie de photos (cliquer sur la photo à Gauche) « Rio centre ville ». Merci l’amour !&lt;br /&gt;Cela devrait donner une idée du centre ville en semaine : fourmillant. Le ouikend il est désert. &lt;br /&gt;Cette galerie montre, à quelques détails près, le centre ville où je travaille, la majorité étant prises sur mon chemin vers le travail ou dans les alentours, au cours de déambulations&lt;br /&gt;Déambulation ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-2573405947666747456?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/2573405947666747456/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=2573405947666747456' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/2573405947666747456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/2573405947666747456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2010/05/nouvelle-galerie-photo-grace-lamour.html' title='nouvelle galerie photo grâce à l&apos;amour'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-4123819637494244062</id><published>2010-02-20T17:43:00.000-08:00</published><updated>2010-02-22T07:35:48.421-08:00</updated><title type='text'>Rio de Janeiro</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;                    D'où je vous écris !&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Ccxown03I/AAAAAAAAC9M/LsgXR9FLqGE/s1600-h/VUE+a%C3%A9rienne4+copa.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Ccxown03I/AAAAAAAAC9M/LsgXR9FLqGE/s400/VUE+a%C3%A9rienne4+copa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440520726432437106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Quelquefois, à quelques détails près, la vie peut être simple comme un billet de bus, et quelques rencontres heureuses entre les trajets; le reste n’est qu’adaptation.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Depuis quelques mois, l’idée de rentrer en Europe me hante l’esprit, mais je ne voulais pas lâcher le pays sans avoir vu Rio qui est « à côté » de Florianópolis, et Rio m’a happé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Je n’étais pas vraiment convaincu à l’idée de rester à Rio, en même temps je n’imaginais pas d’en partir – je me trouvais dans une espèce de flottement, convaincu de rien. Rio ne m’a pas immédiatement, mais progressivement ravi.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Je me trouvais à nouveau dans la situation de tout devoir recommencer, une fois de plus, et cette ville énorme à devoir conquérir. Tant de nouvelles choses ; j’avais comme l’impression d’une saturation de nouveauté (se manifestant par une disponibilité amoindrie), le renouvellement perpétuel devenait lassant.  Plusieurs idées m’ont tout de même convaincu de rester, et surtout, surtout, celle de ne pas accepter d’être blasé, jamais. C’était mon destin, c’étaient les difficultés que je devais surmonter.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Ma logique était de suivre le chemin qui se présentait à moi, surtout ne pas vouloir contrôler, ne pas vouloir être maître : ne pas lutter, ne pas combattre (je laisse cela à d’autres), mais collaborer avec le fil des événements. Pourquoi se battre ? je devenais un peu brésilien. Parfois il faut prendre de la distance, mais parfois la distance est effrayante. De loin, l’installation pouvait paraître fatigante, de près, il ne s’agissait que d’une série de petits problèmes à résoudre les uns après les autres. Trouver du travail, une maison, un réseau d’amis petit à petit, les choses allaient se faire d’elles-mêmes, il suffisait de donner de petites impulsions au bon endroit au bon moment, cultiver la patience et la surprise, et se laisser surprendre par le développement des choses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;En effet en un mois déjà un cadre était construit, et la manière était surprenante, travailler dans des lieux et avec des gens surprenants, rencontres surprenantes. Tout cela, précaire, pouvait s’effondrer comme un château de cartes, mais qu’est la vie, après tout ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Il n’y a pas de sens, il n’y a que des sensations.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Evidemment il y a la nostalgie, mais la nostalgie se travaille : une fois que j’étais en Azerbaïdjan vers le début, souffrant d’une nostalgie destructive, Mechtild m’avait dit au téléphone que la nostalgie est une attention portée vers le passé, qui correspond à un manque d’attention portée vers le présent. En conséquence le remède radical : il suffit de percevoir le présent, de s’ouvrir au monde dans lequel on est pour remplacer la nostalgie par des émotions nouvelles, qu’en l’occurrence Rio n’a pas manqué de me donner. De nouvelles sensations certes mais là encore, comme une saturation de sensations, j’avais comme l’impression d’être devenu trop sensible, c’est-à-dire trop modifiable par le contexte ; j’étais comme enivré, je ne reconnaissais plus rien une fois de plus, y compris moi-même, une fois de plus, il s’agissait simplement de lâcher prise, de s’abandonner au destin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Dès le deuxième jour, j’ai commencé à arpenter la ville à vélo, et je voyais des choses comme ça:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4FKv2jj61I/AAAAAAAADA8/o6jbqv6eeFo/s1600-h/IMG_5489.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4FKv2jj61I/AAAAAAAADA8/o6jbqv6eeFo/s320/IMG_5489.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440712010799246162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;où j'ai failli habiter: l'immeuble ancien, fenêtre en haut à gauche où un ouvrier restaure le volet.  Rencontré par une connaissance, le propriétaire a finalement refusé par méfiance des étrangers.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4FKwM4xgnI/AAAAAAAADBE/1WnCEnKO5CI/s1600-h/IMG_5543.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4FKwM4xgnI/AAAAAAAADBE/1WnCEnKO5CI/s320/IMG_5543.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440712016793797234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Mon idée était de passer dans cette ville et de voir si les choses s’enchaîneraient. Enfin j’ai eu de la chance, en trois semaines d’hébergement gracieux chez le généreux François, j’ai trouvé du travail et un petit appartement honnête à louer, très bien placé, bon marché, dans un lieu et moment privilégiés, une favela qui vient d’être « nettoyée » du trafic de drogue, et sécurisée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;J’habite dans cette favela « Cantagalo » depuis un mois, et je découvre un autre monde, cette ville dans la ville étonnante.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Voilà comment j’en suis arrivé là : j’ai pris la parole, tout simplement, à une table de bar un soir d’une rencontre du couchsurfing, en demandant si quelqu’un connaissait où il y aurait une chambre à louer. Une ravissante noire ébène, avec qui j’avais déjà sympathisé, me répond qu’elle a une amie qui a une chambre de libre dans une favela « nettoyée ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Tenant sa promesse, elle m’y conduit le surlendemain. Je pénètre pour la première fois dans l’autre ville (les favelas sont pour la majorité des territoires interdits, où ne pénètrent que ceux qui y habitent ou ce qui sont accompagnés par un habitant, mais il y en a certaines, dont celle-là, qui se sont « ouvertes » il y a peu): en prenant la rue qui monte, on a l’impression de changer de lieu, on est littéralement dépaysé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Tout est différent : les immeubles, les gens, l’ambiance générale.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;La chambre prévue était occupée, mais le mari de la copine connaissait quelqu’un qui… S’en est suivie une promenade suivant ce généreux Joachim à travers le labyrinthe de la favela, demandant aux gens qu’il connaissait où il y aurait une chambre de libre. Nous avons visité un appartement-cave (sans fenêtre) de 25mètres carrés, et pour le reste seulement des portes fermées ce soir là, mais j’avais vu la favela, l’idée d’y résider m’avait déjà conquis.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Le surlendemain ce décidément bien aimable Joachim m’accompagne à l’association des résidents de la favela, et de là on nous conseille quelqu’un (qui est la belle sœur de…fille de…etc., des références sont toujours faites à des gens connus) de là nous arrivons à visiter mon futur appartement, je suis séduit mais j’hésite, le lendemain je devais visiter la chambre à louer dans l’appartement d’un couchsurfeur rencontré sur le site de couchsurfing. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;(J’y suis donc allé le lendemain, il s’agissait d’un lieu assez confortable et beaucoup trop tranquille, un peu éloigné du centre. Du toit terrasse on pouvait contempler les flancs d’une réserve naturelle toute proche, au milieu de laquelle s’élevait un immense massif rocheux en forme d’œuf. Les personnages de la collocation étaient intéressants : des athlètes de la marine, notamment Fabio que j’ai connu par le site, un nageur de longue distance en mer, son record : 96km, en 35 heures de nage crawl sans interruption ! (il avait d’ailleurs un peu un physique de baleine, acquis pour affronter cette épreuve, m’a-t-il affirmé))&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Le soir je confirmai pour l’appartement dans la favela et j’y aménageai le lendemain. Une voiture organisée par quelqu’un rencontré par hasard dans la « communauté » (qui est l’euphémisme en vogue pour désigner la favela) lors de nos trajets avec Joachim me déménage bon marché :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cf2FjlqZI/AAAAAAAAC9U/4l3RxL-ZGqc/s1600-h/IMG_5553.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cf2FjlqZI/AAAAAAAAC9U/4l3RxL-ZGqc/s200/IMG_5553.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440524101416757650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;de chez François jusque chez moi (enfin jusqu’où peut accéder la voiture, s’en suivent une rue piétonne très étroite puis de nombreux escaliers…) Le proprio me reçoit simplement et efficacement avec un sourire fixe, sa femme avait fait un ménage rapide de l’appartement, quand nous sommes arrivés il finissait de placer des ampoules. L’affaire est vite réglée, il part avec les 300 reais du mois de loyer (=120euro) sans rien me demander de plus, ni caution, ni garant, ni même vérification de mon identité…(il a tout de même daigné accepter ma carte de visite) les relations peuvent donc être si simple et efficaces…L’eau, l’électricité et les cafards sont inclus (elles sont plus ou moins officiellement gracieusement fournies pas la ville)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Me voilà chez moi, à Rio, un petit chez moi assez accueillant. Certes vide, et je n’avais rien, aucun meuble, ni d’ailleurs les moyens de m’en acheter. J’ai donc commencé par « camper » chez moi. Les mains dans les poches, contemplant mon vide, j’étais à la fois ravi et effrayé de ce dénuement méthodiquement recherché. Quelques bonnes petites surprises allaient se succéder.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Joachim croit se souvenir que sa tante a un lit de trop dans sa cave, nous allons le chercher, un lit en fer. François me prête un petit matelas que j’ai rapporté à vélo roulé sur mon porte bagage, entre chez lui et chez moi (15km pratiquement seulement de piste cyclable en bord de plage : la baie de Guanabara, les tunnels, et les quelques kilomètres de long de la plage de Copacabana).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;L’appartement est petit, 21mcarrés en tout, mais la construction et la disposition sont bien faites. Une véritable petite entrée, une véritable petite salle de bain, une véritable petite cuisine, et une petite chambre aux murs bleus. La fenêtre de cette pièce donne sur les toits de copacabana et la mer, des îles au loin, des navires et cargos passant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CjQmKPAEI/AAAAAAAAC9c/QcadB2tBPdE/s1600-h/IMG_5562.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CjQmKPAEI/AAAAAAAAC9c/QcadB2tBPdE/s320/IMG_5562.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440527855380267074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CjQ4oJ_VI/AAAAAAAAC9k/ziTERPQm4Ds/s1600-h/IMG_5563.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CjQ4oJ_VI/AAAAAAAAC9k/ziTERPQm4Ds/s320/IMG_5563.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440527860337605970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;au petit matin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cm-6t29HI/AAAAAAAAC-U/pQ9tOd4Sv1c/s1600-h/IMG_5583.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cm-6t29HI/AAAAAAAAC-U/pQ9tOd4Sv1c/s320/IMG_5583.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440531949707261042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;cuisine&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cm-hHDa7I/AAAAAAAAC-M/kciBVZkyCpQ/s1600-h/IMG_5558.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cm-hHDa7I/AAAAAAAAC-M/kciBVZkyCpQ/s320/IMG_5558.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440531942833613746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;entrée&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cm-AVUFHI/AAAAAAAAC-E/pkJpQG2GPtc/s1600-h/IMG_5561.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cm-AVUFHI/AAAAAAAAC-E/pkJpQG2GPtc/s320/IMG_5561.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440531934035055730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;sdb&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cm9rPExQI/AAAAAAAAC98/mVA65qaj5xE/s1600-h/IMG_5559.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cm9rPExQI/AAAAAAAAC98/mVA65qaj5xE/s320/IMG_5559.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440531928371741954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;entrée&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CjRxT9zLI/AAAAAAAAC90/Nk54ADnWyN8/s1600-h/IMG_5557.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CjRxT9zLI/AAAAAAAAC90/Nk54ADnWyN8/s320/IMG_5557.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440527875553742002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;pièce&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CjRRZe1NI/AAAAAAAAC9s/Pcif3qvEfYY/s1600-h/IMG_5555.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CjRRZe1NI/AAAAAAAAC9s/Pcif3qvEfYY/s320/IMG_5555.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440527866986943698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;de la fenêtre de la cuisine&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CvYNu4LOI/AAAAAAAAC_M/YMSFz5k7JI4/s1600-h/IMG_5593.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CvYNu4LOI/AAAAAAAAC_M/YMSFz5k7JI4/s400/IMG_5593.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440541180401560802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;autre petit matin...&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CzfAbC89I/AAAAAAAAC_8/J3gxKporprc/s1600-h/IMG_5629.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CzfAbC89I/AAAAAAAAC_8/J3gxKporprc/s400/IMG_5629.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440545695134315474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;La plage de Copacabana est à moins d’un kilomètre de chez moi, et de l’autre côté, à 1.5km, il y a la meilleure plage de Rio, Ipanema.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;La favela est en fait entre les deux plages qu’elle surplombe. (le centre ville est à 25mn en métro)(Copacabana et Ipanema ne sont pas seulement des plages, mais des quartiers animés où on trouve de tout, d’où on rejoint le centre ville en passant par deux tunnels.)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Voilà des cartes postales où j’ai indiqué l’emplacement (approximatif) de chez moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CvY5SayVI/AAAAAAAAC_k/s-sAQ277vu4/s1600-h/VUE+a%C3%A9rienne3+copa.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 273px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CvY5SayVI/AAAAAAAAC_k/s-sAQ277vu4/s400/VUE+a%C3%A9rienne3+copa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440541192093354322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A quelques minutes de chez moi, on peut se promener sur le rocher jusqu'au bord du précipice que l'on voit à la gauche du mont, la vue est alors saisissante sur la lagune.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CvYtTWgvI/AAAAAAAAC_c/LMH4WdoWVNg/s1600-h/VUE+a%C3%A9rienne2+lagoa+rodrigo+de+freitas.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 262px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CvYtTWgvI/AAAAAAAAC_c/LMH4WdoWVNg/s400/VUE+a%C3%A9rienne2+lagoa+rodrigo+de+freitas.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440541188876042994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CvYV9f8PI/AAAAAAAAC_U/Am9z7N1e4A4/s1600-h/VUE+a%C3%A9rienne1+Leblon+e+Ipanema.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 285px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CvYV9f8PI/AAAAAAAAC_U/Am9z7N1e4A4/s400/VUE+a%C3%A9rienne1+Leblon+e+Ipanema.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440541182610370802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cw4LaE2lI/AAAAAAAAC_s/69gt7lIOYQc/s1600-h/VUE+a%C3%A9rienne5+arpoador+copa.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 284px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cw4LaE2lI/AAAAAAAAC_s/69gt7lIOYQc/s400/VUE+a%C3%A9rienne5+arpoador+copa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440542829044882002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Dans l’appartement, l’architecture intérieure est intelligente : des évacuations d’eau au sol dans la cuisine et la sdb, des fenêtres ou ventilations dans chaque pièce. (Je me demande qui sont les architectes des favelas.)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Je suis au deuxième : le troisième étage est en chantier, comme à peut près tous les hauts de maisons de la communauté, pratiquement chaque maison est en chantier, en évolution lente. Du toit terrasse la vue est saisissante sur la favela, les toits de copacabana et la mer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CsO5ZjRII/AAAAAAAAC-k/nJ-yWw3-0cQ/s1600-h/IMG_5589.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CsO5ZjRII/AAAAAAAAC-k/nJ-yWw3-0cQ/s400/IMG_5589.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440537721789695106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CsPxKny7I/AAAAAAAAC-0/lfvziqtm1ow/s1600-h/IMG_5591.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CsPxKny7I/AAAAAAAAC-0/lfvziqtm1ow/s400/IMG_5591.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440537736759462834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CsQBY6EkI/AAAAAAAAC-8/iTl7-8zbQEI/s1600-h/IMG_5592.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CsQBY6EkI/AAAAAAAAC-8/iTl7-8zbQEI/s400/IMG_5592.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440537741114348098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;On me fait remarquer que ma rue est calme pour le quartier : il y a en effet très peu de passage, la rue est en fait un escalier dont j’ai tardé à explorer les hauteurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Evidemment, le quartier est un véritable labyrinthe de brique et béton qui aurait des airs de médina ; presque exclusivement piéton, les voitures ne circulent que sur les l’axe principal qui monte, qui reste surtout peuplé par les piétons. En bas à l’entrée de la favela il y a des minibus ou des motos qui emmènent en haut pour 2reais ceux qui ne marchent pas.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;A quoi ressemble la favela : du béton et des briques, un tout partout dans tous les sens indescriptible, architecture endogène évolutive, raccords électriques effrayants. Escaliers, passerelles, balcons, recoins, placettes, petits magasins, graffitis partout (de très haut niveau artistique d’ailleurs) ; tout est auto-organisé il y a comme la réplique de tous les commerces de la ville d’en bas en moins cher… et à la (très) bonne franquette…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Animaux : blattes, rats (très nombreux), chats, chiens, poules.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Tout en pente : escaliers partout et maisons sur des pilotis de béton accrochés à flan de roc.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Beaucoup de jeunes, très peu de vieux, beaucoup de noirs (je suis souvent le seul blanc); on est très peu habillé, il fait simplement très chaud, même la nuit, autour de trente degrés avec beaucoup d’humidité. Presque tous les hommes sont torse nu. Je suis impressionné par la beauté des corps des noires et des noirs, au regard desquels je me sens lamentablement freluquet et palot ; je me console en observant qu’ils apprécient le petit blanc aux yeux clairs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Des enfants jouent partout, des enfants « à l’ancienne », frénétiques, ils courent, s’amusent (j’ai été berné en voulant ramasser un porte feuille que des coquins ont retiré au dernier moment grâce à un fil de nylon) il escaladent, fréquentent encore des choses palpables et utilisent leur corps, passionnés au bout de leur cerf-volant, se livrant au combat de cerf-volant souvent à haute altitude (de la poudre de verre pilé sur le fil permet de couper le fil des autres, une certaine manœuvre permet même, une fois que l’autre est coupé, de le charrier par le fil de son cerf volant et de prendre le cerf volant de l’autre.)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Le soir et particulièrement le ouikend, tout le monde est dehors dans la rue, vers laquelle les magasins et les particuliers dirigent des hauts parleurs et passent de la musique très fort. Il s’agit en général de samba, et la musique à la mode, le funk carioca.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Au début je me sentais vraiment dans le méconnaissable, et c’était un très bon sentiment, l’impression de ne pas être à ma place, et de devoir m’adapter. Je m’amusais à l’idée incroyable que dans quelques semaines, tout cela allait m’être familier.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Quand je passais dans ces rues les premières fois, proie des regards curieux, je me sentais intrus, je cherchais ma contenance évidemment, j’étais pour la première fois dans ce contexte. J’essayais de ne pas montrer que je flânais, je faisais semblant de savoir où j’allais, je prenais un pas décidé, me sentant malgré tout ridicule. Dans la pénombre, j’arrivais dans des coins de rues ou escaliers d’un glauque qui aurait été presque inquiétant si on ne m’avait pas convaincu de la sûreté des lieux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Enfin, je suis encore constamment sous le charme de cette merveille urbanistique, j’ai l’impression d’être dans un musée vivant. (coïncidence amusante, longtemps après avoir écrit cela j’ai découvert une association qui s’appelle « musée de favela » et qui considère la favela entière comme un musée vivant, je suis à l’heure actuelle en train de découvrir ce projet)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Je me dis qu’en un sens ma présence parmi les pauvres n’est pas complètement absurde, puisque j’arrive là à un moment où je me considère moi-même pauvre, mes économies étant pratiquement réduites à la somme de mon billet de retour. Le bon marché du quartier n’est pas un luxe pour moi, je suis fauché, un peu comme tout le monde, je suis obligé de regarder à la dépense. N’ayant pas les moyens de m’équiper en matériel de cuisine, mon repas quotidien est l’assiette-repas servi dans les restos du quartier, le fameux « prato feito » : « plat fait ». Une viande grillée ou en sauce (dont la fameuse rabada, daube de queue de bœuf) accompagnée de haricots, ainsi que de très généreuses portions de riz et spaghettis, et une salade symbolique, tout cela pour 6reais, deux euro 50 environ. Aussi, les résidents ont dû observer que j’étais un gringo différent des autres, en me voyant charrier sur mon dos ou sur mon vélo des meubles de récupération trouvés dans les poubelles de Copacabana ; en quelques semaines j’ai ainsi pu meubler mon appartement presque entièrement, en complétant par quelques occasions très bon marché. Au fil des semaines, je reste la proie de regards curieux, qui ne comprennent pas ce que je fais là; ne le comprenant pas vraiment moi-même, je dois inventer mon personnage (qui je suis) au fur et à mesure.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Cette communauté de Canatagalo, comme quelques autres favelas de la ville (en fait 5 favelas sur plus de 900 dans l’Etat de Rio..) a bénéficié un mois avant mon arrivée d’une opération historique de « nettoyage », grâce à un grand travail social et policier. En haut de la favela ont été installés les locaux du projet social « criança esperança » (« enfance espoir »), des médiateurs, une police de proximité ont été mis en place, en plus de l’intervention conjointe des polices municipale, fédérale, et des troupes spéciales d’intervention, le BOPE (« brigade d’opérations spéciales »). Ces derniers sont des policiers suivant un entraînement paramilitaire, ce sont les « tueurs ». Armés jusqu’aux dents (équipés de poignards, revolvers, et fusils type M16), ils circulent sur des 4X4 tout noirs mat avec en blanc l’inscription BOPE et leur symbole…un crâne type pirate entouré de deux fusils et un poignard… Ils sont littéralement effrayants, leur rôle est aussi de faire peur et cela fonctionne. Ils ont été les premiers à être envoyés dans la favela, après que leur date d’arrivée ait été annoncée. Il paraît que quand ils ont repéré un trafiquant, ils le traquent et l’abattent parfois sur le champ. Rio bat d’ailleurs des recors de meurtre par la police.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;une photo &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;trouvée sur internet, assez représentative du genre de surveillance rassurante dont la favela fait l'objet&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4FS5yK9_mI/AAAAAAAADBU/fE_L1Y8Lols/s1600-h/bope.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 280px; height: 292px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4FS5yK9_mI/AAAAAAAADBU/fE_L1Y8Lols/s320/bope.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440720977514069602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;C’est cette police spéciale qui aurait fracturé ma porte d’après mon propriétaire: en effet en visitant l’appartement, j’avais constaté que les portes d’entrée avaient été fracturées, alors que normalement il n’y a jamais de cambriolage dans les favelas c’est une des règles, pas de voleur non plus (à l’époque des trafiquants ces derniers s’occupaient de liquider les voleurs) Le Bope est donc entré à la recherche d’un trafiquant -d’ailleurs je me demande s’ils n’en auraient pas trouvé un chez moi, ce qui expliquerait que mon appartement était vide et disponible un mois après les opérations de pacification…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Toutes ces polices circulent fréquemment en voiture et à pied dans la favela, la police fédérale est aussi équipée de fusils M16 toujours au poing, en général les policiers dans les voitures ou a pied on leur revolver à la main. Les canons de fusils sortent ostensiblement des fenêtres de voitures, cela semble être une tradition. Les gens ne prêtent que très peu d’attention aux policiers, et j’ai fini par m’habituer à être entouré de toutes ces armes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Le changement avait été radical : un mois avant mon arrivée, la police était absente, et les rues étaient bondées de vendeurs et consommateurs de drogues qui consommaient partout, il y avait des tirs entre bandes rivales, ont voyait des enfants portant des armes. (Il faut imaginer qu’il y a quelques temps, le chef de la plus grande favela de Rio, Rocinha avait 14 ans…)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Aujourd’hui les rues sont certes animées, mais la drogue est devenue un tabou : sa circulation et consommation sont très discrètes, il n’y a plus d’acheteurs, la police est très présente, mais tranquille. Il y a une très bonne ambiance de renouveau, tout le monde est soulagé et a envie que cela se passe bien.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;J’observe fasciné ce moment historique : un élan perceptible de volonté politique et populaire pour une amélioration en train de se faire. Il règne cependant une certaine tension, tout le monde est curieux de savoir ce que cela va donner ; personne ne sait vraiment comment les choses vont évoluer, ce qui est très excitant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;+++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Aujourd’hui le dimanche 17 janvier 2010 alors que je traversais à vélo le parc du Flamengo (qui longe la plage de la baie de Guanabara) pour me rendre chez François je passe à côté de quelqu’un essayant en vain d’escalader un arbre, à la suite de quoi la personne et une autre qui l’accompagnait restaient à regarder dans l’arbre. Je m’arrête, je réfléchis à la situation, puis demitourne à leur rencontre en leur proposant de l’aide, j’imaginais qu’ils avaient perché quelque chose par erreur où qu’il y avait un petit chat dans l’arbre ou quelque chose comme ça. Rien de cela, l’objet de leur intérêt était un fruit de l’arbre, de moi inconnu, dénommé jambo. J’escaladai l’arbre et nous dégustâmes ces jambo. Des espèces de petites poires rouges, chair blanche et gros noyau rond au milieu, un goût se rapprochant de la pomme et la poire. Je fais connaissance de l’homme qui me donne son adresse et m’invite dans sa propriété, une culture de bananiers en pleine ville, dans paraît-il un îlot végétal en plein quartier urbain de Glória.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;En fait, ces espèces de petites poires rouges sont peu connues, même de beaucoup de brésiliens ; en fait, il y a tellement de différents types de fruits dans le pays, que tous le connaître relève de la science.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;++++++++++++++++++++++++++++++++++++++&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Il y eu un certain vingt janvier, un jour de chance, un coup de foudre allait me mettre sur un chemin inattendu et heureux. J’ai gardé un rare document de ce moment : quand cette photo a été prise, nous nous connaissions depuis une vingtaine de minutes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CvXmWKqSI/AAAAAAAAC_E/ibKAyHdWEEk/s1600-h/IMG_5582.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CvXmWKqSI/AAAAAAAAC_E/ibKAyHdWEEk/s400/IMG_5582.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440541169828931874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Trois semaines après, depuis le merveilleux jardin botanique. Ainsi tout a changé à nouveau, je ne reconnais plus le monde.  &lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cw4VBAH7I/AAAAAAAAC_0/aV_5NDyu6oM/s1600-h/IMG_5798.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Cw4VBAH7I/AAAAAAAAC_0/aV_5NDyu6oM/s400/IMG_5798.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440542831624069042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;++++++++++++++++++++++++++++++++&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Puis il y eu le ouikend à Paraty (4heures au sud de Rio), où je suis allé rejoindre Marcel (et Erwin), première apparition venue d’un monde que j’ai quitté il y a plus de deux ans.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CzfaE0fBI/AAAAAAAADAE/b2I7Ya23oCE/s1600-h/IMG_5883.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4CzfaE0fBI/AAAAAAAADAE/b2I7Ya23oCE/s400/IMG_5883.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440545702020414482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Czf4kqoEI/AAAAAAAADAM/XdNiN_aw4D0/s1600-h/IMG_5888.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Czf4kqoEI/AAAAAAAADAM/XdNiN_aw4D0/s400/IMG_5888.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440545710207049794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Puis il y eu le carnaval. Beaucoup de cariocas n’aiment pas : trop de folie, trop de cris, d’urine et de vomi importuns. Un peu moins de folie que ce que j’attendais en vérité, tout de même des scènes amusantes&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4FgH66BbYI/AAAAAAAADBk/FutOYCsoMEo/s1600-h/IMG_6247.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4FgH66BbYI/AAAAAAAADBk/FutOYCsoMEo/s400/IMG_6247.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440735514028240258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt; La ville est paralysée à certains lieux, où des « blocs » de samba, des musiciens, danseurs, et participants occupent une rue de manière nomade. Le soir beaucoup de gens déguisés, de la musique partout, la bière omniprésente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4C2IAavr5I/AAAAAAAADAU/wkNfOqvnL2A/s1600-h/IMG_6279.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4C2IAavr5I/AAAAAAAADAU/wkNfOqvnL2A/s400/IMG_6279.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440548598530944914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;après-midi de carnaval sur Ipanema&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4FgHcQ4k3I/AAAAAAAADBc/X7MJ3SuENyg/s1600-h/IMG_6243.JPG"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4FgHcQ4k3I/AAAAAAAADBc/X7MJ3SuENyg/s400/IMG_6243.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440735505802630002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Au sambodromo, les défilés d’écoles de samba. Je fus voir l’école de samba de ma favela défiler mardi à 2h30 « alegria da zona sul » est son nom et…elle a gangné le concours dans sa catégorie..&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;vues du sambodromo avant le carnaval, durant les "entrainements techniques"&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4C39TeLq2I/AAAAAAAADA0/PF35eILiRoI/s1600-h/IMG_5621.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4C39TeLq2I/AAAAAAAADA0/PF35eILiRoI/s400/IMG_5621.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440550613690329954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;la piste du défilé de presque 800mètres. Une inconnue me guide:&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4C39BX0gvI/AAAAAAAADAs/0SKmllRQ0UY/s1600-h/IMG_5622.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4C39BX0gvI/AAAAAAAADAs/0SKmllRQ0UY/s400/IMG_5622.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440550608831808242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;++++++++++++++++++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;La fin des images.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;Merveilleux jour de carnaval que ce lundi 15 février. Traîner dans les rues avec Yasmin, puis rencontrer Karina, chère amie en visite de Buenos Aires. Le soir, nous découvrons une fête techno improvisée sur la plage d’Ipanema. Nous dansons, heureux. Puis lors d’une contemplation romantique de la mer, les pieds dans l’eau, une vague énorme nous surprend : bien que dans sa housse, mon appareil photo est fatalement mouillé. Dans l’état de mes finances, cela signifie pour moi la fin de l’activité photographique, la fin de la vie en images. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cette période photographique s'est achevée par une merveilleuse dernière photo, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Voilà la toute dernière photo faite par mon bien aimé et regretté canon powershot A720 IS&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4C2I_hVNRI/AAAAAAAADAk/nGRvhXt2FBU/s1600-h/IMG_6374.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4C2I_hVNRI/AAAAAAAADAk/nGRvhXt2FBU/s400/IMG_6374.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440548615470003474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;++++++++++++++++++++++++++++++++++++&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;adieu depuis Ipanema&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4C2IsecwqI/AAAAAAAADAc/vqB1TzCibcw/s1600-h/IMG_6321.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4C2IsecwqI/AAAAAAAADAc/vqB1TzCibcw/s400/IMG_6321.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440548610357641890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-4123819637494244062?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/4123819637494244062/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=4123819637494244062' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/4123819637494244062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/4123819637494244062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2010/02/rio-de-janeiro.html' title='Rio de Janeiro'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/S4Ccxown03I/AAAAAAAAC9M/LsgXR9FLqGE/s72-c/VUE+a%C3%A9rienne4+copa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-5588784246469669495</id><published>2009-12-30T10:49:00.000-08:00</published><updated>2009-12-30T10:50:48.741-08:00</updated><title type='text'>Rio me voilà</title><content type='html'>Que de choses ces quelques derniers jours.&lt;br /&gt;Les images me paraissent plus explicites que les mots que je n’ai pas la tranquillité d’écrire ;&lt;br /&gt;En cliquant en haut à gauche sur les vignettes défilantes vous verrez quelques images du 24 au 29 décembre : mes derniers jours à Florianópolis : vue de la terrasse de chez Eduardo, noël avec Chris et sa famille. Et puis et puis...le trajet tant attendu...la fuite libératrice. Ce que je voyais de la fenêtre du bus, et puis Rio, quelques images de la baignade à Copacabana hier, où on voit les préparatifs de la fête du jour de l’an...&lt;br /&gt;Cette impression (à chaque fois) que ma vie entière était une préparation à ce trajet, à cette destination. Finalement cette grande ville merveilleuse, finalement tout est possible à nouveau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-5588784246469669495?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/5588784246469669495/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=5588784246469669495' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/5588784246469669495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/5588784246469669495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/12/rio-me-voila.html' title='Rio me voilà'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-2237332057547033096</id><published>2009-12-27T04:05:00.000-08:00</published><updated>2009-12-27T04:07:00.839-08:00</updated><title type='text'>nouvelle gallerie de photos</title><content type='html'>images de Floripa (les dernières) cliquer a gauche&lt;br /&gt;clicar a izquierda sobre las fotos&lt;br /&gt;links kliken&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-2237332057547033096?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/2237332057547033096/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=2237332057547033096' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/2237332057547033096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/2237332057547033096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/12/nouvelle-gallerie-de-photos.html' title='nouvelle gallerie de photos'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-6373579557780060140</id><published>2009-12-03T17:31:00.000-08:00</published><updated>2009-12-03T17:35:56.444-08:00</updated><title type='text'>coup de vieux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SxhnAmrlyuI/AAAAAAAACe0/i25R8FehtTI/s1600-h/IMG_4540.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SxhnAmrlyuI/AAAAAAAACe0/i25R8FehtTI/s200/IMG_4540.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411188212366691042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SxhnA35kgbI/AAAAAAAACe8/gWEel0M7MnE/s1600-h/IMG_4539.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SxhnA35kgbI/AAAAAAAACe8/gWEel0M7MnE/s200/IMG_4539.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411188216988729778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;........&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-6373579557780060140?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/6373579557780060140/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=6373579557780060140' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/6373579557780060140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/6373579557780060140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/12/coup-de-vieux.html' title='coup de vieux'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SxhnAmrlyuI/AAAAAAAACe0/i25R8FehtTI/s72-c/IMG_4540.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-7881777130846051594</id><published>2009-11-08T06:31:00.000-08:00</published><updated>2009-11-20T07:00:07.553-08:00</updated><title type='text'>printemps d'oktobre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbYlQN4NnI/AAAAAAAACV8/pPCyJlk7FO4/s1600-h/IMG_3232.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbYlQN4NnI/AAAAAAAACV8/pPCyJlk7FO4/s400/IMG_3232.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401742937597425266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;chez une amie d'amie, centre ville de Florianopolis, sept.09&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt; 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Un spécialiste d’un petit détail de service que requiert la machine-société.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Tout le reste, pour lequel on serait un peu moins spécialiste, en devient secondaire et se retrouve plus ou moins condamné à rester embryonnaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Voilà quelques photos et commentaires que j’au pu arracher à trois mois de travail.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbYloKQl2I/AAAAAAAACWE/GNZLz0kLAp0/s1600-h/IMG_3316.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbYloKQl2I/AAAAAAAACWE/GNZLz0kLAp0/s400/IMG_3316.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401742944024696674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;La Non-vie. Mini phénoménologie ingénue de la condition de travailleur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Début septembre, après les trois premières semaines de cours, je redécouvrais ingénu stupéfait les conséquences de ma vie professionnelle. A mesure que la routine s’installait, tout devenait un peu moins drôle, d’ailleurs il y avait surtout comme un peu moins de tout, au profit d’une activité particulière qui prenait de l’importance au détriment des autres. Le moment du travail devient l’acteur principal de la comédie de la journée et par suite, de la vie. Les activités autres que celles du travail, (qui peuvent rarement durer plus d’une heure ou deux) deviennent des activités périphériques, annexes, des ébauches.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;On se trouve donc comme simplifié : on ne fait plus que surtout cette chose, ou ces choses, en ces lieux, à ces heures-là avec ces personnes là, avec qui se produira l’échange verbal (par exemple). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Je dois interagir avec des personnes définies, en lieu et heure définis, suivant une régularité définie. Je loue ma personne réfléchie et sensible, je joue un certain jeu (et Je) à peu près comme il faut,(et si possible avec panache) de sorte à satisfaire l’attente de quelques êtres humains, qui me payent cette satisfaction (c'est-à-dire le sentiment de satisfaction) en une somme d’argent définie. Cette activité emploiera environ, avec les trajets, trois bon quarts de ma vie éveillée durant la semaine. J’ai de la chance, j’ai une ou deux matins ou après midis de libres. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;C’est donc ça, la vie de travailleur. On est homogénéisé de fait, dans une série d’activités plus ou moins précises et répétitives, dans des cadres plus ou moins précis et répétitifs. Il faut que ces activités soient répétitives pour atteindre une certaine compétence dans un domaine précis, et relativement à ce qui est requis par le contexte. On n’a rien sans rien. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;La vie est elle assez longue pour répéter répéter répéter ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Sei là, comme on dit ici : je ne sais pas (littéralement : « je sais là-bas »).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Il est une partie du développement humain possible dans le multiple, l’hétérogénéité, le touche à tout, que la condition de spécialiste stérilise de fait.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;D’autant qu’il est des états d’esprits qui demandent un certain temps de rêverie et d’oisiveté avant de naître, ce que ne permet pas la courte durée du ouikend.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Les temps sont durs pour les flâneurs –rêveurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbYlz8GexI/AAAAAAAACWM/uKe1kPiHZBY/s1600-h/IMG_3346.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbYlz8GexI/AAAAAAAACWM/uKe1kPiHZBY/s400/IMG_3346.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401742947186539282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;La machine-société est en train de dévorer notre temps de vie disponible, la chose la plus précieuse. Il est temps de chercher les portes de sortie, il est temps de flâner.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;++++++++++++++++++++++&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Déménagé le quinze août, au milieu de l’hiver, heureusement une journée de temps doux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;en déménageant...&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbtbTrGnlI/AAAAAAAACWc/uX01U8Xqbx0/s1600-h/IMG_3350.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbtbTrGnlI/AAAAAAAACWc/uX01U8Xqbx0/s400/IMG_3350.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401765856470802002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un petit carton symbolique transportant des choses essentielles du pays: haricots rouges, riz, cachasa (rhum), herbe à maté (consommé ici au sud)&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwV9hkdbP_I/AAAAAAAACec/w9PqJT0gdPE/s1600/IMG_3359.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwV9hkdbP_I/AAAAAAAACec/w9PqJT0gdPE/s400/IMG_3359.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405864943404400626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;dernier adieu à la chambre que je laisse&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbjHjvZ3TI/AAAAAAAACWU/Qu4V28whQjU/s1600-h/IMG_3380.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbjHjvZ3TI/AAAAAAAACWU/Qu4V28whQjU/s400/IMG_3380.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401754522070146354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est reparti pour un tour: toutes mes affaires dans le char d'Edu, le troisième déménagement de l'année.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbtblZ3VWI/AAAAAAAACWk/grqdzoKi_jA/s1600-h/IMG_3429.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbtblZ3VWI/AAAAAAAACWk/grqdzoKi_jA/s400/IMG_3429.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401765861230335330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; 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A la maison, les pensées restent désormais à l’intérieur de ma tête au lieu de sortir dans l’air (par l'intermédiaire de ma bouche).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;J’habite dans une grande maison divisée en petits appartements, habitée surtout par des étudiants, aux pied du campus universitaire (très vaste, qui comprend toutes les facultés), ou plutôt c’est lui qui est à nos pieds, puisque notre colline le surplombe. La brusque hauteur de mon quartier ouvre une vue sur tout le campus et au-delà le quartier, la côte, la mer, et même au delà, les collines de l’île et du continent en face.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;ma voisine entrant chez nous&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwV5F1lt4gI/AAAAAAAACeU/ULNz9FbCn6o/s1600/IMG_3974.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwV5F1lt4gI/AAAAAAAACeU/ULNz9FbCn6o/s400/IMG_3974.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405860068919730690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt; 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display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcCPcHD0DI/AAAAAAAACYU/I5uvgjnhgpU/s400/IMG_3583.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401788742321295410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; 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Normalement au Brésil ce sont les zones des favelas, et la mienne en serait une mais « de luxe ». C'est-à-dire que c’est un lieu relativement sûr et pas extrêmement pauvre, mais qui possède de nombreuses caractéristiques culturelles de la favela : rues en pente, vendeurs de drogues omniprésents, petits bars avec ivrognes assidus, jeunes jouant (entre autres à la guerre de cerfs volants, où il s’agit, grâce à de la poudre de verre pilé collée au fil, de couper le fil des autres (cerfs volants à un fil)), bref, seulement des gens respectables et sympathiques. Chaque morro a son « propriétaire » (o dono). On apprend en octobre que notre dono a été liquidé, mais je n’ai plus rien su à propos du remplaçant. On ne s’occupe pas trop de ces affaires, on vit tranquillement là au milieu. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;En effet ce quartier a une caractéristiques locales d’être un lieu à peu près sûr, une femme seule peut &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;par exemple &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;s’y promener à n’importe quelle heure (mais ceraines femmes ont peur d'y venir même de jour, par ignorance, juste parce que c'est une colline). On entend des pétards très forts impressionnants, mais pas de coups de feu. (il paraît que les pétards sont un langage pour annoncer, par exemple, un nouvel arrivage de drogue)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt; un peu plus haut dans ma rue&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcJvixbKbI/AAAAAAAACZM/htcYPRr4Tsc/s1600-h/IMG_3668.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcJvixbKbI/AAAAAAAACZM/htcYPRr4Tsc/s400/IMG_3668.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401796990446807474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcJvXUhmMI/AAAAAAAACZE/t67Umji2SjY/s1600-h/IMG_3712.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcJvXUhmMI/AAAAAAAACZE/t67Umji2SjY/s400/IMG_3712.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401796987372804290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Il y a aussi une ambiance étonnamment rurale, alors qu’en bas de la rue il y a l’université, son trafic et une zone bien urbaine, en arrivant en haut de la rue on rencontre de larges zones vertes, de nombreux bananiers, des chants de coq et de dinde. Les quatre cent mètres de montée changent complètement la faune et la flore. Dans les arbres du petit jardin de la maison on peut même voir à l’occasion &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;colibris, petits singes et gros lézards.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Et si l'on continue la montée après ma maison la colline continue, et en une demi heure on se retrouve en pleine campagne surplombante.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;du sommet de la colline après une heure de rude montée&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwStQPfgHZI/AAAAAAAACdk/DqUg51NxKR0/s1600/IMG_3997.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwStQPfgHZI/AAAAAAAACdk/DqUg51NxKR0/s400/IMG_3997.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405635947299610002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Je suis d’abord resté un mois et demi dans un deux pièces très humide au rez-de-chaussée fin août et début septembre, pendant un printemps très froid et pluvieux. Je découvris le voisinage immédiat dans un élan d’enthousiasme plus ou moins rapidement calmé, qui m’a amené à profiter de la solitude d’un appartement, chose merveilleuse. Ayant partagé de longues heures avec &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;ma voisine du dessus, délicieuse personne mi réelle mi imaginée&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;, j'eus ce &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;malheur de la voir déménager pour une cité universitaire bien moins chère, puisque gratuite. &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;J’ai heureusement consolé ce malheur en emménageant dans son appartement à peu près identique au mien mais un étage au dessus, c'est-à-dire le ciel au lieu de murs; en face de mes fenêtres.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;je vois maintenant le ciel, un coin de colline à des kilomètres, ces encarts champêtres à l’orée des villes. Contre l’ombre, le froid et l’humide j’ai troqué la lumière-soleil, l’aéré, la chaleur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;quatrième déménagement de l'année, le déménagement le plus proche-rapide de ma vie, dans l'appartement au dessus.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcUyE-fVHI/AAAAAAAACaE/rPu0elh4G40/s1600-h/IMG_3815.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcUyE-fVHI/AAAAAAAACaE/rPu0elh4G40/s400/IMG_3815.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401809128616055922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;vue en face-g.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcUyVL0bWI/AAAAAAAACaM/kjnp6fjXLnc/s1600-h/IMG_3834.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcUyVL0bWI/AAAAAAAACaM/kjnp6fjXLnc/s400/IMG_3834.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401809132966931810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Les voisins sont très amicaux mais aussi proches et présents, je dois négocier avec une certaine promiscuité qui est loin du bruit des vagues qui me berçaient le soir dans ma demeure précédente. Mais il est toujours surprenant de voir à quel point on peut s’adapter, pour peu que l’on soit vraiment de bonne foi dans une situation donnée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;++++++++++++++++++++++&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Un repas entre voisins&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcF-alRwrI/AAAAAAAACYs/yW1x9pj19hc/s1600-h/IMG_3636.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcF-alRwrI/AAAAAAAACYs/yW1x9pj19hc/s400/IMG_3636.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401792847899902642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;bienheureux voisinage&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcF-T7MOUI/AAAAAAAACY0/QeIGeVZXc2c/s1600-h/IMG_3658.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcF-T7MOUI/AAAAAAAACY0/QeIGeVZXc2c/s400/IMG_3658.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401792846112766274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb6RXxlEZI/AAAAAAAACX8/zlaR2EdPjk0/s1600-h/IMG_3576.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb6RXxlEZI/AAAAAAAACX8/zlaR2EdPjk0/s400/IMG_3576.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401779979424174482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcCOxz4dCI/AAAAAAAACYE/QRwtSU3AZDw/s1600-h/IMG_3568.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcCOxz4dCI/AAAAAAAACYE/QRwtSU3AZDw/s400/IMG_3568.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401788730966570018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;++++++++++++++++++++++&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  autre repas entre voisins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sur notre terrasse&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbzcNJiolI/AAAAAAAACXE/T-1rKcB1sY8/s1600-h/IMG_3506.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbzcNJiolI/AAAAAAAACXE/T-1rKcB1sY8/s400/IMG_3506.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401772468969054802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;plant de mamão (papaye)(détail de la photo précédente-ce fruits sont au bout d'un tronc de trois mètres de haut environ)&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb6RPTXbhI/AAAAAAAACX0/2NaKTdpgwYI/s1600-h/IMG_3565.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb6RPTXbhI/AAAAAAAACX0/2NaKTdpgwYI/s400/IMG_3565.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401779977149967890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svbzbv7TkqI/AAAAAAAACW8/OdQ93H05DT8/s1600-h/IMG_3501.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svbzbv7TkqI/AAAAAAAACW8/OdQ93H05DT8/s400/IMG_3501.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401772461124719266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb3V9w4flI/AAAAAAAACXM/6jveXr22mA0/s1600-h/IMG_3517.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb3V9w4flI/AAAAAAAACXM/6jveXr22mA0/s400/IMG_3517.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401776759806393938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb3WREqPlI/AAAAAAAACXc/fwh916ibwR8/s1600-h/IMG_3512.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb3WREqPlI/AAAAAAAACXc/fwh916ibwR8/s400/IMG_3512.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401776764989619794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb3WGlbnMI/AAAAAAAACXU/1kvU0G51cVc/s1600-h/IMG_3533.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb3WGlbnMI/AAAAAAAACXU/1kvU0G51cVc/s400/IMG_3533.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401776762174282946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;depuis la terrasse (au cinquièéme étage de l'immeuble du milieu on voit la fenêtre de chez une amie)&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb6QgWhjfI/AAAAAAAACXs/R7eZq39kGCc/s1600-h/IMG_3537.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svb6QgWhjfI/AAAAAAAACXs/R7eZq39kGCc/s400/IMG_3537.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401779964546747890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;++++++++++++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ami qui même triste est toujours hilare&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcUx8GWcYI/AAAAAAAACZ8/U9IU2emOd5M/s1600-h/IMG_3784.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcUx8GWcYI/AAAAAAAACZ8/U9IU2emOd5M/s400/IMG_3784.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401809126233108866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;++++++++++++++++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour de forte pluie d'oktobre depuis notre porte d'entrée. Un niveau rare. Ce jour là j'ai enseigné les pieds mouillés.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcPFrtsNkI/AAAAAAAACZs/Lm1yMT9iLI8/s1600-h/IMG_3773.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcPFrtsNkI/AAAAAAAACZs/Lm1yMT9iLI8/s400/IMG_3773.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401802868362327618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'année dernière, les pluies on créé des éboulements de terrains, causant de nombreuses victimes dans des favelas de l'Etat.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcPFxFrQnI/AAAAAAAACZ0/qrgOTv853RU/s1600-h/IMG_3776.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcPFxFrQnI/AAAAAAAACZ0/qrgOTv853RU/s400/IMG_3776.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401802869805105778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;+++++++++++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;élèves m'invitant&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwWAHWqdXhI/AAAAAAAACek/mmUc1Q6vISI/s1600/IMG_3957.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwWAHWqdXhI/AAAAAAAACek/mmUc1Q6vISI/s400/IMG_3957.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405867791559253522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;+++++++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;Promenade dans un quartier voisin (7km) Costa da lagoa, la côte de la grande lagune.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcJv_AmbwI/AAAAAAAACZU/C5Jy9V2fao8/s1600-h/IMG_3758.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcJv_AmbwI/AAAAAAAACZU/C5Jy9V2fao8/s400/IMG_3758.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401796998026653442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcPFCrxMaI/AAAAAAAACZc/KENQFkrFPSE/s1600-h/IMG_3760.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcPFCrxMaI/AAAAAAAACZc/KENQFkrFPSE/s400/IMG_3760.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401802857348411810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcPFTd_pPI/AAAAAAAACZk/O5AXKMFUSaY/s1600-h/IMG_3767.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcPFTd_pPI/AAAAAAAACZk/O5AXKMFUSaY/s400/IMG_3767.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401802861854041330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;un soir ..&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcF95bwR2I/AAAAAAAACYk/XKYL1GRZlOs/s1600-h/IMG_3629.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; 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 &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Evidemment on s’attend à la ville-monstre, on n’est pas déçu. Je m’y sentais comme un poisson dedans. D’ailleurs il a bien plu, au début, comme si un nuage me suivait depuis Florianopolis où nous avons eu printemps très froid et pluvieux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;J'ai été merveilleusement reçu par une jeune femme d'origine japonaise du couchsurfing. C'est à la fois très drôle, rassurant et excitant d'arriver en un nouveau lieu directement chez quelqu'un qui vous attend comme un ami mais que vous ne connaissez pas, un ami qui va passer du virtuel au réel, pour offrir un service gratuit par principe, dans une relation cordiale (et en langue étrangère). Il s'agit là d'un nouveau type d'hospitalité, et d'un type de relation humaine inouïe. C'est rien moins qu'une nouvelle manière de choisir et rencontrer des personnes, aux modalités infinies.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;En l'occurence bien plus qu'un hébergement, sortir avec ses amis, etc. Quel cadeau pour un explorateur de vies.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;J'étais logé dans le centre sur la célèbre avenida paulista&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcZcSGEA_I/AAAAAAAACa8/yOOd4F8gPcw/s1600-h/IMG_3858.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcZcSGEA_I/AAAAAAAACa8/yOOd4F8gPcw/s400/IMG_3858.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401814251738498034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcZcDhq-QI/AAAAAAAACa0/Wsz256t3DUs/s1600-h/IMG_3853.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcZcDhq-QI/AAAAAAAACa0/Wsz256t3DUs/s400/IMG_3853.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401814247827765506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcW1yjd6pI/AAAAAAAACas/vrongjxYKUo/s1600-h/IMG_3851.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcW1yjd6pI/AAAAAAAACas/vrongjxYKUo/s400/IMG_3851.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401811391413611154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcW1iWuXiI/AAAAAAAACak/oBpdMY4vMJ4/s1600-h/IMG_3849.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcW1iWuXiI/AAAAAAAACak/oBpdMY4vMJ4/s400/IMG_3849.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401811387065196066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcW1cfIZBI/AAAAAAAACac/QhFO5E2_kCk/s1600-h/IMG_3842.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcW1cfIZBI/AAAAAAAACac/QhFO5E2_kCk/s400/IMG_3842.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401811385489843218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svdzwpd0wzI/AAAAAAAACdM/iT-wAWFE0C0/s1600-h/IMG_3942.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svdzwpd0wzI/AAAAAAAACdM/iT-wAWFE0C0/s400/IMG_3942.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401913557656060722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le grand parc de SãoPaulo: Ibirapuera&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvdzwJ2Ei_I/AAAAAAAACdE/6CPk6M7ZskA/s1600-h/IMG_3932.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvdzwJ2Ei_I/AAAAAAAACdE/6CPk6M7ZskA/s400/IMG_3932.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401913549167823858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svdzv5qDJ-I/AAAAAAAACc8/Wgq4kVW0AWU/s1600-h/IMG_3929.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svdzv5qDJ-I/AAAAAAAACc8/Wgq4kVW0AWU/s400/IMG_3929.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401913544822433762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvdzvjgHq0I/AAAAAAAACc0/fnhoxt6cauU/s1600-h/IMG_3917.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvdzvjgHq0I/AAAAAAAACc0/fnhoxt6cauU/s400/IMG_3917.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401913538875206466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;l'anonyme du pont du parc. Qui est elle? d'où est-elle? que fait-elle en ce moment?&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvdvMGOeSFI/AAAAAAAACck/FG3tD6ikLyo/s1600-h/IMG_3913.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvdvMGOeSFI/AAAAAAAACck/FG3tD6ikLyo/s400/IMG_3913.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401908531674630226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans le parc il y a des brumisateurs d'eau gratuits&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvdvL7CMSfI/AAAAAAAACcc/5GJnSUAAKs0/s1600-h/IMG_3911.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvdvL7CMSfI/AAAAAAAACcc/5GJnSUAAKs0/s400/IMG_3911.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401908528670329330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans le parc public, le MAM, musée d'art moderne. Je découvre cette oeuvre d'un artiste argentin Adrian Villar Rojas, qui consiste à intervenir sur les premières pages de livres. Une révélation me saisit, je décide de faire des études de beaux arts&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svcdk3KSaJI/AAAAAAAACb8/YzZBatMVyac/s1600-h/IMG_3896.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svcdk3KSaJI/AAAAAAAACb8/YzZBatMVyac/s400/IMG_3896.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401818797173794962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvdvLp3j50I/AAAAAAAACcU/j48EocKWn9M/s1600-h/IMG_3897.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvdvLp3j50I/AAAAAAAACcU/j48EocKWn9M/s400/IMG_3897.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401908524062336834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcdlRApy7I/AAAAAAAACcM/vcCeTuAYR1k/s1600-h/IMG_3898.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcdlRApy7I/AAAAAAAACcM/vcCeTuAYR1k/s400/IMG_3898.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401818804112706482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcdlBEiETI/AAAAAAAACcE/a0FWUBDmiOQ/s1600-h/IMG_3899.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcdlBEiETI/AAAAAAAACcE/a0FWUBDmiOQ/s400/IMG_3899.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401818799834009906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un soir, diner avec cinq femmes du couchsurfing dans une pizzeria typiquement italienne, on s'y serait cru. Les pizzerias sont une spécialité de São Paulo, où chaque jour sont produites 1million de pizzas !&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svcdk1RfGeI/AAAAAAAACb0/wzYmPJA0qKU/s1600-h/IMG_3887.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Svcdk1RfGeI/AAAAAAAACb0/wzYmPJA0qKU/s400/IMG_3887.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401818796667116002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcbMYkUQfI/AAAAAAAACbk/TFMtd8yk7VI/s1600-h/IMG_3881.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcbMYkUQfI/AAAAAAAACbk/TFMtd8yk7VI/s400/IMG_3881.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401816177621352946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans le métro de São Paulo: distributeur automatique de livres&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcbMBqSb3I/AAAAAAAACbc/HeIhTVBx2Ts/s1600-h/IMG_3877.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcbMBqSb3I/AAAAAAAACbc/HeIhTVBx2Ts/s400/IMG_3877.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401816171472383858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcbLi7K1uI/AAAAAAAACbU/nJMTAutTHkk/s1600-h/IMG_3876.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcbLi7K1uI/AAAAAAAACbU/nJMTAutTHkk/s400/IMG_3876.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401816163221690082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;avenida paulista&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcZc58u_RI/AAAAAAAACbM/RQjeC7C9rfA/s1600-h/IMG_3873.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcZc58u_RI/AAAAAAAACbM/RQjeC7C9rfA/s400/IMG_3873.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401814262436789522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un parc sur l'avenida paulista&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcZcihzm5I/AAAAAAAACbE/k8Wll0gRfAc/s1600-h/IMG_3860.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvcZcihzm5I/AAAAAAAACbE/k8Wll0gRfAc/s400/IMG_3860.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401814256149830546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La manière dont le portugais du Brésil incorpore graphiquement l'anglais me ravit: après le lanche (pour lunch), le sinuca (pour snooker), je découvre le blacaute (pour blackout).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;retour à Florianopolis. fin octobre, novembre, quelques randonnées. celle ci-bas sur le continent, qui permettait de contempler l'île en entier (la bande de terre au fond, vers la droite, les centre villes du continent et de l'île, à gauche, le bout nord de l'île)&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwStPoTtCdI/AAAAAAAACdU/tVGUaL1RhR8/s1600/IMG_4122.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwStPoTtCdI/AAAAAAAACdU/tVGUaL1RhR8/s400/IMG_4122.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405635936781142482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ranonnée au sud de l'île à Lagoinha do leste&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwSv0r_xhcI/AAAAAAAACd8/v29EeAcNMJ0/s1600/IMG_4179.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwSv0r_xhcI/AAAAAAAACd8/v29EeAcNMJ0/s400/IMG_4179.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405638772449707458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; on ne peut accéder à cette plage (et sa petite lagune derrière) que par la randonnée&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwSv0dM6fHI/AAAAAAAACd0/cwr2isOoYyM/s1600/IMG_4190.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwSv0dM6fHI/AAAAAAAACd0/cwr2isOoYyM/s400/IMG_4190.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405638768478289010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;++++++++++++++++++&lt;br /&gt;soutenant la production d'un bananier du jardin que les locataires se sont partagé. On ne laisse jamais mûrir les bananes sur leur plant, elles seraient dévorées par les insectes, on coupe le régime vert et on le garde à l'ombre.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwSv0Py7D7I/AAAAAAAACds/MQ7O2AKGiYg/s1600/IMG_4331.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwSv0Py7D7I/AAAAAAAACds/MQ7O2AKGiYg/s400/IMG_4331.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405638764879613874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;retour du haut de ma colline le soir: vue sur les deux ponts qui joignent l'île au continent, les tunnels qui mènent au centre ville&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwV2z2xNIsI/AAAAAAAACeE/tKuMn1bztfw/s1600/IMG_4381.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwV2z2xNIsI/AAAAAAAACeE/tKuMn1bztfw/s400/IMG_4381.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405857560975450818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;détail des ponts (celui de droite est inutilisé, en travaux)&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwV20HZEdQI/AAAAAAAACeM/o_LtxUiNM30/s1600/IMG_4382.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwV20HZEdQI/AAAAAAAACeM/o_LtxUiNM30/s400/IMG_4382.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405857565437621506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwWAHpEWtdI/AAAAAAAACes/wx6R8AkKEsY/s1600/IMG_4371.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SwWAHpEWtdI/AAAAAAAACes/wx6R8AkKEsY/s400/IMG_4371.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405867796499707346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-7881777130846051594?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/7881777130846051594/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=7881777130846051594' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/7881777130846051594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/7881777130846051594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/11/printemps-doktobre.html' title='printemps d&apos;oktobre'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SvbYlQN4NnI/AAAAAAAACV8/pPCyJlk7FO4/s72-c/IMG_3232.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-7682762545518926170</id><published>2009-10-24T08:11:00.000-07:00</published><updated>2009-10-24T08:12:42.412-07:00</updated><title type='text'>une rue, o mar</title><content type='html'>Florianópolis. La particularité d’une rue. Une séquence de photos ici clicable à gauche correspond à un parcours-visite dans mon ancienne rue, où l’on va de mon ancienne maison rouge jusqu’à la mer, en passant par quelques maisons.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-7682762545518926170?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/7682762545518926170/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=7682762545518926170' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/7682762545518926170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/7682762545518926170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/10/une-rue-o-mar.html' title='une rue, o mar'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-3833122439150876477</id><published>2009-08-25T08:51:00.001-07:00</published><updated>2009-08-25T08:53:42.972-07:00</updated><title type='text'>au sud, le froid. quelques précisions.</title><content type='html'>Voici quelques éléments que j’avais oublié de mentionner lors de la précédente édition trop photographique ; voilà donc maintenant une édition trop textuelle. Ainsi que d’autre précisions plus actuelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sur le quai&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’après-midi de mon départ d’Eldorado, et d’Argentine, mon ami le Rojo, qui m’avait promis de venir, n’est pas venu me saluer sur le quai. Un rien triste, mais je connaissais le Rojo, je ne lui en voulais pas d’être comme il était, léger, volage, et pris dans une histoire compliquée avec sa compagne atteinte de jalousie paranoïaque pathologique (elle allait jusqu’à soupçonner une relation homosexuelle cachée entre le Rojo et moi). Mais la vie apporte toujours de bonnes surprises à qui sait attendre un peu triste. A 5minutes du départ, je vois arriver sur le quai le merveilleux Pablo, et que j’ai pu serrer dans mas bras avant de partir. Ma plus grande amitié des derniers mois d’Eldorado était là, me promet de venir me rendre visite à Floripa. En quittant les lieux depuis le bus, mon émotion pouvait donc couler sur un objet tangible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers mots que l’on entend de la chanson d’Eduardo, sur la vidéo de lui plus haut, sont « Eu no quero mais mentir… » « je ne veux plus mentir »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;décidément un Brésil qui ne ressemble pas au Brésil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez que pendant que vous la coulez douce sous les tilleuls, on s’est gelé sous les bananiers, la température est parfois descendue jusqu’à 8degrés (exceptionnel selon les locaux) et très humide, les maisons ne sont pas préparées au froid, tout le monde a froid. J’ai dû porter bonnet dans la maison y compris la nuit, durant deux bons mois de mi juin à mi août. Heureusement si la journée est ensoleillée, la température remonte vite au-delà de vingt degrés. Ici aussi les gens sont sensibles au temps gris et tout le monde fait la tête quand il ne fait pas beau ; heureusement cela dure rarement plus de deux ou trois jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon voisin homo trouve Sarkozy très sexy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour répondre à la très chère analyze placius :&lt;br /&gt;Non, il n’y a pas qu’au Mexique qu’on est positif (mais ça a tout de même l’air bien ensoleillé), il n’y a pas qu’en Europe qu’on se plaint tout le temps. Ici comme en Asie ou je sais pas où les gens ne se plaignent pas assez, ce qui les laisse fatalistes supporter des dictatures. L’art de se plaindre à la française est un ressort des révolutions. Il n’est pas nécessaire de venir ici pour le voir. En revanche, on se passe très bien d’un peuple qui se plaint tout le temps, en effet d’un autre côté le fatalisme permet, comment dire, un certain hédonisme du quotidien tout à fait délicieux, voire un art de l’improvisation, voire beaucoup d’autres choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;++++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au sud, le froid&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sud est, l’état de santa catarina et tout le sud du Brésil est connu pour être blanc, riche, ordonné, de droite, conservateur, de mentalités relativement « fermées », autant de caractéristiques qui les font ressembler à des européens, dit-on ici. Je retrouvais en arrivent ici en effet beaucoup de caractéristiques d’une population relativement policée, où un certain civisme existe, du moins une préoccupation pour l’autre et une certaine idée de l’intérêt général. Les infrastructures fonctionnent à peu près, malgré des énormités (le système de transports est un des pire aux monde, selon un indice)&lt;br /&gt;Avantage de cela : l’une des seules villes au Brésil où la pratique de l’autostop est répandue. J’ai en effet eu la joie de constater qu’il est banal de faire du stop, y compris pour les jeunes filles qui se joignent à vous quand on fait aussi du stop. Au lieu de rester des concurrents isolés ici les stoppeurs se regroupent, ils font du stop à deux, à trois à l’occasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ambiance californienne : en entrant dans le bus je demande au chauffeur si le bus va bien en ville, ce jeune, lunettes de soleil et blouson de cuir, me répond affirmativement par un signe « fun » de la main, pouce et auriculaire opposés.&lt;br /&gt;Les chauffeurs conduisent presque aussi sportivement qu’à Buenos-Aires, il faut sérieusement s’accrocher à l’intérieur ; mais la population, dont le comportement s’est adapté, ne semble pas même le remarquer.&lt;br /&gt;Dans les bus, un usage fort sympathique veut que les personnes assises se chargent, sur leur genoux, des bagages des personnes qui doivent rester debout.&lt;br /&gt;Beaucoup de bus sont équipés de logements spécialement adaptés à recevoir les surfs dans le bus, à l’arrière. un grand autocollant l’annonce sur la carrosserie : « ônibus do surfe ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;++++++++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;valeur commune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le centre ville est dominé par une certaine ambiance nouveau riche et ancien pauvre qui ont le consumérisme pour valeur commune. Les quelques rues piétonnes et historiques (où à un certain endroit, d’un certain angle, une vue fait penser à l’Europe, si lointaine) sont envahies de magasins qui vendent des choses, entre lesquels il y a des magasins de téléphones portables, entre lesquels il y a des agences de banques de prêt d’argent.&lt;br /&gt;Le consumérisme à la brésilienne : pas rapport à l’Argentine et au reste du monde : un autre type de sobriété, un autre type d’exubérance, d’autres nouveaux riches.&lt;br /&gt;Ici règne une version américaine de l’obsession du neuf, du stérile, tout est désespérément propre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pizza au chocolat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est bien dans le nouveau monde, c’est que c’est un monde qui n’a pas peur du nouveau : Il y a une créativité permise par une relation décomplexée avec les traditions, une manière de se permettre le n’importe quoi, une légèreté qui par contraste nous montre que nos coutumes sont lourdes à porter. Les brésiliens n’ont pas hésité à créer la pizza au chocolat qui a une grand succès.&lt;br /&gt;Excellente, sur une base depseudomozzarella locale, avec ou sans fraises(morango), du chocolat en morceaux fondu sur la pizza.&lt;br /&gt;La place, le rôle et les interactions du traditionnel et du moderne sont différents : il y a un conservatisme innovant tout à fait exotique qui a pour résultat par exemple &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le rap chrétien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir où j’ai assisté au rap chrétien j’en suis resté bouche bée toute la soirée. Sur la grande place du centre un semi-remorque s’ouvre en scène avec de grands hauts parleurs, concert de rap, public rappeur. Que ne découvre-je que sur la scène les rappeurs sont accompagnés d’un prédicateur qui prend la parole. Les rappeurs du public (de vrais genre propres casquette et vêtements trop grands) se prennent alors tous par l’épaule en chaîne et ferment les yeux pour écouter, certains tendent les mains comme pour recevoir l’illumination du saint esprit. Puis reprend le rap à paroles chrétiennes d’amour, c’était le rap cristiano. Ici même le conservatisme est innovant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Porc tue gai&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En arrivant je ne comprenais presque rien à ce que disaient les gens, au bout de trois mois je comprends presque tout, et je converse presque couramment  en ayant consacré peut être en tout deux heures à l’apprentissage explicite. Connaissant les autres langues latines on possède environ 80pour cent du vocabulaire et même des conjugaisons, mais la prononciation est toute autre. Je comprenais presque tout de l’écrit, presque rien de l’oral, assez amusant. Et puis, j’ai ce bonheur de commencer à prononcer cet accent sensuel et merveilleux. Ce plaisir quasi érotique d’écouter la prononciation des brésiliens, même après trois mois. et ce nouveau plaisir de parfois arriver à les imiter. pour vous laisser imaginer je ne donnerai qu’un exemple : « de » s’écrit « de » mais se prononce « dji », sans blague. « janela », fenêtre, se prononce quasiment « janèala ». ils veulent absolument terminer les mots par des voyelles sensuelles, de sorte qu’internet s’écrit internet mais se prononce « internetchi », sans blague.&lt;br /&gt;(de même que je trouvais dans l’allemand une sensualité linguistique particulière dans le plaisir par exemple d’éprouver les longs i, comme par exemple dans « liebe »(«amour») ou « schieben »(pousser))&lt;br /&gt;J’apprends la langue comme à mon habitude, directement dans les bars, dans la rue, dans les cours de yoga, dans les conférences, les cours de la fac, avec toutes ces nouvelles personnes rencontrées quotidiennement, et en écoutant des livres-audio que je télécharge. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Développement personnel à usage collectif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se trouve qu’on trouve sur internet beaucoup de livres audio sur le développement personnel, j’ai donc pu du même coup, en apprenant le portugais, pour pas plus cher, me développer personnellement. (de même qu’à Buenos Aires j’apprenais l’espagnol en écoutant et réécoutant « l’art d’aimer » d’Eric Fromm durant les longues heures de bus, en demirêvant éveillé au spectacle défilant des rues) &lt;br /&gt;(En effet, une fois que l’on a désappris ce que vous apprend notamment l’université, par exemple mépriser en général, et ce qui n’est pas académique en particulier, on se libère l’esprit de toutes sortes de préjugés, on peut découvrir certaines choses.)&lt;br /&gt;Ici je me suis donc personnellemendéveloppé notamment avec un audiolivre qui s’appelle « gerenciar os pensamentos » : « gérer les pensées » tout à fait pertinent. &lt;br /&gt;Un autre « o segreto » « le secret » : il s’agit de rien moins que du secret de la vie, et puisque je ne suis pas cachottier je vous le dis directement : c’est ce qu’ils appellent « la force d’attraction » : ce que l’on se représente mentalement se réalise. Je me trouvais assez d’accord et cela a fait partie des prises de conscience bouleversantes, analysant mes expériences passées selon cela, la théorie est bien vraisemblable . On sous-estime en général la volonté, ou si l’on veut, on est en général victime (ou le rescapé !) de notre propre volonté plus ou moins inconsciente ; ou si l’on veut, on projette notre propre état affectif interne sur la réalité ; ou si l’on veut, on ne cherche dans le monde la vérification de nos préjugés ou de nos pré-sentis ; ou si l’on veut, on génère, rien moins, la réalité par la représentation ; ou si l’on veut, on est les auteurs de ce que l’on perçoit ; ou si l’on veut, non seulement on trouve mais on voit ce que l’on « veut », qui est déterminé par notre passé que nous avons enregistré et interprété. D’ailleurs en ce sens il ne faudrait plus parler de représentation pour désigner l’activité cérébrale (re- suppose une réalité préexistante) mais plutôt de présentation tout court. Je savais cela (les philosophes le disent), mais je ne l’avais pas compris d’une manière pour ainsi dire si triviale, si basique : non seulement on apporte le sens aux choses, mais la réalité est le produit de notre esprit, jusqu’à un point qui se confondrait presque avec la matérialisation du pensé, surtout si l’on reconnaît l’étendue vertigineuse de nos perceptions (j’ai connu quelques expériences troublantes à ce sujet). Heureuse et troublante coïncidence, dans ma troisième semaine ici un voisin me montre un film « qui sommes nous ? » sur une (ou soit disant, enfin, je n’y connais rien) application de la physique quantique au quotidien : la volonté commencerait au niveau cellulaire en passant par la perception, encore une fois.&lt;br /&gt;Mais tout cela n’est probablement qu’un enfonçage de portes ouvertes de la philosophie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;++++++++++++++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;rituels &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la promenade du vendredi 23juillet à vélo j’ai rencontré des personnes sympathiques sur la plage de riberão da ilha (ému de la beauté des lieux) : conversation d’un artiste peintre. Je rentre ensuite chez moi et me rends compte que tout ce que je fais, poser la clef là, ouvrir le frigo pour manger , mettre de l’eau à chauffer, etc, tout cela n’étaient que rituels : je pouvais très bien rester en chaussures et ne pas mettre mes pantoufles, boire de l’eau au lieu de thé, ne pas manger pour une fois que je passe par cet endroit, etc.&lt;br /&gt;Arrêter de fumer montre comment manger est déjà un rituel, qui prend de l’importance à mesure que le tabagisme diminue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;++++++++++++++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;surplomber l’université&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon nouvel appartement est situé sur un colline qui surplombe l’université et son quartier. A 6mn à pied du campus, une rude montée (la limite du faisable à vélo) qui isole du trafic bruyant du pourtour de l’université. Contrairement à la coutume brésilienne effectivement repérable sur les autres collines de la ville, mon quartier en colline n’est pas une favela (il y a en effet aussi des favelas dans cette ville de riches, mais des « de luxe »pas trop meurtrières) En haut, un mini quartier dans ma rue : quelques magasins, quelques bars, toujours quelques personnes les fréquentant, des groupes d’enfants qui tirent les oiseaux à la fronde ou escaladent les arbres pour récolter des fruits, puis courant partout, les bars bien populaires et rafistolés avec leur lot de personnages inspirés assidus de bars.&lt;br /&gt;Dans les arbres du jardin à côté de la maison je crus voir de petits chats.. couleurs bien étonnantes, il s’agit de lémuriens, des « micos ».&lt;br /&gt;Mon deux pièces (130eur/mois) est fonctionnel, meublé et tout neuf. Assez sombre, les fenêtres donnent sur des murs à deux mètres, ce qui est compensé par la vue depuis la terrasse à quelques mètres de ma porte : là le regard porte sur des kilomètres. L’entièreté de l’énorme campus, le quartier, la ville au fond, la mer, puis le continent de l’autre côté, et ses montagnes.&lt;br /&gt;Deux grandes maisons contiguës ont été refaites à neuf et divisées en studios et deux pièces, et récemment investies d’une vague de nouveaux locataires, dont moi. Tous des étudiants chaleureux formant une ambiance communautaire naissante. Samedi j’organise un dîner et invite sur la terrasse tous ces brésiliens à qui j’offre une feijoada à ma version ; sans viande, mais avec des haricots verts et des oignons caramélisés : je les ai séduits. Il y avait aussi des grillades ; le repas de midi s’est prolongé mémorablement tard dans la nuit.&lt;br /&gt;J’ai désormais une quinzaine d’heures de cours dans une école de français (de quelques personnes, où règne une ambiance familiale très sympathique grâce au couple-patrons charismatiques bienveillants (je fréquentais des français pour la première fois depuis six mois, c’était comme une immersion familiale française)).J’y peux finalement réaliser mon projet de laboratoire de philosophie, que j’avais imaginé à Eldorado il y a quatre mois environ, alors que j’étais en train de laver du linge à la main. Il suffisait de le faire. Ces quelques travaux devraient subvenir à mes besoins, tandis que je m’exerce à quelques autres activités et d’autres encore.&lt;br /&gt;J’ai désormais le semblant de routine que je me souhaitais à mon départ de l’autre pays. Ah que la routine est bonne…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-3833122439150876477?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/3833122439150876477/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=3833122439150876477' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/3833122439150876477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/3833122439150876477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/08/au-sud-le-froid-quelques-precisions_25.html' title='au sud, le froid. quelques précisions.'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-1553556368279958144</id><published>2009-06-12T20:32:00.000-07:00</published><updated>2009-07-18T14:24:51.833-07:00</updated><title type='text'>10mai au 10juillet 09</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 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 /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Bizarrement je n’ai pas eu ni pris le temps d’écrire durant ces deux premiers mois où Florianópolis aura eu cette grâce de me voir arriver sur sa terre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;J’ai aussi pris relativement peu de photos de toutes les choses étonnantes qui me sont passées devant les zieux. Mais quelques unes ont été prises tout de même et permettent d’exhiber un pseudo-bilan surtout photographique et incomplet mais à peu près chronologique de mon parcours dont quelques mots ponctueront entre les photos le développement « hasardeux »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Durant ce que ces deux mois m’ont donné à percevoir et à penser, je me demande comment je peux encore ne pas devenir fou.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;De drôles de choses et coïncidences me sont arrivés sur cette île de la magie (tradition qui remonte à une époque où l’on y déportait les sorciers et sorcières pourchassés, qui se sont concentrés ici sur des générations)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;voilà ce que j'ai vu&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Le 10mai 2009, jour de mon départ d’Eldorado : après deux mois environ je crois passés chez et avec Irma, le dernier repas chez elle, ému de la quitter et de quitter cette région. Notez le vin ouvert en mon honneur, un « michel torino », vin très répandu en Argentine, que je quittais avec un certain soulagement après un an et demi passé dans ce pays (dont les six derniers à Eldorado)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpyFB1xZqI/AAAAAAAACJU/a9wKNHOitEI/s1600-h/IMG_1772.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpyFB1xZqI/AAAAAAAACJU/a9wKNHOitEI/s400/IMG_1772.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357720137429509794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpyEoNjDsI/AAAAAAAACJM/M2U3bkB-5aw/s1600-h/IMG_1773.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpyEoNjDsI/AAAAAAAACJM/M2U3bkB-5aw/s400/IMG_1773.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357720130549911234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Sur le quai de la gare routière d’Eldorado, entouré de mes affaires, mon vélo encartonné. Je me rendais compte qu’on peut (presque) tout faire avec un seul bras. (enfin le carton aurait pu être mieux). Et si l’on a la chance de se casser la main d’écriture, l’autre main aura l’opportunité d’apprendre à écrire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpyEda4zAI/AAAAAAAACJE/T57Edi17o1w/s1600-h/IMG_1798.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpyEda4zAI/AAAAAAAACJE/T57Edi17o1w/s400/IMG_1798.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357720127653071874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpwIr_XJVI/AAAAAAAACI8/4TvXP5ba9K0/s400/IMG_1807.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357718001260373330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; 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non qu’il n’y ai pas eu de mauvais moments, mais j’ai l’impression de surfer sur une vague d’heureuses coïncidences. Mon préjugé était si positif…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Je découvrais en même temps qu’on ne vit finalement que dans le préjugé. Au mieux, on ne fait que sortir d’un préjugé pour entrer dans un autre. Et cette circulation entre les préjugés, leurs flux, augmente la perception, et les possibilités.&lt;span style="font-family:arial;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p style="font-family: arial;"&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span  lang="FR" style="font-family:arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;Durant le trajet en autobus, considérer ma situation avait quelque chose de très grisant ; l’idée de l’arbitraire absolu, de l’imprévu et de l’impertinence de ce trajet Eldorado-Florianópolis emplâtré, pensant que mon snobisme devait être cette forme d’impertinence.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Je pensais à tous mes bagages et mon vélo encartonné dans la soute qui m’accompagnaient, j’étais à l’étage de ce bus presque vide, je me sentais très libre et léger, heureux de voir que mon indépendance pouvait offrir à ma fantaisie tout le sérieux qu’elle méritait. J’avais l’impression de vivre par l’exemple la provocation de cet hasardeux qui est de toute manière tout le temps dans le développement des choses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Mon point de vue était de me surprendre positivement de ce qui allait arriver, aussi étais-je ravi de savoir très peu sur le lieu, le pays, et la personne qui allait m’accueillir. Je savais que j’avais rêvé et fantasmé tout ça et que la réalité serait différente, et j’attendais joyeux de voir le tour que les choses allaient prendre. Un état second dans ce bus, que je ne me suis pas privé d’asseoir durant la nuit, avec mes deux premières bières brésiliennes, achetées dans une station lors d’un arrêt du bus. J’étais euphorique jusqu’à me filmer dans les toilettes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;premières images du Brésil, enfin, le lendemain&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpwIeMxO5I/AAAAAAAACI0/v4Wkc6hBVv4/s1600-h/IMG_1895.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpwIeMxO5I/AAAAAAAACI0/v4Wkc6hBVv4/s400/IMG_1895.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357717997558512530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpwHm8c4sI/AAAAAAAACIs/pdjJcLpQPKQ/s1600-h/IMG_1894.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpwHm8c4sI/AAAAAAAACIs/pdjJcLpQPKQ/s400/IMG_1894.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357717982726120130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Après quelques heures de sommeil&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;J’arrivais ahuri donc avec une heure et demi d’avance à Florianópolis le 10 mai un lundi matin je crois, sous un soleil rayonnant de cet automne avancé ; on me déposa toutes mes affaires sur le quai du bus qui part et m’abandonne. Une seconde, avec mon plâtre, mes affaires tout autour de moi j’ai senti ma fragilité, ma vulnérabilité, mais aussi ma force, la force de ma volonté d’être là et que tout se passe bien, une volonté d’une force à déplacer les montagnes. Des porteurs ont déposé mes affaires près de la consigne de la gare routière ou je les laisse un instant. Difficile de trouver un distributeur d’argent. Je découvre avec joie que ma carte bancaire fonctionne, cette chose ultramagique. Je téléphonne à Eduardo, le membre du Couchsyurfingclub qui devait me recevoir, vers 10h je le réveille, je dois le convaincre de ne pas venir me chercher à la gare, je mets toutes mes affaires dans un grand taxi et c’est parti pour chez lui. Tiens, le chauffeur n’est pas bavard, tiens, on se croirait en Californie (où je n’ai jamais été) en plus sauvage. Tiens, les bananiers peuvent côtoyer une richesse apparente. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Tiens la rue est de gravier, les maisons sont belles, toutes originales et différentes. Tiens au numéro où s’arrête le taxi c’est une belle petite maison rouge stylisée, moderne, écologique, simple et chaleureuse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpwG15ecKI/AAAAAAAACIk/DlvvDTPzubg/s1600-h/IMG_1904.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpwG15ecKI/AAAAAAAACIk/DlvvDTPzubg/s400/IMG_1904.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357717969560301730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Tiens Eduardo m’accueille en m’ouvrant grand les bras en s’exclamant de joie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Je ne m’abstenais pas de penser que c’était là le brésil entier qui m’accueillait les bras ouverts. Le premier brésilien me serrait affectueusement dans ses bras, je ne savais pas encore, à ce moment là, que c’est la manière normale de saluer un ami dans ce pays.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;A peine réveillé, Eduardo m’a préparé un petit déjeuner royal avec mangues, papayes, œufs de caille, dans cette petite maison feng-shui écologique adorable. Le climat était rayonnant, Eduardo dès les premier quart d’heure m'invitait dans son intimité…nous avons été tout de suite amis, enthousiasmés l’un de l’autre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlprLN_b-hI/AAAAAAAACIU/5FXTTcj06KI/s1600-h/IMG_1905.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlprLN_b-hI/AAAAAAAACIU/5FXTTcj06KI/s400/IMG_1905.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357712547189094930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlprLh_w2NI/AAAAAAAACIc/lu6nI1KlCto/s1600-h/IMG_1906.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlprLh_w2NI/AAAAAAAACIc/lu6nI1KlCto/s400/IMG_1906.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357712552559171794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;la plage au bout de la rue&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpnKpnBjFI/AAAAAAAACHs/7ztUdcQbxZk/s1600-h/IMG_1922.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpnKpnBjFI/AAAAAAAACHs/7ztUdcQbxZk/s400/IMG_1922.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357708139376512082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Alors que je venais d’une région, en Argentine, où la tiersmondisation était manifeste, j’avais presque l’impression d’arriver en europe, seulement des voitures neuves, tout n’est pas cassé, il y a des trottoirs, des rues, des gens bien habillés… J’ai été aussi tout de suite très impressionné de ce que la maison n’était pas du tout sécurisée. Tiens cela pouvait être ça, le Brésil, un lieu tranquille où il n’est pas nécessaire de se protéger des intrusions… J’étais émerveillé de la présence de ce qui manquait en argentine : un peu de civilité et de confiance envers l'autre&lt;/span&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CJM%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Arial; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Table Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:12;"   lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dès le lendemain, Eduardo qui m’accueille gracieusement me confie les clefs sa maison, où après une semaine je décide de rester dans l’une des chambres en partageant désormais le loyer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slpj3x2QxBI/AAAAAAAACHk/6nNNZ1IahuY/s1600-h/IMG_1925.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slpj3x2QxBI/AAAAAAAACHk/6nNNZ1IahuY/s400/IMG_1925.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357704516635509778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;quelques jours après je fais connaissance des ses deux filles (6et 9)qui viennent souvent passer des nuits. Gymnastique-salut au soleil du matin:&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlprK4AnqoI/AAAAAAAACIM/KniIoHsfQKw/s1600-h/IMG_1909.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlprK4AnqoI/AAAAAAAACIM/KniIoHsfQKw/s400/IMG_1909.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357712541288475266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpnLPVY1sI/AAAAAAAACH8/Xju-kkMNdEU/s1600-h/IMG_1913.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpnLPVY1sI/AAAAAAAACH8/Xju-kkMNdEU/s400/IMG_1913.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357708149503088322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpnK47ZFwI/AAAAAAAACH0/oeiPaHB3NYs/s1600-h/IMG_1918.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlpnK47ZFwI/AAAAAAAACH0/oeiPaHB3NYs/s400/IMG_1918.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357708143488472834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-a31e7731e202b0f" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v23.nonxt5.googlevideo.com/videoplayback?id%3D0a31e7731e202b0f%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D4E9CF63F4D5A8D526C94D110668D58709711BAD1.9442AC379975EAE1BDB033271B2137C3032C149%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Da31e7731e202b0f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DYK-rfaieLbu5ynzqsjTI-0Wfo98&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v23.nonxt5.googlevideo.com/videoplayback?id%3D0a31e7731e202b0f%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D4E9CF63F4D5A8D526C94D110668D58709711BAD1.9442AC379975EAE1BDB033271B2137C3032C149%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Da31e7731e202b0f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DYK-rfaieLbu5ynzqsjTI-0Wfo98&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;visite au sud de l'île hébergé par un couchsurfer (un masseur), et depuis ami, sur la plage qui est juste derrière sa maison&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slpj3x2QxBI/AAAAAAAACHk/6nNNZ1IahuY/s1600-h/IMG_1925.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slpj3KqippI/AAAAAAAACHU/FLGIy96wu40/s1600-h/IMG_1977.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slpj3KqippI/AAAAAAAACHU/FLGIy96wu40/s400/IMG_1977.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357704506117367442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlonRYgKXzI/AAAAAAAACHE/3v1WXxeoB5Q/s1600-h/IMG_1987.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlonRYgKXzI/AAAAAAAACHE/3v1WXxeoB5Q/s400/IMG_1987.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357637886299234098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slpj3WLuQEI/AAAAAAAACHc/FqA_VsQ9KUc/s1600-h/IMG_1949.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slpj3WLuQEI/AAAAAAAACHc/FqA_VsQ9KUc/s400/IMG_1949.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357704509209329730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlonRF3jYVI/AAAAAAAACG8/o5m8Ieq3uDw/s1600-h/IMG_2012.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlonRF3jYVI/AAAAAAAACG8/o5m8Ieq3uDw/s400/IMG_2012.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357637881297068370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;promenade le sixième jour, toujours au sud de l'île:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlonQjzez5I/AAAAAAAACG0/DOJk3bLo12E/s1600-h/IMG_2016.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlonQjzez5I/AAAAAAAACG0/DOJk3bLo12E/s400/IMG_2016.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357637872153186194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlonQVpXi7I/AAAAAAAACGs/vzi_fnNFGWg/s1600-h/IMG_2039.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlonQVpXi7I/AAAAAAAACGs/vzi_fnNFGWg/s400/IMG_2039.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357637868352670642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlonP5PbZlI/AAAAAAAACGk/0DfLnAo6wa8/s1600-h/IMG_2022.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlonP5PbZlI/AAAAAAAACGk/0DfLnAo6wa8/s400/IMG_2022.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357637860727678546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI8hVWksnI/AAAAAAAAB_0/UIr2nMtrAYY/s1600-h/IMG_2085.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI8hVWksnI/AAAAAAAAB_0/UIr2nMtrAYY/s400/IMG_2085.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355409450262114930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqcuVdkfXI/AAAAAAAACJ4/sYV7_Vyn9KU/s1600-h/IMG_2069.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqcuVdkfXI/AAAAAAAACJ4/sYV7_Vyn9KU/s400/IMG_2069.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357767026559712626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI8hLyjihI/AAAAAAAAB_s/Fg38SuQ38sc/s1600-h/IMG_2130.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI8hLyjihI/AAAAAAAAB_s/Fg38SuQ38sc/s400/IMG_2130.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355409447695125010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI8goIEpSI/AAAAAAAAB_k/VgvrMZS3ynM/s1600-h/IMG_2187.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI8goIEpSI/AAAAAAAAB_k/VgvrMZS3ynM/s400/IMG_2187.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355409438121698594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI8gUpDYxI/AAAAAAAAB_c/gmpUgUcLtcU/s1600-h/IMG_2194.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI8gUpDYxI/AAAAAAAAB_c/gmpUgUcLtcU/s400/IMG_2194.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355409432891319058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI8gBOeHkI/AAAAAAAAB_U/rZPk-PDJz-8/s1600-h/IMG_2252.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI8gBOeHkI/AAAAAAAAB_U/rZPk-PDJz-8/s400/IMG_2252.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355409427679551042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;durant la deuxième ou troisième semaine, promenade avec mon colocataire et son exfemme au crépuscule du sud de l'île:&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI0oHa_T5I/AAAAAAAAB_M/n4WquNt5FYQ/s1600-h/IMG_2279.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI0oHa_T5I/AAAAAAAAB_M/n4WquNt5FYQ/s400/IMG_2279.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355400770688602002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI0n9Sm20I/AAAAAAAAB_E/rnlf94SDXjk/s1600-h/IMG_2287.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI0n9Sm20I/AAAAAAAAB_E/rnlf94SDXjk/s400/IMG_2287.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355400767969090370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI0nehNB8I/AAAAAAAAB-8/3jWPNyYDkKs/s1600-h/IMG_2297.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI0nehNB8I/AAAAAAAAB-8/3jWPNyYDkKs/s400/IMG_2297.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355400759708813250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI0m_W9beI/AAAAAAAAB-0/QVuVylleZfQ/s1600-h/IMG_2294.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI0m_W9beI/AAAAAAAAB-0/QVuVylleZfQ/s400/IMG_2294.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355400751344348642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI0mqP5DaI/AAAAAAAAB-s/r-Oq7mEmpLk/s1600-h/IMG_2305.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlI0mqP5DaI/AAAAAAAAB-s/r-Oq7mEmpLk/s400/IMG_2305.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355400745677557154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjpwkPWtYCI/AAAAAAAABts/frer7-HA3dA/s1600-h/IMG_2306.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjpwkPWtYCI/AAAAAAAABts/frer7-HA3dA/s400/IMG_2306.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348711275355267106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;à la maison, j'ai toujours mes amis les petits animaux. Ici les fourmis sont fortes comme des turques, elles transportent une croquette de chat (certes, modèle chaton) chacune&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Sjpu5S4oBnI/AAAAAAAABtM/kwSm3mmlkw0/s1600-h/IMG_2381.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Sjpu5S4oBnI/AAAAAAAABtM/kwSm3mmlkw0/s400/IMG_2381.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348709438056826482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;mon quartier vu d'en haut:&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Sjpu6RuRblI/AAAAAAAABtk/uz2SVKSS6L8/s1600-h/IMG_2338.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Sjpu6RuRblI/AAAAAAAABtk/uz2SVKSS6L8/s400/IMG_2338.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348709454924836434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;chez un voisin entouré de voisins-amis&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Sjpu6GhsV3I/AAAAAAAABtc/pecsSN3lBA0/s1600-h/IMG_2346.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Sjpu6GhsV3I/AAAAAAAABtc/pecsSN3lBA0/s400/IMG_2346.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348709451919284082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Sjpu5wAJf2I/AAAAAAAABtU/qDSmLvJR0pY/s1600-h/IMG_2351.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Sjpu5wAJf2I/AAAAAAAABtU/qDSmLvJR0pY/s400/IMG_2351.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348709445873008482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-2e97ac8604813edf" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v23.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3D2e97ac8604813edf%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3DF1EC268675B6DD82DA4E7F0C771E26479948279.5F2B457FAB9520695B791475FEFF49FCAE944F01%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D2e97ac8604813edf%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DzS-aGDyOlEqhH56dcdXr0P_EcCg&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v23.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3D2e97ac8604813edf%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3DF1EC268675B6DD82DA4E7F0C771E26479948279.5F2B457FAB9520695B791475FEFF49FCAE944F01%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D2e97ac8604813edf%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DzS-aGDyOlEqhH56dcdXr0P_EcCg&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slqcuw0FpqI/AAAAAAAACKA/33bi7H6ksLo/s1600-h/IMG_2399.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; 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&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;L’île est un haut lieu du surf, ce qui amène sa culture. Il y a un culte du corps manifeste au Brésil (enfin, au moins dans ce coin), il y a des salles de musculation à tous les coins de rues. Ici la fesse est galbée et heureusement vêtue de pantalons saillants. Les surfeurs imposent un certain niveau de biceps et de corps saillants souvent dénudés et bronzés.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;ici l'un des repas partagés à la maison&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMgaMb7i5I/AAAAAAAABr8/FGZ_g8egTdE/s1600-h/IMG_2432.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMgaMb7i5I/AAAAAAAABr8/FGZ_g8egTdE/s400/IMG_2432.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346652817005972370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;un mois exactement après mon arrivée, avec mon premier élève qui devient mon associé, nous commençons à réaliser un projet d'école, en l'occurence par la préparation du local. Ce projet est  depuis en suspens, suite au départ brutal de mon associé pour un voyage en europe. tout devrait continuer après son retour. Qui vivra verra. On m'avait averti, les brésiliens sont, disons, volages. Soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMnRBiRtiI/AAAAAAAABsk/Vj368YIIS2o/s1600-h/IMG_2414.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMnRBiRtiI/AAAAAAAABsk/Vj368YIIS2o/s400/IMG_2414.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346660356042372642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMnQmeP7KI/AAAAAAAABsc/hR4WVuKWF-M/s1600-h/IMG_2418.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMnQmeP7KI/AAAAAAAABsc/hR4WVuKWF-M/s400/IMG_2418.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346660348777720994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;situation de l'école&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMgbrWI3qI/AAAAAAAABsU/ouFHDdqNDt8/s1600-h/IMG_2419.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMgbrWI3qI/AAAAAAAABsU/ouFHDdqNDt8/s400/IMG_2419.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346652842483048098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;à droite, le batiment, le blanc sur le poteau(à G) devrait recevoir l'enseigne de l'école&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMgbUOJH3I/AAAAAAAABsM/AoBdI1rm1tw/s1600-h/IMG_2420.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMgbUOJH3I/AAAAAAAABsM/AoBdI1rm1tw/s400/IMG_2420.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346652836275494770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMgaZjAy5I/AAAAAAAABsE/IliB4Giybn8/s1600-h/IMG_2421.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SjMgaZjAy5I/AAAAAAAABsE/IliB4Giybn8/s400/IMG_2421.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346652820525337490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;le 21 juin, mon anniversaire, après un peu plus d'un mois, un tas de nouvelles connaissances se réunissent&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style=";font-family:Arial;font-size:12;"   lang="FR"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqcvGODN5I/AAAAAAAACKI/0bgDndKjaSw/s1600-h/IMG_2463.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqcvGODN5I/AAAAAAAACKI/0bgDndKjaSw/s400/IMG_2463.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357767039647954834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slqgl02GsLI/AAAAAAAACKw/6PYYxbNNy2M/s1600-h/IMG_2473.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slqgl02GsLI/AAAAAAAACKw/6PYYxbNNy2M/s400/IMG_2473.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357771278411804850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"   lang="FR"&gt;Il me faut dire tout de même remarquer, et constater avec vous et pour vous, que les légendes et les clichés sont une fois de plus avérés, le Brésil est le pays d’une certaine bonne humeur. Disons qu’il est de bon d’être gai, souriant, et positif. Les gens sont vraiment aimables, serviables, les amis rapidement amis et dévoués, aidant réellement. Les gens sont disponibles Il y a en effet dans ce pays comme une dynamique positive, un cercle vertueux qui fait que la bonne humeur engendre la bonne humeur. Puisque l’on est conditionné par ce qui nous entoure, une positivé et bonne humeur, fussent-elles seulement affichées (au prix en effet d'une forme d'hypocrisie), nous font profondément du bien par association, en quelque sorte.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le premier jour de mes trente-trois ans a été cycliste:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlIYvRbFG9I/AAAAAAAAB-c/Wmm42A17w4Q/s1600-h/IMG_2485.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlIYvRbFG9I/AAAAAAAAB-c/Wmm42A17w4Q/s400/IMG_2485.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355370107306843090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;La fête Junina (de juin) est une fête traditionnelle du brésil au cours de laquelle on fête l'arrivée de l'hiver. L'usage veut que l'on rende hommage à l'esprit et aux vêtements des paysans au cours de ces fêtes. On y célèbre aussi un mariage, et ce soir là, au cours d'une fête junina chez un voisin-ami artiste, j'ai été marié à cette charmante dame&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlIYvgYpF-I/AAAAAAAAB-k/1lJRexypmSc/s1600-h/IMG_2502.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlIYvgYpF-I/AAAAAAAAB-k/1lJRexypmSc/s400/IMG_2502.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355370111323150306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqfwksqO7I/AAAAAAAACKY/iNCI6DPKGv0/s1600-h/IMG_2556.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqfwksqO7I/AAAAAAAACKY/iNCI6DPKGv0/s400/IMG_2556.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357770363544157106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;deux personnes qui me sont très chères:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqfwH-1dVI/AAAAAAAACKQ/gVrz0i0PxYY/s1600-h/IMG_2513.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqfwH-1dVI/AAAAAAAACKQ/gVrz0i0PxYY/s400/IMG_2513.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357770355835762002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La dernière semaine de juin, je fais partie de léquipe de traductuers-interprètes pour un congrès ayant lieu à l'université que j'avaiis pris l'habitude de fréquenter. Je rencontre un collègue de l'école qui vient de vergèze, près de nîmes, je découvre que nous avons une connaissance en commun, et fréquenté la même université:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slqfw4DlWmI/AAAAAAAACKg/ncXZ6k3sA-w/s1600-h/IMG_2563.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slqfw4DlWmI/AAAAAAAACKg/ncXZ6k3sA-w/s400/IMG_2563.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357770368740579938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;depuis la cabine de traduction simultanée&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqglrMnxwI/AAAAAAAACKo/bfYyGFnSKzM/s1600-h/IMG_2572.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqglrMnxwI/AAAAAAAACKo/bfYyGFnSKzM/s400/IMG_2572.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357771275821893378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;nous arrivons à ce ouikend, le deuxième du mois de juillet 2009&lt;br /&gt;au cours d'un vernissage mémorable vendredi..&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqvTjCl76I/AAAAAAAACK4/4-oAKvtKUV8/s1600-h/IMG_2603.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqvTjCl76I/AAAAAAAACK4/4-oAKvtKUV8/s400/IMG_2603.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357787457069117346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;samedi la plage derrière chez nous&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqvUPiKNDI/AAAAAAAACLI/Zjf5kwBLcsU/s1600-h/IMG_2616.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqvUPiKNDI/AAAAAAAACLI/Zjf5kwBLcsU/s400/IMG_2616.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357787469012677682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;avec une connaissance de couchsurfing&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqvT7Gtx0I/AAAAAAAACLA/xZbSbfZvTjo/s1600-h/IMG_2614.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqvT7Gtx0I/AAAAAAAACLA/xZbSbfZvTjo/s400/IMG_2614.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357787463528859458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;anniversaire chez une délicieuse amie&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqxJaRSHxI/AAAAAAAACLo/lzzE4FEcdPA/s1600-h/IMG_2677.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqxJaRSHxI/AAAAAAAACLo/lzzE4FEcdPA/s400/IMG_2677.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357789481939377938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqwuB2oghI/AAAAAAAACLY/GR9AwkJ7KQc/s1600-h/IMG_2661.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqwuB2oghI/AAAAAAAACLY/GR9AwkJ7KQc/s400/IMG_2661.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357789011528679954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;chez cette amie, ma plus belle photo du mois (la personne en haut de l'escalier est la fille qui fêtait ses seize ans, en premier plan son copain):&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slqwtkttr8I/AAAAAAAACLQ/2wBNRzzTzao/s1600-h/IMG_2627.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slqwtkttr8I/AAAAAAAACLQ/2wBNRzzTzao/s400/IMG_2627.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357789003706642370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;dimanche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;petite promenade sur l'île&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ici vue à gauche du pont qui relie l'île (qui fait environ de 10à20km de large sur 70km de long je crois, je n'en suis pas sorti depuis le début) au continent, donc à droite les batiments qui font face au continent&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slq0HWuhN6I/AAAAAAAACMo/H4Rn9qa2iAw/s1600-h/IMG_3099.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slq0HWuhN6I/AAAAAAAACMo/H4Rn9qa2iAw/s400/IMG_3099.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357792745163405218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;ailleurs&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slq0HLRFvXI/AAAAAAAACMg/xfCh28vK3Ck/s1600-h/IMG_3065.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slq0HLRFvXI/AAAAAAAACMg/xfCh28vK3Ck/s400/IMG_3065.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357792742087179634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;encore ailleurs&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqzKKxLb6I/AAAAAAAACMY/rrZry_MbGpM/s1600-h/IMG_3020.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqzKKxLb6I/AAAAAAAACMY/rrZry_MbGpM/s400/IMG_3020.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357791693981314978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqyKhESzgI/AAAAAAAACMA/AnFin1dxcXY/s1600-h/IMG_2745.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqyKhESzgI/AAAAAAAACMA/AnFin1dxcXY/s400/IMG_2745.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357790600455441922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqyKWtIZhI/AAAAAAAACL4/4BxCmKoc328/s1600-h/IMG_2710.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqyKWtIZhI/AAAAAAAACL4/4BxCmKoc328/s400/IMG_2710.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357790597673936402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqyJ_MXCJI/AAAAAAAACLw/1P5FuxO29gg/s1600-h/IMG_2707.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqyJ_MXCJI/AAAAAAAACLw/1P5FuxO29gg/s400/IMG_2707.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357790591362467986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqzJpXkEfI/AAAAAAAACMI/Y5f5Y9xTD8s/s1600-h/IMG_2951.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SlqzJpXkEfI/AAAAAAAACMI/Y5f5Y9xTD8s/s400/IMG_2951.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357791685015507442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;en sortant de ma chambre, depuis la terrasse je vous salue&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slq0H2GJclI/AAAAAAAACMw/u-MtdTufVFY/s1600-h/IMG_3151.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/Slq0H2GJclI/AAAAAAAACMw/u-MtdTufVFY/s400/IMG_3151.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357792753584009810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-1553556368279958144?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=2e97ac8604813edf&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=a31e7731e202b0f&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/1553556368279958144/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=1553556368279958144' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/1553556368279958144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' 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ville</title><content type='html'>Au bout de quelques dix-sept heures de bus, au réveil de quelques heures de sommeil arrachées à l'excitation de la nouvelle énergie qui commençait à se faire sentir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-1e6db89270675e15" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" 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/&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-fd6aeaa0735438e0" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v8.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dfd6aeaa0735438e0%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D2384310ECBF2CF463B13D54868A89F15479FA24C.6D3460A80C21286D87E4166A52EA0F7FA35DB1EC%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dfd6aeaa0735438e0%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3D0cCyofQBVwH2fx4NXuDMUYYGxZo&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed 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border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/ShnB1Sc2yOI/AAAAAAAABrc/oTGbQzXhTDM/s1600-h/IMG_9612.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/ShnB1Sc2yOI/AAAAAAAABrc/oTGbQzXhTDM/s400/IMG_9612.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339511954454530274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La ura est un parasite qui fréquente aussi les humains, pratiquement tous les missionnaires en ont eu une au moins une fois. J'ai connu ce bonheur d'y échapper. Ce sont les mouches qui les transportent. La bête se nourrit de pus; lorsqu'elle est assez nourrie, elle sort pour se métamorphoser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;notez les espèces d'épines qui entourent l'animal, destinées à empêcher le mouvement vers l'arrière. La nature est tout de même bien faite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-2761957157075622169?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=12e057685a418c91&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/2761957157075622169/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=2761957157075622169' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/2761957157075622169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/2761957157075622169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/05/extraction-de-ura.html' title='extraction de ura'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/ShnB1AF_DJI/AAAAAAAABrU/chFSS2N4Ucc/s72-c/IMG_9610.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-4644501834804083082</id><published>2009-05-20T09:38:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T10:14:24.421-07:00</updated><title type='text'>traversée de jungleloft</title><content type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" 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»)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui avais bien dit que je trouvais son eau suspecte.&lt;br /&gt;Mais je ne voulais pas trop avoir l’air de la poule mouillée que j’étais déjà suffisamment, avec ma crème anti-moustique tout le temps, et mes perplexités quant à l’hygiène.&lt;br /&gt;Selon un amusant paradoxe du destin, en voulant paraître fort, j’aurais pu me faire disparaître.&lt;br /&gt;Plus sérieusement, je me disais qu’étant potable pour Denies elle serait potable pour moi, je l’avais testée de passage chez lui, il n’y avait pas tant de risque, et c’était comme le moment de ne pas faire de façons. C’était surestimer mes facultés physiques d’adaptation. C’était aussi l’époque de ma redécouverte des grillades de poisson…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout serait simple si on pouvait toujours se fier à son intuition.&lt;br /&gt;Et d’ailleurs : laquelle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333974864118244146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SgYV4NihYzI/AAAAAAAABn0/QlwI_9nt78s/s400/IMG_9685.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miracle de la résilience, ce qui aura été un mois d’abattement me donna envie de tout bien faire, en me tenant droit, en plus (pour mon dos). Cette maladie, m’ôtant sels minéraux et autres choses, comme si un vidage appelait un remplissage, m’aura beaucoup apporté : j’ai peut être arrêté de fumer, et j’ai peut être réussi à me décider à partir de ce lieu maudit, Eldorado, où les rues sont jonchées de mon fruit préféré, des avocats délicieux qui abondent tant qu’on les laisse pourrir sur le sol, dans la terre rouge. Ici le bonheur était trop facile pour être vrai : les spectacles continuels irréels de la nature, des êtres humains, de leurs lieux de vie, de leurs moyens de transport, les bananiers, les bananiers, le téréré qui rafraîchit un climat cuisant, les bananiers, la vie en tong, la marijuana bon marché, les femmes inaccessibles et beaucoup trop belles, et pas un jour sans moustique, pas un jour sans crème anti-moustique – je hais les moustiques – je hais les moustiques - tout cela devenait insupportable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le surlendemain de mon aménagement chez Denies, mon ventre s’est gonflé comme un ballon ; j’avais comme de l’air en gestation, tandis que je voyais mes œuvres comme prendre couleur locale et liquéfaction.&lt;br /&gt;Pour le nom qu’elle a, j’ai dû avoir une version douce de cette maladie : fluidité honnête et non dérangeante durant la journée, douleurs d’abdomen acceptables, faiblesse générale intense, mais de bonne guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Denies n’avait pas de thermomètre, et je n’arrivais pas à déterminer si j’avais de la fièvre ou s’il s’agissait de la chaleur ambiante et de son enfièvrement normal. Car Denies avait bien un thermomètre, mais d’air ambiant, et il était clair que ma situation empirait quand ce dernier dépassait les trente degrés. Ainsi je prenais ma température au thermomètre accroché au mur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais donc profiter du temps chez Denies de cette manière inattendue. J’eus juste le temps de faire une promenade avec lui dans la jungle autour de son terrain le premier jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le deuxième jour, mon abattement faisait de tout déplacement un effort pénible : j’étais comme pris au piège, je me retrouvais dans un état étrange, dans un lieu étrange, avec une personne étrange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela faisait beaucoup de choses à découvrir en même temps, et ne faisait qu’ajouter à ma fatigue, qui à son tour ajoutait à l’étrange ; et je ne savais pas où ce cercle m’allait mener.&lt;br /&gt;Mon corps, me rappelant sans cesse à sa réalité meurtrie, me coupait toute envie ; en me privant toute vitalité, il réduisait mon champ d’activités.&lt;br /&gt;A dire vrai, il me privait des activités que j’avais prévues ; à dire vrai, il suffisait une fois de plus d’être flexible, et de m’occuper des activités qui étaient possibles dans cet état.&lt;br /&gt;En effet, être malade a ses charmes, lorsque la douleur est au moins supportable, et que l’on peut s’habituer à elle comme une gène. Blessé retiré du front, il devient légitime de ne pas prendre part au tumulte du monde, au combat social. Plus rien n’est primordial que recouvrer la santé, tous les autres problèmes sont écartés de droit, tout change, être malade est un voyage. Ainsi cherchai-je une manière de tirer profit de cette situation exceptionnelle ; inactif forcé, je pouvais consacrer ce qui me restait d’attention à la contemplation de l’esthétique du lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvris en novembre Denies et son lieu ; le jour de mon arrivée il me montra cet arbre qui pleuvait à cette saison, au printemps finissant, sous un soleil de plomb, un arbre que des insectes font mousser et pleuvoir de l’eau, à faire de la boue sous lui.&lt;br /&gt;Lancé depuis presque deux ans dans l’élevage de chèvres et de brebis avec des moyens très limités, mais avec de grands projets, Denies ne sort pratiquement jamais, une espèce d’ermite sauvageon de jungle locale, et à deux pas du centre ville. plus qu’un cachet, une œuvre d’art semi naturelle.&lt;br /&gt;Denies m’avait précisé que l’intégralité des planches et poutres qui constituent la maison ont été coupées à la scie à main. Une vraie maison artisanale, sur la terre de son ancêtre danois.&lt;br /&gt;Denies est la seule personne que je connaisse à habiter un quartier qui porte son nom (enfin, celui de sa mère qui l’a pratiquement élevée seule); de même que la rue qui mène à sa maison porte son nom. Son arrière grand père est l’un des pionniers de cette ville : bras droit du fondateur allemand Rudolf Schwelm, il travaillait à peupler la ville en la vendant aux communautés de la capitale et en Europe, où il passait six mois de l’année (dans les années 30et40, entre Eldorado, le Danemark, et quelques capitales européennes, ce ne devait pas être chose commune.). D’après Denies c’est son arrière grand père qui, en escroquant son associé Schwelm le fondateur, est responsable du fait que le centre ville d’Eldorado est au km.9 et non au km.2, comme le voulait Schwelm (c'est-à-dire près de sa résidence).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En terre héritée il a donc construit ce loft avec quelques amis (dont le garde forestier local), qui n’est que planches formant une pièce sous un toit de tôle. Des fenêtres qui font l’économie de vitres, une cuisine qui fait l’économie d’eau, une maison qui fait l’économie de salle de bains et toilettes, et un intérieur qui ne fait pas l’économie de l’extérieur. Une bande dessinée façon western.&lt;br /&gt;Très aéré, lieu de passage de tous types d’animaux, quatre chiens (deux grands et deux petits), l’aquarium à mulots capturés sur place (élevage de nourriture de vipères), le passage effronté des mulots libres résistants aux pièges. (la disparition nocturne de mulots dans l’aquarium a fait conclure que venait se servir une vipère (ou couleuvre) libre!). L’un des petits chiens était si passionné par la chasse de ces mulots dans la maison qu’il s’enfouissait n’importe où à leur recherche, passait des heures devant des meubles en attendant leur sortie, jusqu’à s’endormir sur place. Evidemment il y avait aussi toutes les autres bestioles, insectes et autres. Au-delà de poussière, chaque heure apportait sa fine couche de terre rouge sur tout ce qui reste dans la maison (aussi depuis ce temps certaines touches de mon clavier sont résistantes ou ne reviennent plus). Le sol de la maison est tellement ressemblant à celui de l’extérieur, qu’on peut l’utiliser comme cendrier (au contraire des maisons en Europe, où le sol extérieur même a perdu son statut de cendrier) Sous la poussière, on trouve des antiquités étonnantes d’arrière grands pères qui ont fait l’histoire d’Eldorado, des meubles venus du Danemark au début du siècle, les carabines au dessus du lit, un frigo (d’un grand père) des années soixante attendant d’être réparé, des collections entomologiques décolorées, et, ce qui était très agréable, beaucoup de vieux livres. J’en aurai finalement essentiellement profité comme décor, ayant évidemment prévu, en arrivant, de tout lire (je suis tout de même arrivé à la sixième page de l’autobiographie de Benjamin Franklin, passionnant ; mais j’ai eu quelques diversions, comme on verra plus bas). Comble de l’exotique je trouvais là un dictionnaire grammatical Quillet en trois volumes (le même que maman) tout neuf, hérité du père, qui fricotait avec le français. Il était remarquable comment toutes les antiquités, au lieu d’être des objets muséifiés (morts) et pris pour leur statut de vieilleries, étaient des objets encore en utilisation, avec le respect qui était dû à leur histoire.&lt;br /&gt;Sur la table toute la soirée ou sous le coin du matelas un personnage important, le flingue. Il l’adore manifestement, mais n’est-ce pas un objet adorable, après tout ? (en admettant, avec son propriétaire, l’hypothèse qu’on peut lui devoir la vie, par exemple) Au moindre aboiement trop insistant des chiens, Denies sort armé avec la ferme intention de tirer le premier. Une nuit il a failli abattre un voleur de brebis. Une autre, peu avant mon arrivée, un chien revient avec une balafre affreuse de machette sur la nuque (quoi que doyen, il s’en est très bien remis). Denies prétend préférer tirer d’abord, pour discuter ensuite ; aussi ce n’était pas sans plaisir que je le voyais disparaître dans la jungle en courant avec son 38mm dans une main, et sa machette dans l’autre, accompagné de sa meute de chiens (à son retour je lui demandais combien il en avait abattu). Je trouvai ses réflexes assez paranoïaques, et au regard de son caractère nerveux, je luis prédis qu’il allait abattre un ami, un chien, un inconnu, un enfant perdu, un indios-guarani perdu, enfin, une cible erronée, dans les cinq ans. Evidemment il refusait par principe ce que j’aurais plutôt adopté par principe, le premier tir sans balle, d’un vieux flingue « industria argentina » issu d’un troc, par ailleurs sans cran de sécurité. Malheureusement il ne lui restait que cinq balles, et il paraissait compliqué qu’en acheter d’autres. Je constatai, en passant de longs moments seul dans la cabane, près de l’arme, que j’avais pour la première fois de ma vie la facilité de réellement me tirer une balle, si je voulais. Je sentis un peu ce sentiment qu’Edgar Poe nomme heureusement le « démon de la perversité ».&lt;br /&gt;Mais je suis encore là, enfin, ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333977518277528658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SgYYStDaDFI/AAAAAAAABoM/O5U5ydoygRQ/s400/IMG_0044.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’eau était puisée à la source par une pompe, dont les algues et diverses plantes étaient un signe de bonne santé de l’eau, selon mon hôte. La pompe remplissait un grand bidon qui reste ouvert à l’air libre, où l’on se sert avec un seau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;}&lt;br /&gt;Je savais avant de venir que pour vivre en ce lieu je devais oublier la majorité des règles d’hygiène que j’avais connues ou élaborées dans ma vie. Un jour, enfin, je compris le monde bactériologique qui nous sépare, quand je vis devant moi mon hôte manger un ragoût devenu rance après avoir passé la journée dans les trente cinq degrés de son loft. Alors que l’odeur à un mètre de distance m’obligeait presque à quitter table, il me disait que le goût acide en faisait certes un autre plat, mais qui restait très mangeable. J’aurais peut être goûté, si je n’avais pas été déjà malade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Denies ou les tortueux chemins de l’empathie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès les premiers jours, la découverte de l’envers de Denies devait me susciter quelques réflexions désobligeantes.&lt;br /&gt;Evidemment, c’est une chose de connaître quelqu’un lors d’intervalles d’amitié, et une autre de suivre la personne dans les vingt-quatre heures de son quotidien.&lt;br /&gt;Une des premières et plus grandes surprises allait être de découvrir la place qu’avait dans la vie de Denies cette sa vieille amie, qui n’est autre que ma vieille ennemie, la télévision.&lt;br /&gt;Je dus donc constater qu’un bon tiers de sa vie consciente était consacrée à regarder et écouter cette machine de communication unilatérale.&lt;br /&gt;En étant la sienne, puisque pris au piège dans son loft, cela allait être ma nouvelle compagne de vie.&lt;br /&gt;Personnage subversif par tant de comportements, Denies gardait donc celui le plus universellement conventionnel, puisque comme désormais probablement plus de la moitié de l’humanité, il était affecté de télévisionisme, que l’on peut diagnostiquer quand la consommation est quotidienne, la compagne requise de tous les soirs, presque tous les midis, quand ce n’est pas l’après-midi ou la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333976413562435490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SgYXSZqzd6I/AAAAAAAABoE/8JpsR9dud_I/s400/IMG_0006.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Canal doce&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de dispute possible sur le choix du canal puisque sa télévision ne capte que canal 12, télévision locale de Misiones, malheureusement assez mal, l’image parfois très brouillée par une neige variable. Denies montait tous les deux jours tout en haut de l’arbre le plus haut pour essayer en vain d’améliorer la réception de l’antenne faite de néons. Je lui criais, de l’intérieur, des descriptions avec force détails de l’évolution de l’image, en fonction de ses modifications du dispositif. Par la suite, il me demanda de ne dire simplement que si l’image est meilleure, ou pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus en tant que stoïcien pratiquant, je me disais que c’était le moment où jamais, là, dans le loft de jungle, de se pencher un peu, de bonne volonté, sur la télévision argentine, que je n’avais pratiquement jamais regardée, depuis plus d’un an que je traînais mes préjugés dans ce pays. C’était le moment de profiter du spectacle, et j’en profitai en me laissant aller au plaisir d’observer ces belles images mouvantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Denies était donc aussi un consommateur de séries plus ou moins à l’eau de glaïeul. Ces séries que j’avais autrefois pris tant de plaisir à mépriser, je m’efforçai de les aborder de bonne foi d’un nouveau regard, qui a parfois été assez séduit, dois-je avouer, en même temps que l’ancien regard n’était pas complètement éteint, inévitable contradiction intérieure dont je ne sais pas si Denies comprenait les manifestations extérieures.&lt;br /&gt;Je me souvins et lui parlai de grand-mère, qui commentait en direct les personnes et leurs comportements en regardant les séries : « menteur ! », « lâche ! » « tu vas le payer ! » par exemple. Je ne me privai donc pas du plaisir d’imiter ma grand-mère en commentant directement les scènes, et en formulant les émotions qui pouvaient en ressortir. Je finis enfin par m’attacher presque malgré moi à Leo, à Carolina, etc., à ces petits rendez vous si cordiaux et divertissants. Par ailleurs nous avions aussi des discussions sur les problèmes relationnels et affectifs des personnages, le scénario, l’ évolution possible, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne le contenu, je vous prie d’excuser mon snobisme à être un rien fier de ne pas pouvoir le comparer à ses équivalents français, ni même européens. Je ne connais que les séries argentines du canal doce. Mais je les connais toutes, et je les connais bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y aurait plusieurs romans à écrire sur ce que l’on voit sur canal doce au cours de la journée, une vie humaine n’y suffirait pas. De ce que j’ai aperçu, je retiens deux éléments remarquables de l’art télévisuel local, à voir s’il est universel, il me le paraît bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Valientes »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi s’appelle la série qui passait en semaine de 21 à 22h30. Je m’abstiendrai de résumer ici le scénario pourtant passionnant et très tortueusement ficelé de cette série qui est le nouveau succès dans le genre en Argentine. Les trois frères, qui constituent les trois héros (« braves » ou « valeureux »), et qui ont pour projet secret de venger la mort injuste de leur père, sont les nouveaux sexe-symboles du pays (du moins l’ai-je lu sur la couverture d’une revue chez le marchand de journaux). (Ainsi ai-je essayé de me muscler et de me laisser pousser la barbe, comme eux, mais cela n’a malheureusement pas suffi)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me contente de présenter deux courts moments cruciaux de la série –d’ailleurs je ne sais pas comment ils font, presque toutes les séquences sont des séquences cruciales -quel art de l’intrigue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-75d40c8505d09f99" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v17.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3D75d40c8505d09f99%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D486819315B373D1821DE9388CD1B7D76A8BB8635.73E96B4F67450C111431DDC7DDC8E14E26168F90%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D75d40c8505d09f99%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3D04Au9IibeS1W-u1dDvisAPwaEYQ&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v17.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3D75d40c8505d09f99%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D486819315B373D1821DE9388CD1B7D76A8BB8635.73E96B4F67450C111431DDC7DDC8E14E26168F90%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D75d40c8505d09f99%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3D04Au9IibeS1W-u1dDvisAPwaEYQ&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’on peut voir la tension est grande, puisque Léo apprend que ses deux frères lui ont caché quelque chose de grave, et on peut bien voir comment ils se sentent coupables, le moment est dramatique, on se sent mal nous-même, on ne sait plus où se mettre. A la fin de la séquence il est manifeste que Léo est écoeuré : « no lo puedo creer » « je peux pas le croire ». Dure leçon : comme l’on voit, par faiblesse certes, la lâcheté et la malignité peut se rencontrer sein même d’une fratrie pourtant si unie et si belle par ailleurs, n’y a-t-il donc aucune relation pure ? que le monde est cruel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-58683bb2094edeec" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v8.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D58683bb2094edeec%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D13C04A980BD52F90A4A5EFD817C8B67D1D8C61BC.746DDEC6148A9DDB95E298D1CBC1D34703FF5739%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D58683bb2094edeec%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DYbXp9IT2UP9dxUUqOWdB6ZGECZE&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v8.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D58683bb2094edeec%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D13C04A980BD52F90A4A5EFD817C8B67D1D8C61BC.746DDEC6148A9DDB95E298D1CBC1D34703FF5739%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D58683bb2094edeec%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DYbXp9IT2UP9dxUUqOWdB6ZGECZE&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« -regarde moi dans les yeux et dis moi qu’on ne sera jamais ensemble&lt;br /&gt;-… »&lt;br /&gt;(à la fin de cette séquence on entend un bout de la chanson du générique dont je me souviendrai toute ma vie)&lt;br /&gt;Voilà ce que nous espérons tous : voilà la relation pure, mais elle est pour l’instant loin d’être possible : et nous souffrons de plus en plus à chaque embûche qui éloigne ce couple, de personnes faites l’une pour l’autre, et elles le sentent bien, et nous le sentons bien, mais le monde est si cruel que nous en arrivons presque à douter de leur union, mais heureusement il y a des moments intenses, comme celui-ci, où l’on peut presque être assuré sur l’union future de ce couple magnifique et vertueux, (de gens un peu comme nous, qui ont les défauts de leurs qualités, et qui veulent y croire, mais qui sont pris dans les difficultés de leur quotidien, d’ailleurs loin d’être facile…) mais il faudra tenir bon, comme ils tiennent bon, et probablement regarder tous les épisodes jusqu’à la fin pour peut être voir ce bonheur, et le nôtre, accomplis. Malheureusement je n’ai pas le temps, j’ai quelques bus à prendre.&lt;br /&gt;Par la suite je demandai à Denies des nouvelles des personnages et de l’histoire, ils me manquaient un peu, au début, et puis avec le temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malouines anglaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y eut ce fameux je sais plus, 13, ou 25, ou 27 mars, ou quelque chose comme ça, la commémoration télévisuelle de canal doce de la guerre des Malouines , par un prog.d’histoire .&lt;br /&gt;(bref rappel : en 1983, la dictature militaire chancelante, pour récupérer du crédit à la faveur d’une fédération patriotisante des passions politiques en temps de guerre (comme pour la guerre en Irak semble-t-il – et qui fonctionne dans les deux cas, mais à court terme) décide de lancer une offensive militaire pour récupérer cette île (étant de fait en territoire argentin) tranquillement occupée depuis des lustres par le Royaume-Uni. Ridiculement mal menée par l’Argentine (envoie de soldats du service arrivants, très jeunes et inexpérimentés (lancés au combat avec 80balles et mal encadrés) la guerre dure le temps que les bateaux et troupes anglaises arrivent sur l’île et la reprennent immédiatement. D’ailleurs le Royaume-Uni était soutenu par les Etats–Unis ; les dictateurs militaires n’y avaient pas pensé ? Stratégie incompréhensible ; morts d’innocents, cet événement fait chuter la dictature et augure une version argentine de démocratie.)&lt;br /&gt;Ce qui m’a toujours surpris : 25 ans après la fin de la dictature militaire, pourquoi l’antimilitarisme n’est-il pas plus développé en Argentine ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evénement –détail ?- qui défie les lois de la raison, et pour tout dire assez déstabilisant : le service militaire cesse d’être obligatoire en 1989, 6ans après la fin de la dictature militaire, pour devenir volontaire. Cette année là qu’il devint volontaire, il y eut beaucoup plus de candidats au service que les années précédentes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc le soir anniversaire de cette guerre, le canal doce y consacre un grand reportage.&lt;br /&gt;Voyait-on des historiens débattre et interpréter les leçons à tirer de l’événement ? Non, on voyait des militaires raconter leurs aventures au front, une émission qui se perd en détails croustillants et complètement insignifiants, de la pure pseudo-histoire sensationnaliste, bref, l’écoeurant ragoût spectacularisant habituel du média télévision.&lt;br /&gt;Le pire est que des idées sortent de ce spectacle, reconstitution d’événements sensationnels, comme s’ils étaient significatifs sur le plan de l’histoire !&lt;br /&gt;Et quelle idée croyez vous qu’il en ressort… évidemment…un patriotisme primitif, (un « patriotérisme », comme dit Mariano), avec lequel on peut faire beaucoup de choses… une victoire électorale, ou de bonnes affaires !&lt;br /&gt;Le fait était que j’avais en Denies un représentant direct de ce patriotérisme que les gouvernants cultivent précieusement, des gouvernants certes mérités par leurs habitants.&lt;br /&gt;L’histoire non digérée d’un peuple qui n’a pas mûri la chose : est-ce cela un peuple jeune : un peuple qui comme un enfant a des vues limitées et peut être facilement victime ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin il redevenait évident que seul l’exotisme provisoire rendait les séries, ou même, presque tout ce que l’on pouvait voir à la télé, digeste : la vision proposée ne menait vraiment pas si loin que ça.&lt;br /&gt;On va encore me reprocher d’universaliser certains critères arbitraires, mais dans le fond, je considère que consacrer son temps de vie disponible à de telles choses signifie comme avoir une très basse opinion, ou estime, de ce qu’il y a à faire de son temps de vie disponible, et ceci, en faisant preuve d’une forme de modestie dont je doute fort qu’elle soit consciente.&lt;br /&gt;Au télévisioniques, on aurait simplement envie de dire : réveillez-vous !&lt;br /&gt;(ainsi n’ai-je jamais compris, par exemple, comment les joueurs de jeux vidéos pouvaient éluder cette question : mais que suis-je en train de faire de ma vie ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cauchemar de Candide&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intriguant aimable, chez Denies, était comment il pouvait à ce point être aimable et à la fois rempli de défauts détestables. Je pouvais aimer à ce point cette personne-là qui a ces défauts-là.(qu’il soit clair que j’appelle défaut les idées contraires aux miennes) Je découvris peu à peu (en affaiblissant aussi) comme une empathie qui me faisait prendre en charge ses défauts : ils étaient des bactéries ou virus contraires à la majorité de mes idées, qui en s’insinuant en moi entraient en conflit avec la flore naturelle de mes pensées, tout cela se mariait à cultiver l’ambiance nauséeuse. Le résultat ne pouvait que m’être néfaste. Je découvrais au fur et à me mesure que prendre les choses au second degré coûte beaucoup d’énergie. Je ressentais que la bonne foi à prendre certaines remarques sur le ton de la plaisanterie, par exemple, peut être très consommatrice en énergie vitale (concrètement, il s’agissait de flirter avec une homophobie acharnée, le racisme, le sexisme machiste, la valorisation de l’argent, le patriotérisme, et…jusqu’à une défense du nazisme… et j’empasse) tout cela commençait à prendre un goût amer au quotidien, et dans mon état affaibli. En même temps, alors que j’empassais, je découvrais que mon hôte était du genre à prendre plaisir à jouer avec les nerfs des autres, (Nervensäge, en allemand). Par exemple me sachant égalitariste il ne passait pas une occasion de lâcher un « sale nègre ! » en présence d’un nègre à l’écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relation avec mon hôte a commencé à pourrir lorsque ma maladie s’est déclarée, c'est-à-dire dès le deuxième jour. Je le voyais faire la tête : il me disait que c’était son taciturne normal, il avait raison, mais je sentais bien qu’il me détestait d’être malade, il cachait à peine la gène que j’étais devenu pour lui. Je crois que l’origine de son exaspération à mon égard était de me voir inactif et inutile, et alors que j’étais sans force, nauséeux (je n’ai jamais régurgité, mais en ai ressenti le besoin durant deux semaines) et fiévreux, il me disait que le mal n’était que dans ma tête, et que c’est une forme de paresse, je n’avais qu’à me bouger un peu. Ainsi dès le début de ma maladie l’ai-je vu se distancier de moi de plus en plus, en exprimant une indifférence à mon égard à mesure que mon état empirait. Ce que je devais contempler alors, c’était une nouvelle manière de réagir face à un être humain malade : l’indifférence.&lt;br /&gt;Disons que j’avais oublié cette hypothèse, encore de l’exotique. Par moments, je me demandais si cette maladie qui me prenait au piège, allait, sous des airs différents, donner au piège des airs de cauchemar, et au cauchemar, ceux d’une cabane dans la jungle, en compagnie d’un ami aux yeux bleus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333979817087435954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SgYaYgyZhLI/AAAAAAAABoc/437Zozh5380/s400/IMG_9816.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Parfois je me demandais si Denies n’était pas le diable, puisque le diable pouvait très bien avoir les yeux bleus ; la figure du diable marie charme et&lt;br /&gt;Qu’y a-t-il de pire comme relation humaine que le contraire de l’empathie ? N’était-ce pas la racine du mal humain qui partageait mon toit de tôle? Et avec un trente-huit millimètres sous le coin du matelas ?&lt;br /&gt;Cette non-empathie, ou « empathie zéro », comme dit Vivian, certes fascinante, devenait écoeurante et, finalement, nuisible, voire dangereuse. J’avais comme l’impression que je ne guérirais jamais dans ces conditions, que j’aurais pu rester indéfiniment comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un des livres à succès de l’année 2008 en Argentine a été un essai de je ne sais qui, s’intitulant « Gente toxica » (« gens toxiques» ou « personnes toxiques »). D’après ce qu’on m’en a dit, l’idée est qu’il y a des personnes malfaisantes dont ont sous-estime la mauvaise influence et qui ruine rien moins que le bonheur. Cette influence peut être inconsciente, éventuellement de la part de l’individu malfaisant, très souvent aux yeux de la personne qui subit la mauvaise influence. Théorie désobligeante, qui paraît cruellement opératoire. Je venais de passer un cas caricatural.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment toutes ces caractérisations sont relatives à moi à ce moment et ne définissent pas le personnage en soi, mais ce qu’il est potentiellement.&lt;br /&gt;Mon hôte était en même temps comme profondément honnête voire gentleman.&lt;br /&gt;Evidemment, il y avait moyen de comprendre Denies, que le destin l’avait façonné comme ça, que j’aurais été comme lui à sa place, ce qui est vrai. Le malfaisant était accidentel, un fait malheureux dont j’étais le premier responsable : vivre auprès de cette personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvre de plus en plus mon besoin de calme : je souffris très-paradoxalement du même mal dans le loft dans la forêt qu’à Buenos Aires centre ville : l’absence de silence, en l’occurrence, la présence sonore de la télé ou radio en permanence (ce qui me faisait d’ailleurs finir mes grasses matinées dans la forêt à coté de la maison grâce à une couchette fort pratique) et je profitais de ces matinées et de ces réveils entouré d’arbre et de bruits d’animaux, et toujours, toujours, les moustiques, les moustiques, les moustiques qui finissent toujours par trouver le petit bout de chair où la crème antimoustique n’est pas allée. Je connais peu de choses pires dans la vie que d’être réveillé par des piqûres de moustique.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un peu plus de deux semaines je trouvai mon état assez piteux pour me rendre compte que dans ces conditions ma guérison allait tarder ou ne jamais avoir lieu !&lt;br /&gt;Mon dégoût planifié de Denies, pour partir le cœur léger, a fonctionné au-delà de mes expectatives : il m’a dégoûté des Eldordadense en général, il m’a guéri du moins provisoirement d’une certaine générosité, il m’a écoeuré d’Eldorado en général et m’a donné envie de partir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Irma, ou les fortunes de la vertu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connaissais Irma pour lui avoir loué un deux pièces attenant à sa maison le mois de décembre. Cette fois, je lui demandai (le lendemain d’une invitation à dîner chez elle) mi-mars, pour me soigner, de venir chez elle, dans la chambre du fond normalement consacrée aux neveux ou autres petits enfants : elle m’ouvre sa porte du jour au lendemain, me laissant choisir le prix. J’avais décidé qu’Irma serait une mère de substitution provisoire, parce que je lui en sentais les vertus endormies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin, je me dis que mon aventure avec Irma n’a été possible que par le gentil garçon que son contact m’a toujours donné envie d’être, alors qu’elle-même est d’une bonté qui invite à la vertu. Je l’invitais à mon tour, d’une certaine manière, à être la bonne grand-mère qu’elle était potentiellement. Ainsi avons nous pu être de quelque utilité l’un pour l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revirement des tortueux chemins de l’empathie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333978551611638930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SgYZO2hdRJI/AAAAAAAABoU/ECJ7F-9GNLo/s400/IMG_0040.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emménagement chez Irma tout maigre, avec un plant de basilic à transplanter accroché au bagages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Irma : une autre amitié, une autre professeure de vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pouvais qu’aimer sa douceur, son empathie, sa tolérance, sa confiance à m’accepter comme je suis, m’ouvrir sa porte ainsi. Non fumeuse, elle tolérait mes excès de tabac où je voulais. Je ne pouvais qu’aimer cette chambre caverneuse du fond, disposant d’une salle bain attenante, précaire, mais à peu près fonctionnelle, à peu près propre, un vrai avec un matelas tout neuf, et, merveille, un ventilateur de plafond, c’est-à-dire de quoi souffrir en paix, entre la matelas et le ventilateur. Je diffusai doucement et progressivement une certaine affection de petit enfant qui n’a plus de grand-mère, d’enfant privé de mère, de garçon privé de famille. Cet épanchement envers elle, et le sien envers moi respectaient cependant une certaine distance, qui donnait à notre commerce une certaine noblesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne pouvait qu’aimer mes vertus, ma confiance et mon respect, enfin l’espèce de super-petit enfant qu’elle me faisait être. J’étais en effet à la fois divertissant, dévoué, et rémunérateur. L’affection se combinait au respect, à de menus cadeaux, et au paiement, rubis sur l’ongle (des nuits et repas), enfin, à ces choses normales pour des homo sapiens européens comme : être honnête, ou faire la vaisselle par exemple.&lt;br /&gt;Je me souviendrai toujours du regard à la fois ahuri et attendri d’une vieille voisine : je lui demande si elle me trouve beau ou qu’a-t-elle à me regarder comme ça ? elle me dit : « hermoso » ce qui signifie quelque chose entre beau et magnifique : je m’étonne de ce compliment puis je comprends qu’elle ne s’adressait pas à mon apparence physique mais au fait que j’étais en train de sortir du linge de la machine pour l’essorer. Elle voyait peut être pour la première fois de sa vie un homme s’abaisser à cette tâche ménagère. En bon borgne, je me dis que les qualités des uns ne sont souvent que les défauts des autres.&lt;br /&gt;Tout cela pour dire une chose si simple : le destin me projetait dans la rencontre d’une déjà-vieille femme qui s’ennuyait. Simplement isolée affectivement, c'est-à-dire sans échange, sans reconnaissance et sans apport de nouveau.(comme toujours, elle était par ailleurs l’auteure inconsciente de cette situation) Je lui ai simplement donné un peu d’humain : j’étais là proche d’elle, je lui parlais, je l’écoutais. Cette dernière chose surtout lui a réveillé des choses, d’où l’on sent bien qu’écouter fait exister quelqu’un, « simplement ». (ainsi me dis-je en psychanalyse les patients en parlant ne font rien d’autre que se faire exister)&lt;br /&gt;Encore de quoi faire des romans : les derniers 14 ans de son mariage à soigner son mari paralytique des très mauvais caractère, capricieux, dictatorial, odieux, insupportable. J’avais dans ses descriptions le portait d’un méchant personnage d’un roman de Zola que je n’ai pas lu.&lt;br /&gt;Un détail éveilla beaucoup mon attention et m’enseigna beaucoup de choses.&lt;br /&gt;Devenu hémiplégique et « malades des nerfs » comme elle dit, il était simplement toujours de mauvaise humeur parce que tout l’agaçait : Irma me raconta qu’il s’énervait parce que le chat passait dans la pièce ! « mais qu’est-ce qu’il fait ce chat ! » « mais virez moi ce chat d’ici ! » etc. et c’était parti pour une bonne demi-heure de bonne mauvaise humeur, et resta ainsi pratiquement toutes ses dernières années.&lt;br /&gt;N’étais-je pas moi-même parfois de mauvaise humeur pour des petitesses de l’ordre d’un passage de chat dans la pièce ? Irma me trouva aussi les nerfs sensibles ; depuis je m’exerce à prendre mes propres nerfs à la légère. Mais quel est le rôle des nerfs en tant que nerfs dans la vie humaine ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier soir, Irma me cuisina une soupe lyophilisée, en sachet. Non mais, pensai-je, les valeurs se perdent (et en lui disant, du reste, que c’était délicieux ce qui, du reste, était vrai (la vastitude du vrai permet certains écarts)). Le lendemain, bien que malade, bien que payant pour les repas, je ramenai à la maison de quoi faire une vraie soupe. Si elles n’ont plus d’enfants ou de petits enfants pour les tenir, les grands-mères se mettent à faire n’importe quoi.&lt;br /&gt;Nous avons donc mangé à peu près sain ; Irma n’était pas la diététicienne avertie (que doit être toute grand-mère) que j’attendais ; par contre, Irma savait des trucs de grand-mère, y compris des trucs de grands-mères guarani, que je comparais à mon savoir en diététique surtout dû à mère. Le soir nous parlions de soins, de médicaments, de la médecine, des médecins locaux, de nos maladies autour d’un potage. Son truc contre la diarrhée, c’était la décoction de feuille fraîche de goyave, ça n’a pas fonctionné. (Chacun y allait de sa recette, à l’époque, d’après Simeon, sage artisan chilien : le truc des Incas (que je n’ai pas testé) c’est boire une décoction de noyau d’avocat préalablement braisé vingt minutes.) j’ai essayé ainsi plusieurs herbes qui ne me soignaient pas. Que ce soit dit, la chimie des antibiotiques, il n’y a que ça de vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, nous parlâmes d’existences humaines et je retrouvai une certaine humilité et générosité de pensée que j’avais soupçonnée. Pour le reste, comme tout le monde, elle résultait d’un mélange de la mentalité locale (elle n’a jamais quitté Eldorado qui avait vingt ans à sa naissance) et de ses propres pensées-expériences. Par ailleurs j’étais un peu en terrain connu, la mentalité de fond, surtout due à feu son mari, n’était rien moins que la bonne vieille mentalité conservatrice et conventionnelle italienne, puisque son mari était issu d’italiens.&lt;br /&gt;Un jour que l’électricité vint à manquer, je pus constater que l’expression « économie de bout de chandelles » n’est pas qu’une expression. Elle manifestait un grand respect à mon égard que je m’efforçai de rendre.&lt;br /&gt;Je la poussai à rejoindre le groupe de yoga qu’elle avait repéré, je la stimulai, l’invitai à sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres tortueux chemins de l’empathie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333980381999125106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SgYa5ZP10nI/AAAAAAAABok/33-__NKOCZA/s400/IMG_0074.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi il est fatigant de voyager : alors que l’humain est un être d’habitude, voyager est changer de point de vue, se mettre dans des situations qui remettent tout en cause (les idées notamment, qui sont finalement des sortes de pensées habituelles)&lt;br /&gt;Mercredi huit avril, j’ouvris la cage d’un oiseau… pour qu’il rentre dans sa cage de sa propre volonté.&lt;br /&gt;La valeur que je donnais à la liberté était-elle donc une chimère humaine de plus ?&lt;br /&gt;Ce mercredi matin Irma était sortie quand je me levai. En sortant sur la terrasse, je vis tout de suite que l’une des deux cages, contenant normalement deux perroquets, était vide. Soit ils avaient été volés, ce qui était fort possible dans ce quartier, soit ils s’étaient évadés, auquel cas je me réjouissais pour eux.&lt;br /&gt;Puis je les vis dans les arbres autour de la maison. Je me préparais à l’éventualité qu’Irma me demande de l’aider à les capturer, et je me demandais comment lui annoncer que je ne prendrai pas part à cet acte répugnant ; j’avais pensé me tourner en dérision en disant que ma religion ne me le permet pas, ce qui en définitive est un peu vrai.&lt;br /&gt;Que ne vois-je durant la matinée l’un des deux perroquets descendre de l’arbre sur la branche qui porte sa cage et, tout doucement, jusque devant l’entrée de la cage, à essayer de l’ouvrir !&lt;br /&gt;Que le monde est complexe.&lt;br /&gt;Dans un drôle d’état de confusion face à cette excessive complexité du monde, j’allai ouvrir la porte à cette bête par ailleurs très agressive, teigneuse et ingrate, puisqu’elle m’adresse les mêmes cris et coups de becs lorsqu’elle est libre hors de la cage que quand je la lui ouvre, elle s’empresse d’entrer.&lt;br /&gt;Il s’agissait d’un autre paradoxe : quand je l’observe dans sa cage la bestiole toujours agressive s’accroche au barreaux, essaye de m’atteindre de son bec quand je m’approche, elle paraît vouloir me crever les yeux, ce que je comprends très bien, je ferais de même si je devais vivre dans les mêmes conditions. Mais libre, la bête garde la même attitude teigneuse, accrochée à l’extérieur elle me regarde avec la même agressivité que lorsqu’elle est accrochée à l’intérieur. Autrement dit libre, elle m’adressait encore l’expression de sa frustration d’être enfermée, tout en s’enfermant elle-même. Une simple habitude de sa part ? La cage n’est-elle qu’un outil pour le perroquet, qui lui permet de ne pas être libre ? Un obstacle qui permet à sa hargne naturelle de se développer ?&lt;br /&gt;Est-ce que l’humain ferait (fait) de même, entrer de son propre chef dans sa cage ? Est-ce qu’en définitive l’humain aussi préfère la cage ? Est-ce que nos cages nous sont utiles ? Nous permettent d’être ce que nous sommes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PHOTO perroquet 091&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me faut toujours détester, au bout de quelques temps, des personnes autant que je les ai aimées.&lt;br /&gt;Soyons sincères : on déteste souvent les personnes que l’on aime, et on les déteste autant qu’on les aime, en général, au moins autant qu’on les trop fréquente.&lt;br /&gt;Je vis, au bout d’un peu plus d’une semaine, en quoi Irma devenait détestable : sa voix était beaucoup trop aiguë (sans parler de certaines tonalités agaçantes), et elle avait trop l’air d’une vieillarde sans en avoir l’âge, ce qui en soi était suspect : qu’est-ce qui pouvait la pousser à surjouer ainsi son âge ? Je trouvais ça dégoûtant.&lt;br /&gt;Mais le pire, et le plus grave, l’insupportable, fut quand je vis son air et ses sourcils se froncer en observant par la fenêtre d’autres humains : je la voyais faire part de cette curiosité immonde, atroce, je ne la supporte plus. C’est ce qui me chasse d’Eldorado, où je ressens la même exaspération que j’avais ressenti au bout de quelques mois dans le sud de l’Azerbaïdjan : la curiosité des autres est épuisante ; au bout de quelques temps, être une bête curieuse devient harcelant (j’imagine ainsi un peu ce que devient le commerce du monde pour les personnes célèbres). C’est comme si les humains devenaient pesants, violateurs, on ne supporte même plus la curiosité chez ses propres amis ; enfin, c’est dumoins ainsi que le destin se joue de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il était impossible de détester trop longtemps quelqu’un de si vulnérable : Comment peut on détester quelqu’un de si bon ? En se comportant un peu comme Gandhi elle m’ouvrait les yeux : manifestement, il me fallait détester quelque chose, ou quelqu’un : le « détester » est en moi. La haine est immanente, le monde n’est qu’une excuse. On accuse les chats de passer dans les pièces, ou on entre volontairement dans sa propre cage pour pouvoir s’en plaindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;……………………. ???????????????....................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vrac quelques idées qui me passent par la matière blanche :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;……………………………………………..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les argentins : plusieurs fois je me rends compte que l’on me demande des choses indirectement, par allusions : voilà la communication latine, en quoi elle s’oppose à la communication germanique, franche voire frontale.&lt;br /&gt;Voilà de rassurantes confirmations de clichés : le latin privilégie la sensibilité, le germanique la raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;………………………………..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interpréter les erreurs de frappe au clavier comme des actes manquéwxs : les conserver et les analuser ensuite. Problème : commenyt lers trouver significatives ? cela sera : soit hasardeux, soit très compliqué, soit ésotérique, ce que réunit, endéfinitive, la graphiologie, non ? (quelqu’un sait-il si une branche de la graphologie est dédiée à cela ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;……............&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idée du voyage intérieur suggérée par le commentateur inconnu Eric :&lt;br /&gt;Je me rendais compte qu’à chaque aventurette-découverte de la vie extérieure correspondait une aventurette-découverte intérieure, et qu’entre les deux il y a le stoïcisme, qui indique la manière de faire de chaque épreuve un enseignement, en envisageant justement les faits comme des épreuves, et les épreuves, les marches d’une vertu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;………………………………………………………….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce sens ce que m’enseigne mon mois de colite Eldoradense : la santé est une bonne chose, je vais essayer de trouver une autre manière de fumer : devenir,comme Vincent ou Alicia, un fumeur social, occasionnel, c’est-à-dire, pratiquement, arrêter de fumer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrêter de fumer par logique : quelques tortueuses voies de la raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai oublié le texte {a la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après trois semaines de ne plus fumer de tabac, arrêter le chocolat me paraît plus difficile que d’arrêter la cigarette. Ceci dit je suis déjà parvenu à baisser la consommation de deux à une plaquette par jour. J’essaye de passer du chocolat au marceau d’anis sec puis à l’eau.&lt;br /&gt;Mais à la fin, la vie ne risque-t-elle pas de prendre le goût de l’eau ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi je suis dans cette ville depuis cinq mois sans faire grand-chose de plus qu’aller rendre visites à mes amis en vélo (d’autant que je n’avais plus de téléphone):&lt;br /&gt;A chaque fois je me dis que c’est fini, cette fois je vais partir, et puis je monte sur mon vélo pour aller voir Rojo par exemple, là je suis fasciné par le personnage et son lieu, et j’en rentre complètement bouleversé.&lt;br /&gt;Ou je fis un tour dans un nouveauquartier et je suis impressionné.&lt;br /&gt;………………………………………….&lt;br /&gt;Avril aura apporta l’air d’automne à Misiones, où le fait que la température Puisse descendre au dessous de vingt degrés pendant la journée donnait un nouvel air inconnu, exotique aux lieux.&lt;br /&gt;…………..&lt;br /&gt;Il est à remarquer que je ne suis pas seul à reconnaître le cinématographique du lieu : les gens d’ici le reconnaissent aussi. C’est peut être pour cela qu’il n’y a pas de cinéma à Eldorado, malgré ses 70 000 habitants. (il y a par contre trois casinos)&lt;br /&gt;……………………………..&lt;br /&gt;Parfois, j’ai peur d’oublier que j’ai arrêté de fumer&lt;br /&gt;…………………………………………………………………….&lt;br /&gt;Je commence à comprendre un peu les enfants et à sentir quelque intérêt à les fréquenter. Je me suis rendu compte qu’il suffisait de les prendre au sérieux, je me suis rendu compte que ce que je détestais n’étaient pas les enfants, mais les enfants que les adultes font des enfants, autrement dit, la représentation des adultes des enfants, et qui font souvent être ce que les enfants sont. Considérant les enfants des individus comme les autres, il suffisait construire à chaque fois une relation individuelle, en trouvant un terrain d’échange ; je sentis en quoi leur débilité mentale peut être touchante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour à une pseudo chronologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peu près rétabli de ma colite, je me convainquis surtout pour acquérir du matériel de cyclisme, et pour voir ce fameux lieu, d’aller à l’Andorre local, une de ces villes frontalières ou il fait bon acheter, et qui doivent exister dans le monde entier.&lt;br /&gt;Tout le monde m’avait parlé de Ciudad del este, cette ville au Paraguay à la frontière de l’argentine et du Brésil. Paraît-il parce que le Paraguay n’a pas d’industrie il pratique une fiscalisation différente qui rend l’achat de produits avantageux pour les argentins et brésiliens environnants.&lt;br /&gt;Un endroit irréel de fourmilière humaine ne ressemblant à rien, ou alors, quelque chose entre BuenosAires, le Paso de la Casa et Téhéran, (on l’appelle le Shanghai d’amerike du sud&lt;br /&gt;(tiens je me souviens en arrivant à Téhéran, où l’on avait été promenés une heure gracieusement par un chauffeur de taxi philosophe anglophone (comme à BsAs, où les chauffeurs de taxis sont connus pour être cultivés, bavards, et s’introduisant volontiers dans les conversations de leurs passagers ; j’ai ainsi pu, non seulement participer mais assister à des scènes d’échanges comment dire, chaleureux sincères et sympathiques, comme des moments forts, entre des argentins et leurs chauffeurs de taxis).&lt;br /&gt;Donc Ciudad de l’este est remplie de commerçants vendant du très made in china pas si bon marché que cela, finalement, sauf pour les gadgets électroniques qui ne m’intéressait pas. Mélange de toutes communautés (beaucoup d’asiatiques) et clients. Parti les bananiers d’Eldorado le matin, je contemplais l’après-midi, depuis la cafétéria d’un septième étage, dégustant une nourriture chinoise payée au poids, l’enfer. Pour moi, un enfer surchargé, chaque surface un magasin, Le chaos de l’architecture absurde tous les climatiseurs, les câbles anarchiques dans tous les sens entres les immeubles comme à BsAs. La rue n’est qu’entrée de magasins. D’un côté une très-belle femme et très-mise en valeur invite les clients fascinés, de l’autre côté de l’entrée un vigile en jean, son fusil à pompe sur la poitrine. Il n’était pas rassurant de voir ces vigiles, souvent en civil, arborant leur fusil à pompe, et une autre arme à la ceinture, volontiers poignard de combat, à chaque coin de rue, comme l’impression de se rapprocher, je ne sais pas, de la Colombie peut être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux semaines de santé m’avaient été suffisantes, c’est ce que semble avoir pensé le trottoir qui est venu le casser les deux premiers métacarpes de la main gauche.&lt;br /&gt;Je me souviens très nettement d’avoir pensé, l’instant qui précédait le saut: «bon, ça passe » ; « quoique ». C’est ce doute qui a dû me perdre, c’est comme en skateboard et comme en tout en général (en quoi le skateboard est une bonne école de la vie) il faut y croire vraiment.&lt;br /&gt;Ma main changea, et la douleur affreuse vint rappeler une certaine réalité charnelle des choses, que l’esprit distrait a trop tendance à oublier. La douleur est comme un message du corps à l’esprit, un message invitant l’esprit à formuler de sombres hypothèses. Le vélo, qui lui n’avait pas une égratignure, conduit mon corps, qui en était couvert, aux urgences où le sédatif ne calma pas ma crise de panique, livide tremblant et ne sachant où me mettre, ni que faire de moi-même. Je me rendis compte par la suite que finalement, le sédatif était du bon, quand une demi-heure après je me surpris en train de plaisanter avec les plâtriers qui me plâtraient.&lt;br /&gt;J’étais surtout très heureux de m’en tirer à si bon compte, je craignais surtout une espèce de fracture complexe, qui aurait livré mes chairs à la chirurgie eldoradense. En contemplant mon plâtre sur l’avant bras gauche je ne pouvais m’empêcher de penser au semblable qui m’avait couvert le bras droit durant un certain mois d’août 2005 en Iran, où je m’étais cassé le petit doigt un peu de la même manière, en chutant au cours d’une course spontanée dans un pré en face du village historique Masuleh.&lt;br /&gt;Je n’aime pas me casser les os, mais j’aime porter un plâtre, je trouve cela, comment dire, original et sexy. (Je formulai ainsi le projet de me plâtrer des parties du corps par fantaisie expérimentale)&lt;br /&gt;Autant les laboratoires d’analyses me sont déprimants, autant les plâtres des traumatologues me mettent de bonne humeur, voire même, le plâtre serait légèrement euphorisant. Le plâtre est rassurant : Il signifie souvent que l’intrusion chirurgicale n’a pas été nécessaire, il n’est qu’un simple guide, un aide-mémoire corporel, et surtout, extérieur. Le plâtre évolue au fur et à mesure d’une guérison lente, mais certaine. Et tous ces effets collatéraux sympathiques qui rappellent des souvenirs : cette sensation d’être ankylosé, cette bonne petite mauvaise odeur que mûrît le plâtre, cette réduction de la masse du bras dans ce moule qui devient trop grand, enfin cette familiarisation facile et progressive avec cette chose neutre, blanche, propre, nouvelle, uniquement adaptée, bénéfique et sympathique qu’est le plâtre.&lt;br /&gt;Le destin m’avait offert ce voyage (avec retour) dans l’infirmité, et une fois de plus il ne s’agissait que d’être un bon voyageur, en l’occurrence un bon infirme.&lt;br /&gt;Est bon infirme celui qui intègre son infirmité et fait avec, c’est-à-dire invente une nouvelle normalité. Tout est possible à un bras me dis-je, ce n’est qu’une question d’organisation un peu différente. Et comment me refuser ce snobisme délicieux d’émigrer au Brésil emplâtré ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333981638178316306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SgYcCg4TIBI/AAAAAAAABos/5B42vOT_QWg/s400/IMG_0733.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;En passant quelques détails, l’amertume de renoncer à mon projet touristique à Asuncion, capitale du Paraguay, fut compensée par la douceur de l’idée de me lancer sur le champ dans un projet professionnel au Brésil voisin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merveilles du monde moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime de plus en plus notre monde moderne, où l’on voit que la technique peut éclore des relations d’amitiés étonnantes, une bonté qui a toujours existé mais qui peut aujourd’hui s’épanouir sous des formes nouvelles. Je me suis resouvenu de hospitalityclub.org, réseau de voyageurs (au moins dans l’âme) et qui offrent ou demandent gîte, rencontre à dîner, ou visite de la ville, tout cela bénévolement par principe. Finalement une forme d’esperanto : espèce de solidarité humaniste désintéressée basée sur la sympathie, et l’intérêt à l’échange avec l’étranger. Quel abord de relation humaine peut-on espérer de meilleur ? Après dix jours passés à élaborer et présenter mon « profil », me présenter et faire connaissance par un courriel envoyé environ 200fois (500inscrits à Florianopolis et d’autres encore sur l’autre site couchsurfing.com), j’ai reçu une bonne trentaine de réponses très-souvent très sympathiques, et pour tout dire d’une chaleur, voire d’un enthousiasme qui m’ont souvent ému. Cela paraissait irréel. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;D’après les réponses, je dispose d’environ six personnes qui devraient m’accueillir, ce qui me fera découvrir ainsi les quartiers, les habitants, des familles, et la langue en immersion en attendant de trouver ma propre maison et un travail, je serai ainsi plongé dans Florianopolis. Parmi les réponses, trois, dont celui où je vais d’abord, habitent près de ou sur la plage, un autre est une collocation d’étudiants voyageurs, un autre florianopolitain, (masseur et étudiant en histoire de quarante ans) cherche justement un colocataire et paraît aussi avoir beaucoup d’affinités avec moi. Les autres réponses m’invitent à dîner, d’autres à boire un verre, d’autres ont des conseils pour trouver un logement ou connaissent des logeurs. L’Internet permet ainsi de passer comme un filtre dans une ville, qui retient des personnes ouvertes, intéressées et désintéressées, bref de bonne volonté et relativement disponibles. Quand il n’est pas horrible, le monde moderne est merveilleux.&lt;br /&gt;J'arrive lundi a dix heures, avec beaucoup de bagages (dont mon velo dans un carton) dans cette ville directement chez un inconnu qui me reçoit par plaisir, avec qui j’ai fait connaissance virtuelle il y a deux semaines, et avec lequel je sais déjà que j’ai des affinités, qui m’a choisi, et qui me propose gracieusement une chambre dans sa maison près de la plage.&lt;br /&gt;Luxe inespéré, il viendrait me prendre à la gare, avec tous mes bagages, pour m’accompagner chez lui. Etonnant monde moderne : les portes du Brésil me sont ouvertes par les premières rencontres virtuelles de ma vie ; je dois dire que leur caractère mystérieux et hasardeux leur donne un piquant qui est agréable à l’amateur de hasardeux et mystérieux. J’imagines toutes ces personnes parfaites, et parfaites pour moi, d'ailleurs les argentins n’arr{étent pas de ma parler de ce pays comme du paradis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;naissance de bananes dans le jardin : &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333982254085063618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SgYcmXT6Q8I/AAAAAAAABo0/lOTdBDdNY5U/s400/IMG_1538.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-6951836077528511377?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=58683bb2094edeec&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=75d40c8505d09f99&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/6951836077528511377/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=6951836077528511377' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' 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style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320570964198422898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 393px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdZ3GjNN-XI/AAAAAAAABM0/lSzReRkJKQ8/s400/ambition+vie+champ%C3%AAtre+Confessions,+2,+9,+pg219+pdf+pg223.bmp" border="0" /&gt;Confessions, 2, 9, pg219&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un éloignement de dix ans (de la plume, mais non de l’esprit), c’est dans la chaleur étouffante altoparanaense de ce treize février 2009 que mes loisirs champêtres, et hasardeux, m’amenèrent à retrouver Jean-Jacques de cette façon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320573809427422066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdZ5sKgrG3I/AAAAAAAABNk/4cbPgCS_snI/s400/IMG_8980.jpg" border="0" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;A partir de ce jour (que j’ai scellé, comme on le peut voir, par cette photo), je passai durant quelques semaines une bonne partie de la journée en recevant les confessions de notre bon Jean-Jacques, qui n’était rien moins que le seul partenaire francophone de mon quotidien. Aussi n’en puis-je pas exclure que ce commerce ait eu sur moi quelque influence.&lt;br /&gt;Qui eut pu penser que ce projet de lecture, remontant à quinze ans, puisse trouver un jour un jardin si idéal pour éclore certaines dispositions d’esprit, à la faveur de celles de Jean-Jacques ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320574645612129906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdZ6c1ipLnI/AAAAAAAABNs/ch9YKB2FDw0/s400/IMG_9370.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(A ceux qui ne savent pas : notre époque a ceci de remarquable, que le voyageur moderne, pour peu qu’il daigne se techniciser en se chargeant d’un ordinateur portable, voit les portes de nombreuses bibliothèques du monde s’ouvrir a lui. Notamment quelques sept cent mille ouvrages de notre chère bibliothèque nationale sont disponibles à n’importe quel utilisateur, dont il peut télécharger en quelques minutes l’œuvre de son choix (gallica.fr). Cette opportunité permet et même invite à toutes les fantaisies, en quoi l’on peut remarquer que notre époque, pour décadente, reste féconde par les possibilités vertigineuses qu’elle offre.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, pensai-je, la plume de Jean-Jacques est si heureuse, qu’il n’est désormais de francophone lettré de par le monde qui puisse être complètement malheureux, par le simple fait qu’il peut ainsi converser avec cette grande ame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début quelle ne fut pas ma surprise ! J’étais Jean-Jacques. Sa plume avait transcrit ma vie. Me ravisant cependant sans cesse, je me disais que cet effet de sympathie avec les émotions de l’œuvre n’est que le résultat du génie de son auteur. Mais ne sachant, à chaque inclination d’identification, au fil des pages, si elle était due à une coïncidence heureuse ou l’universalité d’un génie, ou au mariage des deux, je découvrais ainsi que son prodige pouvait justement consister dans ce constant balancement et doute que ressent le lecteur, comme il en est peut être de même, en définitive, avec tout chef d’oeuvre. Le génie comme heureux hasards.&lt;br /&gt;Tout de même, quelques détails objectifs suffisaient à échauffer ma fantaisie : par exemple la fin de l’adolescence passée à Turin (Jean-Jacques :16-19ans, Jean-Michel :15-18ans), alors capitale de la Savoie.&lt;br /&gt;Et puis tant de pensées et situations, qui me firent songer que si je n’étais lui, j’aurais du moins été bon ami du jeune Jean-Jacques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320571174251758466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 285px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdZ3Sxt1g4I/AAAAAAAABM8/5VKZgRWB8uY/s400/Libert%C3%A9+jeunesse+confessions,+1,3,pg279+A.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320571296968345890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 297px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdZ3Z63wCSI/AAAAAAAABNE/LpZQM5krIDk/s400/Libert%C3%A9+jeunesse+confessions,+1,3,pg279+B.jpg" border="0" /&gt;Confessions, 1, 3, pg219&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320584246441101266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 260px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdaDLrapR9I/AAAAAAAABOM/yG_A5bL82L8/s400/ambulante+f%C3%A9licit%C3%A9+1.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320584440158823922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 288px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdaDW9EjJfI/AAAAAAAABOU/R86YVvkP4WM/s400/ambulante+f%C3%A9licit%C3%A9+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais savoir si les autres lecteurs, comme moi, ressentirent un changement progressif de leurs sentiments vis-à-vis de Jean-Jacques en avançant dans ses Confessions. Il en est en effet qui ne sont pas aisées à absoudre.&lt;br /&gt;Pour commencer par ce qui est le plus notoire, l’abandon de ses cinq enfants aux « enfants trouvés ». Contrairement à mon attente, la lecture attentive de son explication sur cela ne permet en rien, par la compréhension du contexte, d’en excuser le geste, comme on voudrait. Opportuniste intrépide, c’est de la fréquentation de la société libertine parisienne (dont on sait le bien qu’il en pense) qu’il fait sienne cette habitude de peupler le pavillon des enfants trouvés. Mais alors qu’au café qu’il fréquente, les libertins se font une fierté - d’après ce qu’en rapporte Jean-Jacques- du nombre de rejetons placés, ce protestant inverti se garde bien de l’afficher, et ne l’avoue qu’à quelques proches. Le motif de l’abandon n’est rien moins que se simplifier la vie, alors qu’il avait les moyens de s’occuper de ses enfants ; mais le pire est surtout qu’il avoue toute la peine qu’il eût à convaincre la mère de leurs enfants, sa gouverante-compagne Thérèse, de les abandonner. Forcer sa femme, une mère, d’abandonner ses enfants.&lt;br /&gt;Mais encore une fois, Jean-Jacques pense comme nous, il l’explique dans l’introduction de l’Emile, et son expédient ultime est dans cette fameuse pleurnicherie auto-flagellante dont il est expert.&lt;br /&gt;Son génie est dans son exhibition, un art de montrer les retors sophistiqués d’un processus d’auto arrangement avec sa conscience, qu’il arrange entre autres probablement en écrivant. D’ailleurs son goût pour l’exhibition est clair, de tous types, de la démarche même des Confessions à son « ne pas savoir cacher les passions de mon cœur » en passant par l’exhibitionnisme littéral.&lt;br /&gt;Je vous prie de m’excuser un écart sensationnaliste. Je dois avouer que j’appris tantôt déçu, tantôt choqué, toujours surpris, que « mon petit » comme l’appelait sa protectrice-mère-d’adoption-amante-iniciatrice et polygame Mme de Warens (qu’il appelait « maman », son amante !), notre « petit », se livra à des amusements tels que l’exhibitionnisme, un quasi viol collectif, et des bouts de bougie auraient fréquenté son urètre durant sa jeunesse…&lt;br /&gt;A 17ans, dans les allées sombres de Turin, Jean-Jacques attend la tombée de la nuit pour exhiber son pénis « dans l’état où j’aurais voulu être auprès d’elles » à des jeunes filles. Hihihi !&lt;br /&gt;Aussi privé que lui de l’habitation des femmes à cet âge, je me permets cependant de signaler que ce n’est pas ce genre de tours que me jouait mon introversion frustrée dans les allées sombres de Turin, qui n’auront été pour moi que le théâtre d’une sublimation, bon gré, mal gré, de cette classe d’éveils.&lt;br /&gt;Pour fermer cette parenthèse obscène, je note que sur le plan sexuel, sa frustration précoce et durable donne lieu à une perversion précoce et durable (en entendant comme perversion ici entre autres l’acceptation par dépit du dépérissement de sa nature pourtant portée à la sensualité), n’est que celle d’un bon chrétien, et c’est son ordinaire qui est également déprimant.&lt;br /&gt;Ainsi la bizarrerie de ses drôleries sexuelles prend un tour moins amusant, à mesure que l’on pense qu’elles ne sont que de menus bribes d’exemples des perversités que fermenta et fermente encore la rigueur de certains dogmes moraux.&lt;br /&gt;Jugeons-le, puisque c’est ce que veut Jean-Jacques (et que l’on juge du même coup ses ennemis).&lt;br /&gt;Vers le livre9, le sachant perdant, on le découvre perdant frustré : Jean-Jacques soigne notre déception, et n’a de cesse de nous contrister.&lt;br /&gt;Ce qui est peut-être le pire est comment Jean-Jacques tolère et même établit durant de longues années un jeu de dupes insupportablement hypocrite avec sa belle-mère dans le quotidien de son propre foyer : il la sait nuisible, leur commerce ne pouvait qu’être empreint de fausseté, et il ne la supporte que par lâcheté (indépendamment de l’affaire de l’infâme conspiration dont la belle-mère jouait le rôle du vers dans le fruit). Cette dernière chose n’est qu’un exemple de l’hypocrisie dont il fait preuve. On ne sait que faire de sa lâcheté infâme qu’il nous expose minutieusement en montrant comment il se soustrait aux situations difficiles (abandon pour toujours d’un ami dans la rue, pendant que ce dernier est victime d’une attaque d’épilepsie, les mensonges, les modestes efforts moraux dont il se vante beaucoup).&lt;br /&gt;Par ailleurs, alors qu’il prétend esquiver les prises que l’opinion du monde a sur lui, il ne voit pas que la majorité de ses maux viennent de là, puisque c’est cette opinion même qui fait que les maux en sont. Autrement dit, tandis qu’il dit ne pas faire dépendre son bonheur de l’opinion des autres, son malheur, lui, est bien la conséquence d’une considération de l’opinion du monde.&lt;br /&gt;Aussi découvre-t-on quelqu’un qui se découvre, et qui travaille ses qualités sans travailler sa propre personne ; et si l’on rétorque que le développement personnel n’était pas à la mode à l’époque, j’affirme que la philosophie le pratique depuis vingt-cinq siècles.&lt;br /&gt;Le titre est bien trouvé : car c’est la laideur de sa lâcheté que Jean-Jacques prétend racheter par la belle sincérité de sa parole. On ne peut pas dire qu’il échoue. Cette démarche d’exhibition et esthétisation de la lâcheté me fait encore penser à Céline ; c’est peut être que toute œuvre humaine sincère est lâche.&lt;br /&gt;Sa grandeur réside évidemment dans son courage et sa sincérité à justement, si l’on peut dire, se montrer (mais de quelle manière !) comme un pauvre type.&lt;br /&gt;Ses mensonges et son hypocrisie ne sont pas extraordinaires, c’est justement leur ordinaire qui est déprimant. Comme Céline, Jean-Jacques nous parle de la lâcheté ordinaire, implicite et universelle en nous, structurelle à notre mode d’être dans la société, le versant jusqu’alors caché de la déchirure d’être avec les autres. Quand la norme vertueuse ordonne de préférer l’intérêt commun, l’intimité de la conscience ne peut que se préférer elle-même, tout le monde le ressent, personne ne le formulait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez que si je vous pardonne ma modestie d’être Jean-Jacques, ce n’est que parce que je vous crois dignes de penser qu’être c’est faire, et qu’il nous faut bien faire quelque chose de nos existences hasardeuses, en ce monde perdu où faute de berger, il ne reste que des brebis égarées.&lt;br /&gt;Il y a celles qui croient encore qu’il y a un berger, une grande partie qui fait comme si, et quelques unes qui font de l’égarement un parti pris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amis ! perdu(s) pour perdu(s), égarons nous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320575960453955042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 286px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdZ7pXtXPeI/AAAAAAAABN0/c_-xnEs2aYo/s400/IMG_9374.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Amitié canine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré certaines réticences de ma part au début, ma relation avec Bobyscheisse finit tout de même par m’émouvoir, alors que notre rapprochement lui donnait une forme nouvelle.&lt;br /&gt;Avec le recul je me rendis compte que Bobyscheisse fut méfiant à mon égard durant plus d’un mois, et nos relations changèrent surtout à partir du moment où je décidai de vaincre ma répugnance naturelle pour le contact de ce corps pouilleux, et où nous jouâmes ensemble, non sans un grand plaisir partagé. Je vis donc avec plaisir qu’il ne suffisait pas de le nourrir pour s’en faire un ami, et que son intérêt à mon égard pouvait concerner d’autres aspects que mon apport de nourriture. Ces nouvelles pratiques de jeu donnaient lieu à un nouveau type de comportement et de témoignages d’affection : Bobyscheisse remonta dans mon estime, parce que je constatai qu’il privilégiait des valeurs immatérielles, comme le jeu, l’amusement, pour se faire des amis ; moi qui le croyait uniquement intéressé, je découvris que (certes, le ventre plein), sa nature en s’épanouissant se livre à des passions désintéressées.&lt;br /&gt;Ainsi durant les deux mois et demi qu’a duré notre commerce jusqu’à présent, ai-je pu observer une nette évolution de notre estime réciproque, qui se basait sur notre confiance grandissante.&lt;br /&gt;Bobyscheisse est très-expressif : quand il est couché, il lui arrive très-souvent de geindre spectaculairement en changeant de position, et il aboie souvent pour communiquer, notamment avec sa soupe quand elle est trop chaude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me flatte d’être probablement le seul humain aboyant que Bobby aura connu, et ceci à l’appui d’une théorie encore en chantier.&lt;br /&gt;Dans le cadre d’une pensée qui redéfinit la relation humain-animaux, on peut considérer que les sociétés humaines font souvent preuve d’ « espècisme » polymorphe, en grande partie inconscient, et rarement formulé. Ainsi considère-t-on souvent normal d’utiliser notre langue pour communiquer avec les animaux. Non que je nie notre supériorité en complexité, et en fait (c'est-à-dire en force), mais ce que je récuse, c’est notre supériorité en dignité. Je considère que dans nos efforts d’humilité et d’égalité envers eux, la pratique de leur langue devrait être plus répandue.&lt;br /&gt;Si l’on parvient à se libérer d’un sentiment de peur du ridicule (chers français qui me lisez, lesquels d’entre vous sont conscients que ce sentiment est démesuré et surcultivé en France !), on découvre que l’on possède, avec un peu d’exercice, rien moins qu’une seconde langue de communication avec l’animal. En ce qui nous concerne, je crois que Bobbyscheisse ne resta pas indifférent à cet enrichissement de notre relation par le bilinguisme.&lt;br /&gt;J’ose par là me vanter d’avoir atteint un autre seuil dans la profondeur de nos relations, grâce à ma manière d’être et de faire. En effet, de même que l’on est une autre personne dans une autre langue, nos relations, notre communication et l’ambiance générale sont différentes, avec Bobyscheisse, selon que je parle humain ou que je parle chien. Dans cette dernière situation je vois bien que l’animal me regarde d’un autre œil, et j’avoue me sentir moi-même différent, comment dire, plus impulsif et plus simple.&lt;br /&gt;Aboyer en réponse aux chiens voisins est à la fois communiquer et relâcher une certaine tension nourrie par une certaine forme d’inquiétude, elle-même engendrée par les aboiements. Outre l’aboiement-source qui génère la première inquiétude, il y a un phénomène bien net d’auto-émulation dans l’aboiement (qu’il est intéressant de vivre « de l’intérieur »), à la fois vis-à-vis de son propre aboiement, mais aussi évidemment par rapport aux autres aboiements environnants plus ou moins stimulants qu’ils sont proches ou lointains, prolongés ou ponctuels, fiévreux ou modérés.&lt;br /&gt;Mais le parler chien ne se limite pas à l’aboiement, il y a une gamme de gémissements dont je découvre expérimentalement les effets des différentes tonalités et façons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320571819300285586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdZ34UtY7JI/AAAAAAAABNM/WLg22-Sa32Q/s320/IMG_8571.jpg" border="0" /&gt;(on peut voir sur cette photo à ses yeux que bobyscheisse vient de réveiller)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment tout cela prend sens et origine dans la société de meute, où la communication fait le groupe, qui fait la survie de l’espèce.&lt;br /&gt;Aboyer fait l’espèce !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouah ! &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320572454284624194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdZ4dSNdAUI/AAAAAAAABNU/ovaypgBjQRo/s320/IMG_8610.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Candide et les « bons » sauvages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est probable que beaucoup de tournants dans les vies modernes commencent, comme cela m’est arrivé cet après-midi là, par prendre la forme banale d’une voiture qui arrive, et se gare. Deux hommes en sortent et s’avancent.&lt;br /&gt;Mercredi vingt-cinq février 2009, au beau milieu d’une douce solitude rousseauiste, arrive jusque sur la terrasse devant moi la voiture de Pablo, le propriétaire de ma demeure, et Carliño, le père de la famille dont ils m’annoncent ainsi qu’elle vient s’installer.&lt;br /&gt;Cette arrivée, d’ailleurs prévue, signifiait pour moi surtout évidemment la fin de l’ermitage solitaire, et l’entrée dans la vie d’une famille, ou plutôt, l’intrusion d’une famille dans mon château.&lt;br /&gt;Cette intrusion inspirait à ma prudence une nébuleuse de questionnements, qui savaient aussi peu la manière dont la situation allait empirer que la nature des troubles dont je serais accablé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320590782084118690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdaJIGlXeKI/AAAAAAAABO0/QVpllEh4dYI/s400/IMG_9414.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Mais suivant mes anciennes maximes stoïciennes je faisais contre mauvaise fortune bon cœur, et du coup, bonne fortune : il suffisait de considérer que cette nouvelle épreuve entraînerait de nouveaux enseignements.&lt;br /&gt;La famille est aimable à première vue, puisqu’elle a la générosité de me proposer de continuer d’occuper gracieusement une partie de la maison qu’elle loue désormais cinq cent pesos par mois, c’est-à-dire quelque chose comme cent dix euro, et de prêter un lit à mon dos qui n’en connaissait pas depuis la nouvelle année. (Grâce à mes expérimentations de vie je fis donc cette découverte fondamentale : il est préférable de dormir sur un matelas et un lit que sur un tapis de sol et le carrelage.) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Je me permets de conter menus détails qui sont comme une intrusion dans le cœur du folklore des affaires en Argentine. J’apprends du propriétaire, mon bon ami Pablo, que, comme rien n’est simple, ou peut être plutôt le contraire, les deux premiers mois (environ) ont été payés en nature avec une tronçonneuse, dont il est tacite que la bonne volonté ne me permet pas d’en questionner la provenance (mais me voilà peut-être devenu mal-pensant comme l’enseigne à l’être cette société, ce qui est d’ailleurs à mon avis une des causes de sa perte). J’apprends plus tard que Pablo, comme moi, a prêté à Carliño, le père de famille, cent pesos, ce denier se trouvent sans le sou, une famille à charge, un demi déménagement fraîchement déballé dans une maison peu sûre, l’autre demi ayant été vendu en capitale mais déjà dépensé. Carliño souffre le retard de payements de sommes symbolisées par des chèques dont l’empressement qu’il eût à me les montrer commença à me le rendre suspect.&lt;br /&gt;Pour tout dire, cette suspicion s’est immédiatement tournée en constatation de flagrant délit de gros beaufisme, quand je comprends que c’est la consistance de son existence qu’il me montre en me montrant ces sommes d’argent, par un cynisme inconscient littéralement effrayant. Je n’étais pas au bout de mes frayeurs.&lt;br /&gt;(Je compris ainsi par la suite, en comprenant que l’argent fait la substance de l’existence pour eux, que se trouvant dépourvus d’argent, je les voyais douter de leur existence même ; l’argent étant tout, sans argent ils n’étaient rien : cet anéantissement était perceptible dans leur abattement, leur gêne et leur honte d’être pauvres.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leurs affaires arrivent de BsAs vendredi 27 février : j’assiste aux allées et venues d’une camionnette rouge, je participe aux transports et nettoie à fond une petite chambre du haut où je m’installe, en laissant impeccable au couple de la famille la grande chambre fraîche du bas. J’effectuai la passation de bon cœur, étant par ailleurs bien content d’échanger tout un château pour l’une de ses cellules, finalement enthousiaste, après deux mois de vie quasiment en plein air, de pouvoir et de devoir être enfermé dans une petite pièce toute de bois. Cinq de six parois de bois, je me sentais dans la cabine d’invité d’un navire dont je ne connaissais pas la destination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il me faut présenter la famille.&lt;br /&gt;Je la connaissais déjà indirectement (par une coïncidence fréquente à Eldorado où tout le monde se connaît) par le père des deux jeunes femmes (dont l’une est la mère de la famille), Mariano, soixante ans, qui était un mon nouvel ami, et qui vit près du centre dans un bosquet qui borde la ville, un jardin tropical merveilleux.&lt;br /&gt;Quelques traits du personnage Mariano : après une jeunesse et une éducation dans la grande bourgeoisie de Buenos Aires, il devient Danseur classique et contemporain professionnel dans les années soixante-dix, puis s’exile quelques années à Rome sous la menace de la dictature militaire (qui avait la manie d’électriser les penseurs avant de les jeter d’un avion sur le rio de la Plata -30000 « disparus »). De retour d’exil il s’installe à Misiones, « élève » ses enfants dans une ferme et la pauvreté.&lt;br /&gt;Mariano est passionné, entre autres, par la musique classique, la marijuana, la question du rétablissement de la véritable histoire de l’Argentine (très mise à mal par des décennies de propagande, la culture partagée de l’histoire colporte des énormités iniques), les femmes. Père irresponsable de huit enfants (dont j’ai deux représentantes sous mon toit) de différentes femmes, son dernier a un an, sa nouvelle femme, beaucoup plus jeune, psychotique hystérique décharnée.&lt;br /&gt;Mariano tient un programme de radio (sur radio alto Paraná) qui consiste en une présentation et étude d’œuvres de musique classique. A ce moment même survient une incroyable coïncidence qui mérite digression dans la digression. Ecrivant depuis deux heures, j’en viens à ce niveau de mon texte parlant du programme de radio de Mariano dimanche à 21h30, et je me rends compte que c’est exactement le moment du début de son programme, que je suis donc maintenant en train d’écouter. Le sachant dépendre de sponsors privés qui financent son travail, je suis en train d’entendre de longues minutes du début à faire de la publicité directe pour des notables avocats, etc., dont la voix rauque de fumeur de Mariano vante rapidement des mérites et épelle les numéros de portables…en vient une présentation d’éléments d’histoire de la musique qui lui prend deux ou trois jours de préparation. Mariano a dû abandonner le mois dernier son programme sur l’histoire de l’Argentine parce que les notables ont choisi de faire quelques économies. Voilà la mare dans laquelle germent les quelques bribes de culture qui agonisent à Eldorado : pour payer le droit de diffusion de l’émission à la radio et gagner un peu d’argent, le réalisateur vit directement d’une publicité (payée en liquide voire en nature) pour quelques particuliers.&lt;br /&gt;J’écris sur fond de Wagner choisi par Mariano dont je suis maintenant en train d’écouter les éloquents éclaircissements idéologico-biographiques. Quelle coïncidence il parle de Schopenhauer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je présume vers le début de sa cinquantaine, Mariano connaît un arrêt cardiaque et est réanimé de justesse. Après deux semaines de coma profond il se réveille et apprend que les règles de l’hôpital ne permettent pas à sa compagne de venir à son chevet. Considérant que l’on a qu’une vie, et ayant sa propre définition de cette dernière, Mariano se débranche et s’enfuit de l’hôpital de nuit à l’aide de sa compagne deux jours après son réveil.&lt;br /&gt;Soigner son amour lui paraissait plus important que soigner sa santé.&lt;br /&gt;A la suite de cette évasion du temple du dogme sanitaire, que croyez vous qu’il fit de cette dangereuse liberté ? Se croyant condamné, il se lance dans des semaines de fêtes continuelles entouré de ses amis, se vautrant dans la consommation de tabac drogues et alcool. S’il ne se refuse alors aucune des jouissances de la vie, ce n’est que pour mieux en recevoir la fin, (je vois cela comme un exemple qui révèle la véritable profondeur de la fête, sa sérieuse justification que le sens commun néglige, ne prenant pas la fête au sérieux.) Mariano m’explique en effet qu’à ce moment là il se croyait condamné, et perdu pour perdu, il souhait être cueilli par la mort au milieu d’une fête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette digression concernait le père de la mère de la famille et de sa sœur, qui se sont installées dans la maison. Ce qui est extraordinaire dans cette famille, c’est l’écart entre ce père, fin renard si empli d’esprit et de culture, et ses deux filles ignares et éteintes, dont l’une, de dix-huit ans, sait à peine lire et écrire. Cela est d’autant plus surprenant quand on sait qu’il les a élevées lui-même seul, sans mère.&lt;br /&gt;Quand j’indiquai à Mariano mon étonnement à ce sujet, il me dit qu’il les laissa libres dans leur enfance, et qu’il n’y eut pas moyen de leur faire aimer l’école, ni rien d’autre d’ailleurs. Ceci me fit beaucoup réfléchir à l’éducation permissive que j’aurais donnée à mes enfants que je n’aurai pas.&lt;br /&gt;Dans la mère de vingt-deux ans, j’ai assez rapidement ressenti une personne insaisissable, fourbe, suffisamment rusée pour savoir se taire. En ma présence, elle affichait un silence d’autant plus suspect qu’il paraissait calculé.&lt;br /&gt;Sa sœur eût dix-huit ans une semaine après leur arrivée. Les charmes de sa « beauté du diable » s’effacent malheureusement aussi rapidement que se dévoile un esprit dont le peu d’efficience apparent paraît suspect. Egalement très silencieuse, son visage affiche très peu d’émotion, quelle qu’elle soit, ce qui laisse pressentir un cas.&lt;br /&gt;Les deux enfants de un et trois ans sont du type agité et très-répétitivement capricieux.&lt;br /&gt;Le père de famille, qui a exactement mon âge, est de mère brésilienne et de père argentin. Un vrai bloc de valeurs locales, un vrai homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fréquentation de cette famille qui vint s’installer chez moi me permis d’observer dans l’intimité des personnes très différentes, me fit beaucoup réfléchir et ouvrait beaucoup d’hypothèses notamment sordides, se révéla enfin passionnante pour les problèmes moraux qu’elle soulève.&lt;br /&gt;Il s’agit d’une famille relativement caricaturale par sa banalité, ou son ordinaire, dans une situation de stress relatif dû à une fragilité économique transitoire. Sincèrement le type d’évolution des personnes ainsi que de leurs relations et tout ce qui s’y rattache m’a laissé bien perplexe et fait voyager, de ce genre de voyage qui peut très bien se passer d’une sortie du territoire national.&lt;br /&gt;Disons que nous sommes bien différents, et ils voyagent aussi avec moi, puisque mes menues bizarreries, qui ne sont pour moi que des petits plaisirs du quotidien, les laissent au moins aussi perplexes que je le suis à leur égard. Je constate des étonnements quand me douche au tuyau d’arrosage sous la pluie dans le jardin, ou quand je pars me promener à vélo sous la pluie et reviens couvert de boue rouge, ou quand je me joins aux chiens pour aboyer. Ceci ne sont que des détails, pour lesquels leur incompréhension est manifeste, et qui me laissent imaginer qu’il y a une foule de mes petites manies, ou comportements, dont je n’ai pas même conscience, qui doit produire, dans leur représentation, quelque chose que j’ai en revanche peine à imaginer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320583696237356386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 389px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdaCrpv2ZWI/AAAAAAAABOE/eAeG0oNYass/s400/oisivet%C3%A9+2,12.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Je croyais, sans vraiment y croire, que la parentalité implique un certain sens de la responsabilité, je n’y crois plus du tout.&lt;br /&gt;Quand je me rapprochais d’eux, l’effet des différentes brutalités, notamment dans les relations avec les jeunes enfants me repoussait littéralement (les atroces crises des enfants toutes les demi-heures environ ne sont qu’une partie visible). Leur mode de communiquer n’avait cesse de me rendre perplexe.&lt;br /&gt;Ce qui me porte le plus peine est dans mon imagination, ou ce que je me suis trouvé forcé d’imaginer au spectacle de leur irresponsabilité, qui m’inspira un effroi qui n’eut cesse de croître. Par exemple tant de situations où je voyais bien que mon aide, qui me paraissait essentielle, n’était que hasardeuse et pour des détails qui devaient avoir leur face cachée de l’haïsse-berg : la mère n’avait pas de désinfectant pour soigner une plaie saignante de son bébé, et ne paraissait pas même alarmée d’en manquer. Son ignorance en diététique ou sa négligence des règles d’alimentation me paraît très-dangereuse pour les enfants –je réfléchissais à comment lui prodiguer un enseignement qu’elle ne demandait pas, subtilement sans la froisser, sans faire celui qui sait tout et paraître arrogant- or je suis d’autant moins bon dans cet art là que je dois dépasser mon sentiment du scandaleux de la chose- ainsi me suis-je vu fournir le ménage en fruits et légumes, (me livrant à de pénibles trajets à vélo avec un sac à dos très-chargé). Tout cela me déprimait tellement que je ne pouvais pas y penser trop longtemps, sous peine de me sentir mal.&lt;br /&gt;A la mesure de leur ahurissement à mon égard était mon sentiment d’être irréprochable et vertueux, ferment qui eût pour conséquence évidente ma lamentable maladresse. Aimant ces êtres humains qui sont mes frères, je m’efforçai d’être d’autant plus généreux qu’ils étaient ingrats, jusqu’à une certaine limite que fixait ma disposition d’humeur. Mais cette générosité même leur semblait être suspecte, et je ne pus me dépêtrer d’un équivoque continuel, voire exponentiel. La réalité en devenait rousseauiste : par exemple même avec la petite de trois ans, avec laquelle je passais par ailleurs quelques bons moments (les meilleurs en définitive parmi la famille), qui s’est trouvée une fois dans une crise de larmes par ma faute, simplement par un effroi dû au spectacle de ma bizarrerie - voulant plaisanter en lui faisant manger une carotte par l’oreille, dans un moment de joie bien parti.&lt;br /&gt;Le résultat, en face, est que les femmes ainsi que le jeune frère du jeune père sont très-silencieusement perplexes, et en même temps, ce qui me surpris, au début, assez profondément indifférents.&lt;br /&gt;Puis j’observai que cette indifférence n’était pas orientée vers moi en particulier, mais en toute chose de ce qui était un nouveau lieu, chose ou thème pour eux. Ceci m’obligea à formuler quelques hypothèses désobligeantes.&lt;br /&gt;Au sujet de leur façon d’être non-stimulés, il me semble que c’est comme si peu de choses prennent sens à leurs yeux. Or évidemment, tout ce qui est significatif l’est d’après son contexte : ainsi le sens est (ou naît, du moins) dans la relation entre les savoirs. C’est pourquoi il faut déjà avoir un savoir relatif à une chose pour qu’une seconde chose prenne sens. Ainsi grand-mère n’ayant pas le savoir historique adéquat, les ruines des temples grecs ne faisaient pas sens, et n’étaient d’après ses dires que des vieilles pierres. D’où l’on voit ainsi l’aller-retour entre la sensibilité et le savoir qui se conditionnent et se fécondent mutuellement. Donc si les savoirs, quels qu’ils soient, sont limités, ce sont autant d’ « accroches » qui manquent au réel, donc à ce qui nous y lie, la sensibilité. Le réel s’en trouve donc globalement peu significatif (j’avoue souvent expérimenter la chose en pressentant les sensations que me fait perdre mon ignorance). Ainsi m’expliquai-je leur insensibilité générale.&lt;br /&gt;En conséquence, je craignais que le sens littéral de stupidité pusse être légitimement requis pour définir ce que je percevais comme une absence de réaction, due au fait que la sensibilité est comme amoindrie. C’est comme si les représentants de cette famille sentaient peu (mon amie Norma parle de « gens qui sentent à vingt pour cent »), en un mot certes cruel, c’est comme s’ils étaient à demi-morts. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Au sujet du père de famille, vous allez comprendre pourquoi, malgré ma bonne volonté, j’hésite encore à lui développer, au cours d’un repas par exemple, les quelques théories qui vont suivre, qui lui seraient pourtant utiles.&lt;br /&gt;Il y eut quelques frictions au cours desquelles je pus observer une brutalité et une stupidité qui me sont peu coutumières, et à vrai dire qui dépassent mon entendement. Il s’agit clairement du niveau où la stupidité peut devenir très dangereuse (quand je lui avoue ma nette impression qu’il est démangé par l’envie de m’en mettre une, il me rassure et me dit que non, tout va bien, c’est juste un air de nervosité, veut-il me rassurer, mais je sais bien que ses enfants le connaissent mieux que moi). Je l’ai senti ce soir quand je m’en suis pris au frère (de 18ans) en le critiquant sur un ton quelque peu irrité (ce post adolescent qui ne fait rien de la journée après avoir brûlé le tas de bois que j’étais allé chercher dans la forêt se met à découper des poutres que j’avais mises de côté, dont les faces superficiellement brûlées sont à râper). Brûler du bois de construction, alors que la forêt est pleine de bois mort : son frère, le jeune père de famille de mon âge, m’a immédiatement répondu à sa place et s’est échauffé très vite, m’insultant (de « pelotudo » plus ou moins abruti).&lt;br /&gt;Pendant que je lui répondais sur les détails inintéressants de l’affaire, et esquivais, non sans un certain plaisir, ses provocations, j’observais fasciné que bien qu’il utilise des mots ce n’était pas le sens, la raison qui parlait dans sa bouche et ses gestes, j’ai senti à quel point tous ses motifs et son comportement étaient affectifs. Le pire, et ce qui est l’origine du danger, à mon sens, est que c’est comme si il assumait que la logique pouvait ne pas être le critère de recevabilité des arguments : comme s’il proposait un autre critère, d’ordre affectif. En l’occurrence, le critère est une domination dissuasive : a raison celui qui place le plus haut niveau de menace affichée (concrètement, des mots insultants, une autre manière de traiter les objets et de bouger dans la pièce, éventuellement un rapprochement), a tort celui qui se soumet en ne plaçant pas barre plus haut. L’escalade éventuelle conduit évidemment au corps-à-corps pour départager le dominant. Il est vertigineux de se rendre compte comment une lecture comportementaliste animale de la scène et du comportement de Carliño peut être pertinente.&lt;br /&gt;Nous sommes trois mâles : les ressentiments que me porte Carliño sont relatifs à la menace réelle sur les femelles que représente mon intrusion. Je menace de dominer le frère dominé du dominant : j’explicite une menace d’avoir raison, qui pour Carliño est une menace d’élément dominateur. Autrement dit je veux à ses yeux dominer un dominé, mais qui a la caution protectrice du dominant qui doit donc intervenir. Le dominant joue son rôle : c’est à lui de répondre à la menace et de remettre l’ordre en mettant sa personne en jeu, par l’activation de certains codes comme par exemple la provocation risquée de « pelotudo ».&lt;br /&gt;Mes compétences de vieux renard à noyer le poisson dans l’eau (dont l’expérience remonte aux négociations que je devais faire avec des « jeunes » (hihi) dans la tendre ZUP de mon enfance, pour ne pas ma faire casser la figure.) laissent à Carliño un goût amer dans la bouche, comme celui d’une punaise ou d’un crapaud, que la brute prédatrice ne peut pas dévorer, et doit recracher. Ces esquives logiques lui font bien sentir que la logique de la brutalité n’est pas complètement satisfaisante, qu’il peut bien facilement m’écraser comme une punaise au sol, il lui restera toujours un petit quelque chose qui l’énerve, la petite odeur de fond.&lt;br /&gt;C’est cette petite odeur de fond que me faisaient être ces gens-là. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320580104480133746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdZ_alaMknI/AAAAAAAABN8/WBPyCfJgDqU/s400/IMG_9410.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Enfin un petit incident vint servir de transition, qui en me faisant changer de comportement changea la forme de notre commerce, qui de ce fait changea vers le meilleur.&lt;br /&gt;Un jour nous nous trouvâmes sans lumière (ils n’avaient pas d’argent à ce moment, or sans électricité nous n’avions par exemple plus d’eau, puisque c’est une pompe qui fait passer l’eau du puits à la réserve. Les parents ne paraissaient pas alarmés des conséquences pour la vie de la famille ! voilà la nonchalance sudaméricaine) ; j’achetai dix pesos à la coopérative (on achète une quantité de lumière à l’avance ici, seul moyen possible dans une société de pauvres irresponsables) qui me suffisaient pour un mois quand j’étais seul. Cette fois après quatre jours l’électricité vint à manquer durant la nuit, ce qui me força d’interrompre frustré mes activité littéraires nocturnes, qui utilisent l’ordinateur. Ce même soir précédent, alors que je rentrais vers minuit, j’avais retrouvé la famille entière couchée dans le salon devant un dévédet (le frère à apporté sa télévision énorme), et toutes les lumières de la maison allumées y compris celles des chambres du premier étage !&lt;br /&gt;Le lendemain je commis l’erreur de céder à mon impatience en voulant leur parler avant d’avoir pris mon café, ce qui nuisit à la douceur nécessaire pour ce genre de choses. Je les réunis tous sur la terrasse, et bien conscient que cette manière typiquement germanique de mettre cartes sur table et de s’expliquer posément et dans la bonne foi n’est pas en usage dans ce type de foyer, je leur présentai quelques remarques. A peine avais-je commencé à esquisser quelques principes d’économie d’énergie, que le père s’échauffa : évidemment, ni lui ni sa famille n’ont de leçon à recevoir de personne, il est hors de question que les habitudes changent. J’assistais fasciné à cet auto-échauffement : le père en venait à m’inviter au plus vite à quitter la maison dans les plus brefs délais (oubliant qu’il m’avait plusieurs fois promis que je pouvais rester aussi longtemps que je voulais). Mais Carliño est un sanguin : au moment de cet échange je devais partir le lendemain ; quelques heures après, je pouvais rester quelques jours le temps d’arranger mon transfert, et le soir venu je pouvais rester aussi longtemps que les bonnes conditions de mon déménagement seraient réunies ; quelques jours après, il n’était plus question de mon départ.&lt;br /&gt;Quoi qu’il en soit je le pris au mot et me tint prêt à partir d’une part, et d’autre part je décidai de cultiver l’indifférence comme protection.&lt;br /&gt;Ceci réussit assez bien, c’est une chose qu’ils savaient faire, nous nous ignorâmes, et vécûmes en paix. Je profitai de leur qualités : ils me laissaient tranquille, n’étaient pas malintentionnés et plutôt bons, me proposaient toujours leur modeste repas que j’acceptais rarement pour limiter nos rencontres. Ils consomment presque tous les jours les repas du pauvre local, les plats typiquement missionnaires : reviro et giso (pronocer « guiso »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reviro&lt;br /&gt;De farine, faire une masse assez compacte à l’aide d’huile et d’eau, en ajoutant éventuellement un œuf. Cuire cette masse à feu vif en la remuant et brisant constamment avec une cuillère de bois dans une marmite jusqu’à obtenir des grains coagulés dorés de la taille moyenne d’un petit pois. La cuisson dure entre vingt et quarante minutes selon les reviristes. Sert de base d’accompagnement par exemple du giso.&lt;br /&gt;Le giso est de la daube, c’est-à-dire viande légumes et eau cuits longtemps.&lt;br /&gt;Pour le giso on utilise généralement la viande à daube appelée chuleta, qui coûte en général quatre ou cinq pesos (c’est-à-dire un euro !) le kilo. C’est aussi la somme que gagne à l’heure un ouvrier non qualifié à Misiones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, ce que j’avais appris d’avoir à apprendre : savoir ne pas donner son avis quand il n’est pas demandé, me détacher, être indifférent, ne pas me mêler des affaires des autres qui se passent sous mon nez, même si mon aide serait utile à tout le monde. Je ne suis pas très bon dans cet art là, et il me coûta beaucoup d’assister sans mot dire à des spectacles tels que la destruction d’un meuble qui pourrait servir que l’on brûle, alors que la réserve de bois et vide et qu’on le l’approvisionne plus, de voir les adultes faire peser sur les enfants leur propres frustrations et troubles agressifs, et autres petites et grandes choses. Je m’entraînais à assister passif à ce spectacle.&lt;br /&gt;Sans que je le sache cet entraînement allait être une préparation à l’expérience que je vécus par la suite, puisqu’elle a fini par me demander les mêmes qualités, dans le loft de la jungle (version spartiate) de Denies.&lt;br /&gt;En effet en suivant une idée d’Anne qui me marqua je décidai de compenser le caractère inachevé de l’amitié du voyageur par une concentration du temps passé avec un ami, en déménageant chez lui. Le fréquenter à s’en dégoûter pour partir soulagé : cela fonctionna d’une manière assez inattendue, mais c’est une autre histoire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320586916930358226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdaFnHw5i9I/AAAAAAAABOk/jE9XpHJvtAc/s400/IMG_9666.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320586917666104354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdaFnKgUJCI/AAAAAAAABOs/d__8ZHMNpQg/s400/IMG_9691.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-3989231149643291165?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/3989231149643291165/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=3989231149643291165' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/3989231149643291165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/3989231149643291165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/04/rousso-eldorado.html' title='Rousso à Eldorado'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SdZ3GjNN-XI/AAAAAAAABM0/lSzReRkJKQ8/s72-c/ambition+vie+champ%C3%AAtre+Confessions,+2,+9,+pg219+pdf+pg223.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-1049826705596075701</id><published>2009-03-20T14:26:00.000-07:00</published><updated>2009-03-20T16:35:33.852-07:00</updated><title type='text'>La araña, la langosta y el predicador.</title><content type='html'>&lt;span style="color:#ffcc00;"&gt;L’araignée, la sauterelle et le prédicateur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc00;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;En el medio de una cierta memorable noche de amistad de febrero, agrego a la reunión (a las 6:30 de la mañana) un espectáculo tan interesante que instructivo, dando de comer a una de mis arañas gigantes encontradas en la casa, con las aventuras del Rojo en fondo.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666600;"&gt;Au milieu d’une certaine mémorable nuit d’amitié de février, je ponctue la réunion (à 6h30 du matin) d’un spectacle aussi intéressant qu’instructif, en nourrissant une de mes araignées géantes capturées dans la maison, avec en fond les aventures du Rojo.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#666600;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-b2f0bc5bc1fdfa00" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v22.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3Db2f0bc5bc1fdfa00%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5A6195B4508CCCE036312E105C634BC4337BE641.3D4F62B1A9DCCA60C29E915D4B001BC8F100BBEB%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Db2f0bc5bc1fdfa00%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DFzGOlg9vfk0EC_Bdf-pG21_ZdeY&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v22.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3Db2f0bc5bc1fdfa00%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5A6195B4508CCCE036312E105C634BC4337BE641.3D4F62B1A9DCCA60C29E915D4B001BC8F100BBEB%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Db2f0bc5bc1fdfa00%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DFzGOlg9vfk0EC_Bdf-pG21_ZdeY&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;En fond d’image, on voit un paquet de la marque de sel (de dit « sal ») que j’achète : « colosal ». Pour les proportions, sachez que l’arène est une bouteille plastique grand format de 2.15litres.&lt;br /&gt;En fond de son, Rojo parle d’un de ses amis qui a viré bigot. Rojo raconte que le « jour de l’ami » (en effet il y a des jours de tout en argentine, notamment chaque profession a son jour, effectivement fêté), son ami Jimmy l’invite à aller écouter un pasteur. Celui-ci qui parle à un moment de la musique d’un certain groupe (que je ne connais pas) comme « musique du diable ». Rojo nous dit son étonnement sur le moment, qu’il exprima par un regard à son ami, un regard qui signifiait ce juron bien typique qu’il lance à la fin : «la concha de tu hermana !» (littéralement « la chatte à ta sœur »).&lt;br /&gt;Si l’on écoute attentivement le discours du Rojo, même sans tout comprendre, on devinera peut-être dans l’intonation l’art de conter du porteño, qui font de ces rencontres l’un de mes grands petits plaisirs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-1049826705596075701?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=b2f0bc5bc1fdfa00&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/1049826705596075701/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=1049826705596075701' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/1049826705596075701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/1049826705596075701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/03/la-arana-la-langosta-y-el-predicador.html' title='La araña, la langosta y el predicador.'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-3156854684779879823</id><published>2009-03-10T15:23:00.000-07:00</published><updated>2009-03-10T16:02:27.567-07:00</updated><title type='text'>videito 12 segundos sin titulo - vidéette 12 secondes sans titre</title><content type='html'>ni comentario&lt;br /&gt;ni commentaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-96c35a32dc109f73" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v13.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D96c35a32dc109f73%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1DDA359B1B6B2A7C8B89D0375CCF15F10A37A797.35B454557386E42CDA5F5E3726F1BC132BE1BDC%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D96c35a32dc109f73%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DJkAGv1UG0bQOn2Tb5j1vdl0VUGc&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v13.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D96c35a32dc109f73%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1DDA359B1B6B2A7C8B89D0375CCF15F10A37A797.35B454557386E42CDA5F5E3726F1BC132BE1BDC%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D96c35a32dc109f73%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DJkAGv1UG0bQOn2Tb5j1vdl0VUGc&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-3156854684779879823?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=96c35a32dc109f73&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/3156854684779879823/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=3156854684779879823' title='2 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/3156854684779879823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/3156854684779879823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/03/videito-12-segundos-sin-titulo.html' title='videito 12 segundos sin titulo - vidéette 12 secondes sans titre'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-1138403468586656371</id><published>2009-02-21T10:42:00.000-08:00</published><updated>2009-02-24T10:49:25.504-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Las clases de Denies - Les leçons de Denies&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SaQ-9t0WHkI/AAAAAAAABMc/84MG6e4QOQg/s1600-h/IMG_9308.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306435490941378114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 271px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SaQ-9t0WHkI/AAAAAAAABMc/84MG6e4QOQg/s400/IMG_9308.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce ouikend samedi 21février chez moi à l’occasion d’une « réunion » comme on dit ici.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Denies est un personnage unique non seulement pour son histoire personnelle et familiale -vivant sur la terre de son ancêtre qui a fait l’histoire d’Eldorado- mais pour l’exotique mélange de caractère, mentalité, goûts et talents qu’il incarne.&lt;br /&gt;Appartenant à notre famille de jouisseurs scandaleux (ceux qui croient que la vie est trop courte pour être « raisonnable »), il possède ce que j’ai toujours goûté au plus haut point : le charisme, l’éloquence, la profondeur et la classe de l’ivrogne trop intelligent pour en être vraiment un. Dans mes errances de par le monde, c’est la compagnie de ces espèces de Jean Gabin du monde réel que je préfère.&lt;br /&gt;Comme beaucoup de gens intelligents Denies a une excellente mémoire, et il a retenu tous les reportages animaliers qu’il a vus sur la chaîne Discovery. Fasciné par la nature qui l’environne (il habite dans une très modeste maison de bois dans une forêt qui borde la ville), très curieux, il a tout observé dans son environnement immédiat, et il a réponse à tout ; il affirme cependant qu’à chaque pluie il découvre de nouveaux champignons, chaque jour de nouveaux insectes, bien qu’il se souvienne de nombreux qu’il n’a rencontré qu’une seule fois. Il collectionne et cultive des Orchidées qui poussent dans des tronçons de bois suspendus, possède des espèces rares (qu’il recherche avec les gardes forestiers).&lt;br /&gt;Un soir chez lui, dans sa « chacra » comme on l’appelle ici, (concept qui englobe à peu près « ferme » - « maison de campagne »), nous recevons la visite d’un crapaud:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-ad33c48acd88ea13" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v22.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dad33c48acd88ea13%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D27C8AF83A962AF48C5006179C2904C0181B05D94.3E2E7D690A496387E0F1EBA78CDF87B2A4A68211%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dad33c48acd88ea13%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DQu9nYgBwxktYJaDEPEBRnKTptO0&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v22.nonxt4.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dad33c48acd88ea13%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331371135%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D27C8AF83A962AF48C5006179C2904C0181B05D94.3E2E7D690A496387E0F1EBA78CDF87B2A4A68211%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dad33c48acd88ea13%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DQu9nYgBwxktYJaDEPEBRnKTptO0&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SaRAhKkJzDI/AAAAAAAABMk/G_djz5WM-eA/s1600-h/IMG_8575.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306437199465139250" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SaRAhKkJzDI/AAAAAAAABMk/G_djz5WM-eA/s320/IMG_8575.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nos vemos !&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;A bientôt !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-1138403468586656371?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=ad33c48acd88ea13&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/1138403468586656371/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=1138403468586656371' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/1138403468586656371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/1138403468586656371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/02/las-clases-de-denies-les-lecons-de.html' title=''/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SaQ-9t0WHkI/AAAAAAAABMc/84MG6e4QOQg/s72-c/IMG_9308.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-6619743966916527037</id><published>2009-02-06T12:51:00.000-08:00</published><updated>2009-02-07T14:17:19.858-08:00</updated><title type='text'>Fiaca</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3_abzpGCI/AAAAAAAABMM/udFifsdA_3o/s1600-h/1-IMG_8104.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300173166090983458" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 295px; CURSOR: hand; HEIGHT: 144px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3_abzpGCI/AAAAAAAABMM/udFifsdA_3o/s200/1-IMG_8104.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;(l’un des derniers sms de Yves avant son départ, nov.08)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’accord je vais essayer de bouger mon cul, mais j’ai la flemme, une flemme énorme, monumentale, je crois que c’est la chaleur humide.&lt;br /&gt;Parfois je constate que l’air en devient étouffant, difficile à respirer ; parfois j’en viens à me demander si c’est moi ou si c’est l’air, je veux dire, je m’essouffle, peut être que la chaleur donne la flemme de respirer.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc9933;"&gt;Cinq minutes d’effort physique et tout le corps coule comme un robinet, on devient fontaine à sueur : parfois j’entre dans les magasins et je constate que je suis un goutte-à-goutte, on peut me suivre à la trace.&lt;br /&gt;La machette finit par peser des tonnes, et j’ai toujours l’impression que les pneus de mon vélo sont dégonflés.&lt;br /&gt;La Fiaca=La flemme&lt;br /&gt;Une torpeur envahit tout aux heures chaudes (entre 13 et 16 heures c’est la sieste, tout est fermé, ma ville est morte) les gens prennent du terere glacé toute la journée ; quand on se rencontre il est de bon ton de se plaindre de la chaleur : le « ah que calor eh ? » en devient un code formel de rencontre, comme on demande comment ça va.&lt;br /&gt;Peut être aussi que j’ai un parasite dans la cafetière qui me pompe l’énergie, c’est banal ici paraît-il, il est normal de prendre un antiparasite(?) tous les six mois.&lt;br /&gt;J’ai déjà l’ordonnance, je passe à la pharmacie demain.&lt;br /&gt;Ou peut-être après demain. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300151503004192162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3rtehRTaI/AAAAAAAABKE/myRi6MoFON4/s320/IMG_8657.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Ma première crevaison, esthétique et caricaturale, comme beaucoup de choses ici, et juste en arrivant sur le chemin chez moi, juste histoire d’avoir crevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299792128291100834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyk3HYz2KI/AAAAAAAABGc/Tf2MX9KGykc/s200/2-IMG_8035.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des jours où tout se passe mal, d’autres où tout se passe bien.&lt;br /&gt;Il y a aussi des lieux où tout se passe mal, d’autres où tout se passe bien.&lt;br /&gt;Dans un lieu, cette maison, j’ai l’impression d’être arrivé dans une case du monde qui m’attendait vide et qui me sied bien. il y a comme une conjoncture heureuse des éléments, des objets, des coïncidences, y compris dans les détails et voilà, la rallonge est juste assez longue pour arriver au bout de table avec la perceuse.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299794417591322322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYym8XshBtI/AAAAAAAABG8/e6mWmPI6csg/s200/IMG_8108.jpg" border="0" /&gt;Non seulement j’ai senti comme un enchantement en arrivant ici mais depuis que j’y vis tout s’assemble, tout se répare bien presque à chaque fois à la première tentative, il n’y a pas de problème majeur. Comme si le lieu m’attendait, et comme si j’attendais ce lieu propice à mon hédonisme maniaque.&lt;br /&gt;Notamment les quelques dizaines de mètres carrés où je suis la plupart du temps, qui sont comme la réalisation d’un phantasme en partie inconnu qui sommeillait en moi : la vie en extérieur.&lt;br /&gt;La terrasse de quelques trente mètres carrés sur laquelle donne la cuisine et la grand salon du bas est heureusement disposée. Isolée de la pluie, du soleil et de la chaleur par un étage au dessus, exposée sud-est, souvent à l’abri du vent. Grâce à l’inertie de la maison et l’ombre des arbres, la température y est à peu près stable jour et nuit, entre vingt et trente degrés, j’y vis volontiers nu. Il y a un évier et cette vue sur le jardin qui m’y cloue de longs moments. Atelier, bureau et cuisine, je fais tout presque sans quitter du regard les milliers de plantes et d’arbres qui sont en face de moi. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;(jour de pluie-à gauche mon foyer abrité) &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300155380321229458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3vPKpsGpI/AAAAAAAABKs/nK_vqRjN9nU/s320/IMG_8754.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300155381137631714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3vPNsVaeI/AAAAAAAABK0/DsV_JuZQxOg/s320/IMG_8758.jpg" border="0" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3yDsNtwsI/AAAAAAAABK8/SBCNbhSrKBk/s1600-h/IMG_8762.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300158481707156162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3yDsNtwsI/AAAAAAAABK8/SBCNbhSrKBk/s320/IMG_8762.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; Je découvre chaque jour de nouveaux insectes (j’ai de la marge, un million d’espèces sont répertoriées sur 30millions présumées existantes (dans le monde)) que je photographie frénétiquement.&lt;br /&gt;A la maison, ma seule relation avec l’extérieur est la radio et le sms.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299794418984043490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYym8c4kQ-I/AAAAAAAABHE/zY1p5l7cOrA/s200/IMG_8126.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Mais les programmes de radio sont de très mauvaise qualité, infestés de publicités au ton exagéré, très folkloriques, pour de souvent petits magasins locaux (où l’on donne à l’occasion le numéro de portable du commerçant), et le réseau du portable fonctionne la moitié du temps. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Ces journées passées sans voir un humain.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je n’ai pas pu me souvenir de la dernière fois de ma vie où j’ai passé une journée entière sans voir un humain, je passe maintenant une bonne moitié de la semaine dans cette situation.&lt;br /&gt;Je me plais tant à être seul ici, qu’il m’arrive de renoncer à une sortie prévue au village comme un plaisir que je m’offre. Je ressens alors un peu de cette délivrance, que l’on pourrait qualifier de « scandaleusement léger renoncement libertin face une tâche laborieuse », comme on a pu l’éprouver autrefois en renonçant à aller à l’école ou l’université et s’offrir une grasse matinée, ou encore mieux, téléphoner au travail pour dire que je l’on ne viendra pas, décidant de rester au lit avec une amante (enfin, je crois avoir eu recours à ce délice, ce Joker de la vie seulement deux fois).&lt;br /&gt;J’ai fini par comprendre mon plaisir actuel de la solitude parce qu’il est un soulagement de la curiosité et comment dire de d’hyper communicativité de la société où je suis. C’est le sort du voyageur isolé, être la bête curieuse, constamment harcelé de questions et des regards curieux des sauvages autour de soi. La situation devient vraiment fatigante après quelques mois.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299795627850139842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyoC0QtCMI/AAAAAAAABHM/_cI3zrG5CBA/s200/IMG_8139.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Or ici j’ai la paix : dans mon jardin, il m’arrive de pousser le culte d’une certaine liberté jusqu’à prendre plaisir à uriner n’importe où dans la vaste étendue, debout, nu, sans me tenir la verge, comme un animal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu l’isolement, la simplicité de mon équipement, le caractère relativement spartiate de mon confort, et un certain hasard de mon arrivée, j’arrive à m’illusionner à une forme de robinsonade moderne en apprenant à vivre dans une vie où je suis souvent le seul « repère humain » de la journée.&lt;br /&gt;Je redécouvre que j’ai déjà à l’intérieur de moi accumulés tant de personnages situations et lieux qu’en les combinant je peux comme revivre une multitude de situations. Une forme de schizophrénie me permet de poursuivre intérieurement une relation avec ce qui devient un symbole intérieur de mes proches. Mais je décris là des mécanismes banals de l’isolement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Robinson avec Internet, je rapporte des nouvelles du monde et les lettres de mes chers dans les quelques centimètres cubes de ma clef usb bleue offerte par Sandra, et quelque fois en achetant un journal, la Nación, quotidien le plus potable, (et j’ai découvert avec bonheur un kioske où je peux acheter le corriere della sera pour 70centavos soit 15centimes d’euro ! (mais le contenu est décevant)) ;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;sur un trajet 5km à vélo entre chez loi et le village, 3 fortes descentes et trois fortes montées (il y a très peu de plat ici) je connais déjà chaque arbre comme dirait Mechtild. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300155375585295458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 190px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3vO5AjfGI/AAAAAAAABKk/db8wMLsAZbg/s320/IMG_8747.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce que j’ai doit passer par mon sac à dos depuis que mon porte-bagages s’est cassé. Les magasins d’Eldorado sont en rupture de stocks, j’attends depuis un mois et demi que deux magasins de cycles soient livrés en porte-bagages renforcés. C’est l’été, le livreur est en vacances, bienvenu en ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des particularités du lieu : il est possible que des personnes entrent dans ma maison en mon absence afin de me soulager de quelques possessions matérielles.&lt;br /&gt;Ainsi, je m’oblige à toujours transporter avec moi ce que j’ai de valeur : mon vélo qui ne me quitte de toute façon jamais, mon appareil photo, un disque dur externe, documents, clefs usb et mp3, couteau suisse, etc.. Quand je sors, je dois loger systématiquement mon ordinateur dans une double paroi. Comme toute chose cela possède un dessus (un devant ?enfin bref le contraire du revers) de la médaille : un certain sentiment d’entièreté quand je circule, l’impression d’avoir tout avec moi et sur moi, à la fois responsable de la lourdeur de cet équipement (contenant outils et archives technologiques et seul témoignage matériel de mon passé ici ou tout est neuf) et léger puisque tout est là où je décide d’aller.&lt;br /&gt;Il y a évidemment aussi le risque d’assaut et d’agression dont on nous ressasse les oreilles ici. On cultive un imaginaire de dangerosité du lieu et de l’Amérique du sud étrangement comme on cultive un imaginaire de dangerosité de l’Amérique du sud en Europe ; les deux sont faux à mon avis (malgré les statistiques évidemment qui sont dues à des foyers) de l’Europe évidemment c’est la peur de l’inconnu (je me demande de plus en plus souvent si La Peur n’est pas en soi la peur de l’inconnu) et ici évidemment l’imaginaire de dangerosité est dû à une surmédiatisation désinformatrice, populiste, honteuse, corrompue et très néfaste. Les première 15mn des J.T.= rubrique des têtes écrasées, manifestation d’un carnaval indigeste, de l’humain pur cru.&lt;br /&gt;Tout cela a aussi un effet sur moi et féconde ma propre paranoïa avec laquelle je dois négocier une vie tranquille. Outre ma machette souvent à demi cachée près de moi (notamment la nuit, le long du mur, ma machette à côté de moi, présence nocturne phantasmatique) et j’ai toujours sur moi un gaz lacrymogène (acheté à BsAs prévu pour mes traversées à vélo, utile aussi pour les meutes de chiens sauvages), et surtout les premiers temps où je m’attendais à chaque instant à voir apparaître un groupe de personnes venues m’alléger de quelques lourdeurs matérielles.&lt;br /&gt;Pour l’instant pas de véritable frayeur : quand une nuit je suis monté à l’étage avec ma machette, entendant des bruits, c’était sans vraiment y croire, c’était pour le doute, et pour le geste. Des espèces de loirs dans le toit, on dirait vraiment que les pas viennent de l’étage, à l’occasion ces « comadrejas » donnent des coups ou courent dans tous les sens. Je ne les ai jamais vus. Je suis par ailleurs susceptible de recevoir la visite de tatous, fourmiliers, vipères ou autres amis (peu de scorpions, mais quelques araignées très venimeuses. Cette nuit pour la première fois quelque chose se promenant sur mon corps m’a réveillé, il s’agissait d’un mille-pattes comme on les trouve ici, environ 15cm/1cm de diamètre.&lt;br /&gt;Il y a effectivement comme un certain éveil permanent rendu nécessaire par une certaine hostilité. Une manière de vivre, je me suis rendu compte qu’il valait mieux être en observation permanente. Du macro comme du microscopique, être attentif au moindre signe du corps, observer la moindre piqure…Je me suis rendu compte que les chiens aussi sont très attentifs à cela, sont pour ainsi dire comme paranos et sursautent à la moindre sensation d’insecte non identifié…&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299795635326019202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyoDQHF5oI/AAAAAAAABHU/36uoIYqENA0/s200/IMG_8146.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Des inconvénients de la vie en tong&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà fin novembre j’avais dû réfléchir aux limites de la vie en tong, quand après une chute à vélo une plaie sur le dessus du pied a mis un bon mois à guérir, m’empêchant d’utiliser l’outil chaussure pendant cette période. J’ai cru à un moment à l’infection, constatant enfin que cela doit être compliqué à reconstruire, un dessus de pied, avec toutes les veines qui y passent. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299792131723606978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyk3ULLu8I/AAAAAAAABGk/R1eCcU00Xnk/s200/IMG_6496.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ensuite dans l’amertume que j’ai poursuivi ma réflexion sur les contraintes de l’option tong, début janvier, quand un guêpe choisit ma voûte plantaire pour tester mon allergie au venin local. Je me permets d’interrompre son test en détruisant la nocivité du venin par la chaleur d’une cigarette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;enfin, le Samedi 24janvier, je découvre le véritable prix local de la vie en tong, en même temps que je dois reconnaître que je ne réalise pas seulement des rêves ici, je réalise aussi des cauchemars. Une petite surprise m’attendait ce samedi, quelque chose que je crains depuis toujours, j’ai découvert des œufs d’insecte dans mon corps.&lt;br /&gt;Denies m’avait justement parlé des « piques » comme on les appelle ici, transmis par les chiens dont les pattes en sont farcies, quelques jours avant. (il m’a aussi parlé des nombreux parasites intestinaux, mais toutes ces choses sont bénignes si soignées-les pattes des chiens doivent être trempées dans le kérosène mais j’attends que le pompiste soit livré)&lt;br /&gt;Je croyais voir une épine qui me piquait depuis quelques jours, une petite tache noire sous la peau. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc9933;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299797892177031330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyqGniTcKI/AAAAAAAABHk/C8YyTpl3O4M/s320/IMG_8258.jpg" border="0" /&gt;Horreur quand je commence à fouiller dans mes chairs et que je découvre que la crème blanchâtre que je commence à retirer n’est pas du pus mes des œufs. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Voici la réalité&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299797892086258930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyqGnMqXPI/AAAAAAAABHs/dlA9bc1B_2I/s320/IMG_8263.jpg" border="0" /&gt;Presque deux heures d’autochirurgie au couteau suisse pas particulièrement agréables pendant lesquelles je retire tout ce que je peux, des œufs par dizaines et des morceaux d’insecte méconnaissables. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299797894674045554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyqGw1o2nI/AAAAAAAABH0/RE3LSfErTBI/s320/IMG_8268.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;4 : quand je crois que c’est fini je presse et je vois un œuf apparaître au fond&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyqGxRbcMI/AAAAAAAABH8/8JYwMO8rrVs/s1600-h/IMG_8271.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299797894790607042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyqGxRbcMI/AAAAAAAABH8/8JYwMO8rrVs/s320/IMG_8271.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; Et voilà la belle vie et l’harmonie de et avec la nature&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300151487429016418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3rskf2-2I/AAAAAAAABJs/gKnCg1LHHlA/s320/IMG_8289.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;après presque deux heures je me lasse de cette auto-boucherie et abandonne le chantier en l’état, ayant à peu près retiré tout ce qui me semblait à peu près suspect (les tâches noires sont dues à mon système de stérilisation à la flamme de mon instrument de chirurgie (mon couteau)) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299797899181331538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyqHBoQlFI/AAAAAAAABIE/iWmjaZWPEXM/s320/IMG_8303.jpg" border="0" /&gt;D’après les locaux -que mon effroi fait sourire- c’est un des parasites les moins dangereux. Il y en a un autre que Denies m’a montré un jour en le retirant de la patte de son chien, j’ai été vraiment impressionné, il a retiré en la pinçant des doigts un larve blanche de trois bons centimètres, que le chien, de bonne guerre, a ensuite dégluti.&lt;br /&gt;Ces parasites sont finalement plus dégueulasses que dangereux, ils chassent eux-mêmes tout autre type de bactérie (d’ailleurs une fois retiré la cicatrisation est rapide) ; leur seule faute est finalement de se nourrir de pus de corps, soit du déchet du combat bactériologique entre les défenses du corps et un produit de la bestiole, qui sort au bout d’un moment pour aller se métamorphoser.&lt;br /&gt;A quoi je ressemblais le soir même, à l’occasion d’une fête-concert de bienfaisance pour les frais médicaux d’un jeune musicien local qui est entre la vie et la mort, il s’est écrasé la tête à moto, il ne portait pas de casque, cet estupide, et voilà 10pesos l’entrée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;je n’en ai pas l’air, à côté d’Alicia, une exélève-amie, mais je suis encore traumatisé de cette aventure de l’après midi ; personne ne peut voir que je pense constamment à mon orteil et les images qu’il m’a offertes quelques heures auparavant.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299799901993310210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyr7mr2GAI/AAAAAAAABIM/MYoIbnh7a6I/s320/IMG_8306.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je suis distrait par l’observation du manège des comportements humains ce soir là, mais ce qui me remplit de joie, ce sont les merveilles que Denies me sort quand je vais lui rendre visite, il me met de côté quelques rencontres que nous archivons. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyr7maHREI/AAAAAAAABIU/2cAW7uGwano/s1600-h/IMG_8449.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299799901918938178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyr7maHREI/AAAAAAAABIU/2cAW7uGwano/s320/IMG_8449.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Cependant quelques jours après, une autre sensation de piqûre à un orteil voisin, le cauchemar se reproduit. C’est cette fois averti de ce que je vais découvrir (ce qui ne rend pas la chose plus facile) que je dois ouvrir mes chairs.&lt;br /&gt;La bête aime les endroits agréables, au chaud sous un ongle. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299801778677087634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyto14H_ZI/AAAAAAAABIc/5BNwc8ToRb8/s320/IMG_8490.jpg" border="0" /&gt;Denies m’avait expliqué : couper la peau par le dessus, à l’aiguille, tout autour, puis retirer la superficie et la profondeur d’une seule pièce, comprenant l’insecte, sa membrane et sa poche d’œufs, en faisant levier avec l’aiguille… Je n’y suis pas vraiment arrivé, j’ai creusé à l’ancienne, découvrant de nouvelles parties du parasite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyto1FPSzI/AAAAAAAABIk/7LSyddll0UU/s1600-h/IMG_8497.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299801778463656754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyto1FPSzI/AAAAAAAABIk/7LSyddll0UU/s320/IMG_8497.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; Beaucoup plus vite réglé que la première fois, j’aurai tout de même dû aller chercher assez profond.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299801785607256818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYytpPsZ-vI/AAAAAAAABIs/6gcdQ-t90Nk/s320/IMG_8506.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Comme on peut le voir les particularités locales ne cessent de m’enchanter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Vie de chien à Eldorado&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;La première fois de ma vie que j’ « ai » un (deux) chien(s).&lt;br /&gt;Au début, les deux chiens qui vivent (surtout pour l’un) maintenant avec moi, s’éloignaient systématiquement de moi dès que j’avais quelque chose qui ressemblait à un bâton dans les mains. Comme je disais tantôt presque tous les chiens sont des chiens battus ici, c’est que les hommes se sentent obligés d’être brutaux pour être hommes. Les chiens ont progressivement compris que ce n’est pas mon genre. Leur confiance à mon égard a d’ailleurs été proportionnelle à l’enveloppement de leurs côtes qui étaient à mon arrivée bien saillantes :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;AVANT: (2 janvier 09)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYymCgIu8BI/AAAAAAAABGs/1QWbUbxVNBo/s1600-h/IMG_7974.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299793423424745490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYymCgIu8BI/AAAAAAAABGs/1QWbUbxVNBo/s320/IMG_7974.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; APRES : (2 février 09)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299793427390541042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYymCu6QLPI/AAAAAAAABG0/-CDD2MKzHSY/s320/IMG_8632.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Enfin ils restent très soumis dès que je hausse le ton et ils m’aiment beaucoup surtout parce qu’avec moi, ils ont droit à une soupe reconstituante chaque soir, qui a fait ses effets. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299804286694843858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyv60-J5dI/AAAAAAAABI0/WFh9Heawdgw/s320/IMG_8621.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Un jour Sheisse arrive après deux jours d’absence exceptionnelle avec un collier traînant un chaîne de quatre bon mètres. Bizarrement, un des ouvriers de l’usine d’en bas me dit qu’il « appartient » à l’usine en bas du chemin alors qu’un autre ouvrier de la même usine (de quatre ouvriers) m’avait dit le contraire. Que le monde est contradictoire, décidément. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;J’apprends par la même occasion que Scheisse s’appelle Boby, je l’appelle donc peut être désormais boby scheisse. Je lui parle en allemand qu’il comprend bien : un jour, Mechtild m’a dit qu’elle avait entendu que l’allemand serait la langue humaine la mieux appropriée à la communication humano-canine. Ce qui me permet de lui dire, quand il m’énerve « du scheisse », ou quand il me satisfait « du gute scheisse ». Par ailleurs, cela me permet de pratiquer mon allemand actif, au-delà des simples ordres type « raus » ou « Distanz » ! (je crains en effet quelque peu la proximité en effet les chiens : la première fois que celui-ci s’est approché et a tendu le nez vers moi, il avait de mes excréments de la veille au bout de la truffe), les chiens ont manifestement besoin qu’on leur parle. Ils comprennent manifestement tout à mon allemand malgré mes erreurs, et s’ils ne me corrigent pas, je me rends compte moi-même de mes erreurs au moment même, en les produisant. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299804291784523282" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyv7H7oPhI/AAAAAAAABI8/28xqRwXjDxU/s320/IMG_8613.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;L’ouvrier accepte de me laisser boby scheisse, si j’ai bien compris, il accepte de respecter le libre arbitre du chien, au regard duquel évidemment ma cuisine canine est un argument définitif.&lt;br /&gt;Je m’amuse bien en découvrant la cuisine canine, notamment en ce que ses particularités diffèrent de la cuisine humaine : le temps de cuisson a très peu d’importance ; tout ce qui peut passer dans un intestin est bon (épluchures, coquille d’œuf, papier (rappelons nous que le chien de Tata Danielle avait la manie de gober (et donc de délivrer) d’un morceau les chaussettes sales de cousin Guillaume, ce qui leur posait des problèmes de gestion de chaussettes sales et leur imposait certaines règles de gestion de linge (j’aime parfois la vie humaine pour sa diversité))) , l’importance de la qualité du travail du cuisinier est amoindrie au maximum : importent surtout les ingrédients (alors que pour les humains la préparation est souvent plus importante). Par ailleurs Scheisse est capable d’avaler deux litres de soupe-polenta à l’os, ensuite de manger des épluchures de patate comme s’il s’agissait de bonsbons. l’ouvrier dit qu’il a un parasite.&lt;br /&gt;L’autre chien, femelle, est plus attaché à l’usine. Elle arrive chez moi dès que part la fiat 127 des ouvriers et disparaît en suivant la voiture dès qu’elle revient à la petite fabrique. Elle est croisé lévrier et assez drôlement bâtie, trop grande, maladroite, elle « porte » ses grands membres comme un humain : elle ressemble à un humain en ce qu’elle est gêné par ses grands membres de la même manière qu’un grand humain gêné par ses grands membres. Très émotive, trop sensible, elle ne se contient littéralement plus à la moindre manifestation d’affection : une caresse, une flaque.&lt;br /&gt;Je ne sais pas pourquoi, même si j’aime beaucoup les observer jouer entre eux, je garde tout de même une vague antipathie envers les chiens. Ceux-ci ont cependant tout pour plaire dans le genre moyen bâtard au regard intelligent. Justement : ils ont un regard intelligent, mais il ne font rien de particulièrement intelligent, il m’ont déçu. Sauf une chose drôle, quand je donne la gamelle à l’un trop près de l’autre qui a sa propre gamelle, Boby Scheisse grogne puis transporte sa gamelle débordante (de polenta à l’os) dans sa gueule délicatement sans renverser pour aller manger plus loin tranquille (depuis que j’ai découvert ça je m’amuse évidemment systématiquement à inciter la manœuvre et cela fonctionne en fonction de la qualité de la soupe).&lt;br /&gt;J’en reviens aussi souvent à peser le pour et le contre de me charger de ces chiens, et j’ai comme l’impression de faire une mauvaise affaire, de perdre au change. A eux deux ils mangent plus que moi, leur repas me coûtent presque aussi cher que les miens. Penser à eux, leur ramener leurs lourdes provisions dans mon sac-à-dos, et leur cuisiner chaque soir quelque chose, les soigner, me faire infester de leurs parasites et saletés. Leurs avertissements sonores ne produisent, dans 99pour cent des cas, au mieux, qu’une fausse frayeur.&lt;br /&gt;Par ailleurs en tant que gardien, j’ai constaté que c’est ma présence qui rassurait Scheisse et le fait aboyer si fier et sûr de lui ! quand je ne suis pas là (c’est-à-dire quand un ami arrive en mon absence ou quand j’arrive sans que le chien ne me reconnaisse) soit il s’enfuit illico effrayé et en silence à l’approche d’un étranger, soit je le surprend, en arrivant, plongé dans un sommeil profond.&lt;br /&gt;Tout de même je reconnais qu’ils aboient bien : ni trop ni trop peu ; et d’ailleurs quand ils aboient je me joins à eux ainsi nous sommes trois et c’est plus agréable pour tout le monde.&lt;br /&gt;Sinon, je fais comme j’ai vu faire Jean-Paul Lambert avec son chien : pour les provoquer et les énerver, je les appelle « mes petits chats » « meine kätschen ». &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300161062613918642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY30Z611o7I/AAAAAAAABLs/q-kzGJ9BeLw/s200/IMG_8627.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299807278678809634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyyo--uHCI/AAAAAAAABJE/7aCG5V9J5yc/s320/IMG_8657.jpg" border="0" /&gt;En vrac :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savoureuse cuisine expérimentale au feu.&lt;br /&gt;Amateur de viandes grillées, j’ai cependant eu l’impression de vite avoir fait le tour de la question, j’ai donc eu loisir de faire passer un peu de tout sur et sous le grill (à défaut de faire passer quoi que ce soit à la casserole). Les autochtones me regardent amusés, ils n’ont jamais l’idée de mettre autre chose que de la viande sur un grill (c’est ahurissant, mais cela paraît bien être ainsi, d’ailleurs les Argentins font vraiment une fixation sur la viande (70kg de bœuf/an/personne contre 15en France je crois) mais j’ai en ai converti plus d’un à l’oignon braisé par exemple.&lt;br /&gt;A vous qui me lisez, il faut que vous connaissiez le goût de la patate douce (à vue de nez, les mêmes qu’on trouve en Europe) cuite en braise en papier d’aluminium avant de quitter cette terre, or vous savez bien combien il est bien facile et rapide et efficace et définitif de passer l’arme à gauche, donc il y a urgence (comme pour tout le reste d’ailleurs à mon avis).&lt;br /&gt;Il s’agit de quelque chose qui se rapproche étonnamment de la saveur de la chair de châtaigne bien cuite, mais aussi du goût du topinambour à la vapeur (un délice, qui lui-même est proche de la châtaigne : franchement à mon avis il y a un quelque chose de chimique en commun entre ces trois aliments qui produit ce goût). Les saveurs de la patate douce braisée ne sont pas seulement complètes et harmonieuses en elles mêmes, elles sont étonnamment diverses en fonction de la patate, de la partie de la patate, du niveau de cuisson (la superficie prend progressivement un goût différent de l’intérieur) et se marient évidemment. Si on la frit après une cuisson en braise, la patate prend alors des saveurs de ces bananes qu’il faut faire frire deux fois en tranches, un peu le goût des chips bananes qui ne serait pas sursucrés.&lt;br /&gt;Autre découvertes culinaires : tout les légumes sont délicieux cuits au gril ou braisés (l’oignon est évidemment un classique : inutile de l’emballer : autant le jeter tel quel dans les braises.)&lt;br /&gt;J’ai découvert que le mélange miel / sauce soja jeté sur des petits oignons frits (éventuellement maintenant que j’y pense ajouter farine et peut être à la fin ail cru pilé) produit un certain goût de cuisine asiatique que je recherchais depuis mon adolescence, mon idéal actuel de goût de sauce asiatique.&lt;br /&gt;Autre découverte récente de sauce asiatique délicieuse genre forte simple et efficace : une bonne dose d’ail cru pilé dans du jus de citron frais bien sucré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dormir sur le sol reste inconfortable&lt;br /&gt;Les grasses matinées ne sont plus ce qu’elles étaient. Depuis plus d’un mois je réalise cette ambition ridicule de dormir sur le sol carrelé, simplement avec un tapis de sol de mauvaise qualité de 1cm d’épaisseur. (Pour tout dire la flemme de me construire un lit y participe.) Les premières 3-4 nuits ont été assez rudes, m’obligeant à de multiples assouplissements le matin. Il est vrai qu’on s’habitue, mais en même temps cela reste inconfortable ; surtout c’est le concept même de lit et de relation au sommeil qui change de sens. C’était une manière de supprimer radicalement les grasses matinées au début : une fois réveillé, aucune envie ni raison de rester au lit, justement peut-être parce qu’il n’y a pas de lit, une subite envie de quitter ce lieu. Peut-être pire, le soir, ce n’est pas un lit moelleux qui attend mon repos mais un sol rude, l’endormissement dans les douleurs (je dispose de peu de graisse répartissante de poids) mélangées au soulagement du repos n’étant que le début de l’épreuve. Le sommeil est différent, évidemment plus mouvementé.&lt;br /&gt;Tout cela est différent maintenant que je suis arrivé à une autre niveau de l’habituation, trouvant plus facilement le repos et la douceur de la nuit dans le rude. Etrange mélange. Je me hasarde même maintenant à des grasses matinées rudes. Tout cela s’accompagne d’une discipline d’assouplissements (qui se réduisent au fur et à mesure que ma flemme augmente, la flemme des assouplissements est une des pire, d’après mon expérience) et de travail musculaire dû à mon activité.&lt;br /&gt;Ce dernier entraîne d’ailleurs des douleurs persistantes aux mains, assez inquiétantes, ce qui m’amène à commencer à fréquenter divers représentants de la médecine locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, je suis grisé de frayeur quand je ne vois rien que le noir devant moi la nuit à vélo en rentrant chez moi, devinant à peine la route, j’ai peur surtout de choquer contre un animal. Une nuit, sur une partie éclairée, j’ai rencontré puis poursuivi un tatou, m’a paru comme une espèce de mini rhinocéros étonnant, à la fois très lourdaud et très rapide. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299795641814086178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyoDoR98iI/AAAAAAAABHc/w28UWwfvHZk/s200/IMG_8162.jpg" border="0" /&gt;("viens j'ai une vipère") &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les noix de coco qui poussent ici : elles ont la taille d’une boule de billard, comme des modèles réduits.(pourquoi on ne trouve pas ça en Europe ?cela aurait un succès commercial au moins au début.) Celles encore vertes tombent parfois : ce qu’il y a juste sous la peau est comestible (goût et consistance très curieux, extrêmement pâteux en bouche) on arrive ainsi en mangeant au « bois » de la noix derrière lequel il y a la chair de coco. La noix est très dure à casser (encore plus qu’une amande) Le goût est comparable aux grandes. On mange ainsi l’extérieur et l’intérieur. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300162273207842050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY31gYp69QI/AAAAAAAABL0/RgrTFYw6muo/s200/IMG_8613.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis rendu compte que la machette est l’épée que je voulais avoir quand j’étais enfant. Il suffisait de savoir attendre. Je ne savais pas que cela existait en vrai et utile dans le réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Le vendredi 30janvier, anniversaire de mon ami Roberto dit Rojo&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;52ans, plus toutes ses dents. &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Pour l'occasion il a sacrifié une dinde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maria-Luisa et la dinde&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299807279672665202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyypCrrJHI/AAAAAAAABJM/-ERGuWAdY3o/s320/IMG_8459m.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Avec quelques amigos : entouré d’un couple de jeune hippies et d’un couple de vieux hippies&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299807285857101090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyypZuKJSI/AAAAAAAABJU/Zgu7LGOMMD0/s320/IMG_8464.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299807285530623794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyypYgUfzI/AAAAAAAABJc/1hM22o4bxsE/s320/IMG_8468m.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Riens moins qu’une poule d’élevage qu’ils ont achetée comme nourriture quelques jours auparavant, mais qui a décidé de se domestiquer toute seule et nous a accompagnés toute la soirée en prenant place dans le décor.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300151487830416994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3rsl_j3mI/AAAAAAAABJ0/MhN3M6sMwps/s320/IMG_8486.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Maria-Luisa et Rojo portant le cadeau d’anniversaire de cette dernière, disant « aime tout le monde, cela sert à tous » ou « aime tout le monde, sert tout le monde »je ne sais si seulement la première traduction est juste ou si les deux il s’agit peut-être d’un double sens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299807293341816770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SYyyp1mp18I/AAAAAAAABJk/pt3TLzebOGk/s320/IMG_8471.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Sur la photo du T-shirt on voit SaïBaba, un indien pédophile illusionniste roulant en 4x4 de luxe qui est l’avatar actuel de Dieu sur terre.&lt;br /&gt;J’avais déjà eu comme élève à BsAs un adepte de SaïBaba, un autre cinquantenaire illuminé, mais moins intéressant (à vue de nez genre éternel adolescent stagnant sur fond de déprime urbaine). A Rojo, qui est allé voir SaïBaba deux fois en Inde, j’ai dit dès le premier jour qu’il me paraît peu probable que Dieu vivant sur terre s’incarne en un pédophile illusionniste roulant en 4x4 de luxe (quoi que maintenant que j’y pense !!! c’est peut être comme ça que serait Dieu incarné?!!..) à quoi il me répond qu’on est tous Dieu, qu’on trouve de tout sur internet, et que l’important n’est pas le personnage mais la conviction bienfaisante des fidèles (je crois 1million dans le monde), soit, mais que les fidèles surveillent leurs enfants.&lt;br /&gt;(je note cependant qu’en tant qu’il est Dieu on pourrait tout lui reprocher puisqu’il peut être parfait, ce qui me paraît une qualité difficile à vivre au quotidien, mais qui n’en reste pas moins, apparemment, illuminante). &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300163671319340530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY32xxBrZfI/AAAAAAAABL8/67roM_m5mLI/s320/IMG_8657.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;mardi 3 février : nous tondîmes la pelouse dans la joie&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Rojo et le proprio Pablo apportèrent le matériel pour couper la pelouse (ce qui nous prit deux heures à deux avec Rojo, l’herbe est ici bien dure) ce qui nous donna l’occasion de partager une parilla (grillades), quelques bières et quelques conceptions métaphysiques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;(Pablo, qui passa 10ans de son enfance dans ma maison, aujourd’hui depuis peu avocat, chargé de 27cas, nous parla aussi de son séjour cauchemardesque en prison au Paraguay et Argentine. (il était d’ailleurs dans la situation pour le moins délicate du jeune gringo, enfin, jeune blanc argentin (ont une réputation de blancs becs prétentieux) d’origine européenne, dans des prisons paraguayennes (le paraguayen, discriminé comme brute sauvage dans les pays environnants, souffre probablement d’un complexe d’infériorité) peuplées d’indios noirs énervés et pleins de ressentiments ethnico-historiques) ; il est par ailleurs de famille et encore de croyance témoin de Jéhovah, tout en étant avant tout, comme j’aime le lui rappeler, de notre religion disons des bons vivants (sans plaisanter, notez que ce qui nous relie dans le monde est le (ou un mode du) désir de bien vivre) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300151503042138802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3rteqUUrI/AAAAAAAABKM/vIV_2XDnp4c/s320/IMG_8659.jpg" border="0" /&gt; (on voit sur les photos Rojo qui porte au cou la lampe frontale que je lui ai offerte pour son anniversaire et que depuis il ne quitte plus, il ne connaissait pas, il n’avait pas de lampe, il s’en réjouit comme un enfant ce qui est très très rafraîchissant ; en fait si on y pense, c’est fou (ou : société de cons) , il faut rencontrer des fous pour être confronté à des comportements normaux.)&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300151497002934610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3rtIKdYVI/AAAAAAAABJ8/XA3lqpINSME/s320/IMG_8647.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Rojo détruisant mes œuvres de pelouse&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3vOov7vyI/AAAAAAAABKc/tuMwBncrNwk/s1600-h/IMG_8668.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300155371220614946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3vOov7vyI/AAAAAAAABKc/tuMwBncrNwk/s320/IMG_8668.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je dus mettre en œuvre mes puissants muscles pour dominer cette terrible machine&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3vOa72sdI/AAAAAAAABKU/IYiRdyi0C6o/s1600-h/IMG_8662.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300155367512519122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3vOa72sdI/AAAAAAAABKU/IYiRdyi0C6o/s320/IMG_8662.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; Une activité du moment : la construction d’une table autour d’un arbre. Disposant de peu d’outils, j’ai trouvé une structure qui assemble des poutres à trous qui traînaient dans le jardin, probablement d’anciens poteaux électriques qui sont d’un bois si dur que les clous n’y entrent pas, ils se tordent. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300158491158544274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3yEPbGf5I/AAAAAAAABLM/H9Fv_UNRw90/s320/IMG_8579.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300161052335976066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY30ZUjYroI/AAAAAAAABLc/SYZlcCLFTPk/s200/IMG_8583.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300163676478595698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY32yEPvYnI/AAAAAAAABME/68Xh2o8j8lI/s320/IMG_8598.jpg" border="0" /&gt;Pour le plateau je dispose de nombreuses planches d’un atelier qui était à côté de la maison et qui a brûlé ; les planches ont toutes une face brûlée, avant de les utiliser je dois racler une face à la scie comme on le fait au couteau avec un toast trop grillé. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Voilà où j’en suis&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300158483518719602" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3yDy9oBnI/AAAAAAAABLE/m6UEGf4xPcs/s320/IMG_8793.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;J’ai perdu mes deux élèves. Dommage, mais j’ai trouvé des choses beaucoup plus importantes que faire carrière. En ce moment, je débroussaille à côté de la maison les vestiges de l’atelier de mécanique brûlé, détruit et enfoui de plantes. Cela me permet avant tout d’utiliser ma machette, mais aussi de marcher sur des clous rouillés qui s’enfoncent ainsi dans mes talons, et encore d’y dénicher des merveilles : structures de sièges de voiture, tôles, câbles, planches, ou autres rencontres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3yEFovMOI/AAAAAAAABLU/Rn3FgWCBhfY/s1600-h/IMG_8718.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300158488531382498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3yEFovMOI/AAAAAAAABLU/Rn3FgWCBhfY/s320/IMG_8718.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2168021950639940307-6619743966916527037?l=biententado.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://biententado.blogspot.com/feeds/6619743966916527037/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2168021950639940307&amp;postID=6619743966916527037' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/6619743966916527037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2168021950639940307/posts/default/6619743966916527037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://biententado.blogspot.com/2009/02/fiaca.html' title='Fiaca'/><author><name>Jean-Michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13966796481968343809</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SNyS-edDtoI/AAAAAAAAAAk/5A8u_2uOKCY/S220/IMG_5589_600x450.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SY3_abzpGCI/AAAAAAAABMM/udFifsdA_3o/s72-c/1-IMG_8104.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2168021950639940307.post-4161408935645499677</id><published>2009-01-06T09:26:00.000-08:00</published><updated>2009-01-08T13:18:50.783-08:00</updated><title type='text'>llegando a 2009</title><content type='html'>&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;El primer de enero de 2009 (Buen año nuevo!) me mudé en esta casa magnifica:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le premier janvier 2009 (Bonne année !) j’ai déménagé dans cette maison magnifique: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288238572982495810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWOY9r4j6kI/AAAAAAAAA6Y/bM9uo5gVSUg/s400/1.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff9966;"&gt;primer vecino a 100metros&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#ffcc33;"&gt;premier voisin à 100m.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288239854775663762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWOaIS73fJI/AAAAAAAAA6g/5dmq-V3DESo/s320/2.jpg" border="0" /&gt; &lt;span style="color:#006600;"&gt;solo bosques alrededor&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt; entouré de forêts&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288241025696879714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWObMc9PVGI/AAAAAAAAA6o/RZNNN6_J7_I/s400/3.jpg" border="0" /&gt; &lt;span style="color:#cc0000;"&gt;muchas plantas lindas&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#ffcc00;"&gt;beaucoup de belles plantes comme ce philodendron il y en a sur la moitié des arbres&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;una casualidad, una suerte&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Un hasard, une chance&lt;/span&gt; : un ami de Rojo (à qui je venais de dire que je voudrais bien vivre entouré de verdure) cherchait quelqu’un pour loger dans sa maison de famille inhabitée, il souhaitait une personne assez flexible (entre autres pour pouvoir lui-même disposer du lieu comme garçonnière si j’ai bien compris). Abandonnée par le dernier locataire il y a six mois, des voleurs commençaient à la piller.&lt;br /&gt;Quand je l’ai visitée j’ai été immédiatement séduit par le lieu qui m’a paru vraiment inspirant. Surtout le vaste jardin arboré, la terrasse, la tranquillité. Finalement une merveilleuse opportunité de passer l’été au calme, entouré de jungle, occupé par de multiples bricolages. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288242055166868962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWOcIYCAveI/AAAAAAAAA6w/mXeXK6OGcFQ/s320/4.jpg" border="0" /&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288242824688479138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWOc1KuQq6I/AAAAAAAAA64/Rni1YO3gqsM/s320/5.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288244864445638082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWOer5aQ5cI/AAAAAAAAA7A/8Vz9L2M5bV4/s320/6.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288248371943177346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWOh4D21_II/AAAAAAAAA7Q/2hwpgM0ZLOU/s320/7.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt;Jardin d'environ 80 X 80m. Il y a l’eau (froide) (un puis remplit un réservoir) et l’électricité, même la possibilité de s’abonner au téléphone.&lt;br /&gt;Pablo, le propriétaire, qui a construit cette maison dans les années 80 avec son père, y a passé sa jeunesse ; il en voulait en l’état 300pesos/mois (60euro) ; j’ai négocié le prix le premier jour à 250 pesos, puis une semaine après, j’ai renégocié à gratuit, en échange des travaux de rénovation dont je me suis rendu compte de l’ampleur en m’installant sur place. Il s’agit de nettoyer, réparer, notamment sécuriser les fermetures, et entretenir le tout.&lt;br /&gt;Pablo, Le propriétaire, n’est pas seulement conciliant, c’est un ami d’ami fiable, sympathique et intéressant. Père de famille, mécanicien de formation, il a profité de ses trois ans de prison (accusé d’avoir transporté quatre tonnes d’herbe) pour faire des études de droit, a reçu son diplôme d’avocat un an après sa sortie, il y a deux ans, il est maintenant en train d’installer son cabinet en ville.&lt;br /&gt;La maison possède cinq chambres, fait dans les 200 mètres carrés, de brique et de bois, en arrivant beaucoup de poussière et araignées, et cette ambiance de désolation et de situation approximative que j’affectionne.&lt;br /&gt;(les photos montrent l'état quand je suis arrivé)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288250211809673682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWOjjJ5MwdI/AAAAAAAAA7g/BPSl4-Pfz10/s200/IMG_7691.jpg" border="0" /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWOkExm2kKI/AAAAAAAAA7o/0oSAuOiTTG0/s1600-h/IMG_7692.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288250789405823138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWOkExm2kKI/AAAAAAAAA7o/0oSAuOiTTG0/s200/IMG_7692.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289013807358832258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZaCQ_CboI/AAAAAAAAA7w/vkxV_RtQ8YE/s200/IMG_7697.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289016849238667714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZczU3tMcI/AAAAAAAAA8A/vQRiZJq-hso/s200/IMG_7699.jpg" border="0" /&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZbixS0mxI/AAAAAAAAA74/ZS11zfKsHq4/s1600-h/IMG_7698.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289015465299188498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZbixS0mxI/AAAAAAAAA74/ZS11zfKsHq4/s200/IMG_7698.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZefCM_yUI/AAAAAAAAA8Q/uHW3b6HQfIc/s1600-h/IMG_7710.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289018699653564738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZefCM_yUI/AAAAAAAAA8Q/uHW3b6HQfIc/s200/IMG_7710.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZdqoON8-I/AAAAAAAAA8I/BfVCAjlCRbw/s1600-h/IMG_7709.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289017799326168034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZdqoON8-I/AAAAAAAAA8I/BfVCAjlCRbw/s200/IMG_7709.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;D’ameublement, il n’y a quasiment qu’une table et deux chaises disposées sous la terrasse couverte où je vis la plupart du temps.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289022743621973650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZiKbKMtpI/AAAAAAAAA84/DeaAQ5wyzvE/s320/IMG_8000.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Une maison vide : ni commodité, ni meuble, je dors sur un tapis de sol à même le carrelage, standing de camping dans une maison de luxe. Tout est à construire, à bricoler, à récupérer, comme à Eldorado en général, comme en Amérique latine en général. Pas de gazinière, mais un grill de faction artisanale mais assez perfectionnée (qui permet notamment de disposer un toit de tôle de plusieurs manières en fonction du vent). (La cuisine argentine est finalement assez pauvre : grillades, pizzas, empanadas ; mais pour cela ils ont une culture du grill assez perfectionnée et on voit souvent dans les maisons des dispositifs assez élaborés.) Je fais des grillades tous les soirs (je consomme désormais du maté et de la viande tous les jours).&lt;br /&gt;La maison se situe à 5km du centre soit environ un quart d’heure de vélo dans une zone peu habitée. Sur le chemin de terre qui y mène, il y a après la maison une petite fabrique de briques, de sorte que le seul passage auquel j’assiste est celui de la fiat 127 du patron avec ses deux ouvriers, quatre fois par jour, et parfois camion antédiluvien entièrement rouillé qui passe chargé de briques.&lt;br /&gt;Ma joie est grande, puisque j’ai enfin la vie champêtre que je me souhaitais.&lt;br /&gt;Je me suis acheté une machette&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289021225013000930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZgyB5muuI/AAAAAAAAA8o/RBFAU8uSJCY/s200/IMG_7977.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;avec laquelle je commence à percer des sentiers depuis le jardin dans la forêt. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hier en allant me chercher un manche a balai dans la bambouseraie qui est dans le bois contigu au jardin je me suis perdu, tant la forêt est dense, seulement à 200m.a vol d'oiseau de la maison que j'avais laissée ouverte, brève sueur froide. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je m’étais dit qu’il serait bon d’avoir un chien. Que vois-je au fond du jardin en me levant le « matin » du deuxième jour, soit le premier janvier ?&lt;br /&gt;Un chien en train de se nourrir des mes excréments œuvrés la veille au fond du jardin (en effet les toilettes de la maison ont été volées, depuis Pablo a installé une autre cuvette). Une première approche de chien battu. Ici les chiens plus ou moins errants ont toujours l’air de chiens battus : c’est qu’ici les hommes sont des batteurs de chiens. Affamé est peu dire. Je n’ai jusqu’à ce jour jamais réussi à rassasier complètement ce chien (au début il a dévoré jusqu’à mes deux savons quand j’avais le dos tourné), mais il est tout de même resté, a pris place sur le bout de linge que je lui ai disposé. (En souvenir de notre rencontre, je l’ai appelé scheisse.)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289020167590009266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZf0esUWbI/AAAAAAAAA8g/FRgNgexNaQw/s320/IMG_7972.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Il a l’air du vieux filou qu’il doit être, et, quelle chance, il est gardien, dès le deuxième jour il s’est mis à aboyer entendant une présence quel hasard il aboie au moment où j’écris. J’aime ces relations libres avec les animaux où ce sont eux qui vous choisissent, et eux qui décident du niveau de dépendance et de la période qu’ils vous accordent. On ne les « possède » ainsi pas, la relation est plus égalitaire, disons qu’on entretient une relation.&lt;br /&gt;Scheisse a rapidement ramené un ami, plus peureux, aussi maigre, poil long, trop grand, assez maladroit, il ressemble parfois étrangement à un humain. Puisque je les nourris généreusement, ces chiens ont l’air d’être disposés à rester.&lt;br /&gt;Etant donné l’isolation je m’attends à ne pas recevoir de visite mais j’ai eu des visites tous les cinq premiers jours, notamment Pablo le propriétaire venant apporter du matériel (mais il a peu d’argent, la rénovation doit donc se contenter d’un budget quasi nul.), notamment Denies et Cesar venus me chercher hier soir en voiture pour une « virée en ville ». Dans ce genre de situation, -et c’est bien pour cela qu’y participer est un devoir- je sais que c’est le moment de se laisser couler au folklorisme de l’événement, mais dans la voiture ils avaient mis de la musique cumbia fort et ils interpellaient des filles dans la rue d’une manière que je considère irrespectueuse mais je me demande encore si en tant que code il y a comme une neutralité morale et la fille ne serait pas lésée ; mais je sais que de toute manière ma lecture est biaisée en tant qu’étranger au codes dans leur détails. C’est ainsi quand on est étranger dans une culture : on sait que toute appréciation est systématiquement biaisée, on ne pourra jamais vivre la chose d’ici comme les gens d’ici ni la comprendre vraiment. Il y a toujours ce décalage perpétuel fluctuant. (ce décalage qui inclut un choc de codes doit être dépassé de fait par une morale qui, de fait, inclut les deux codes dans un autre système de codes)&lt;br /&gt;Evidemment il n’y a plus qu’à utiliser le biais et faire voyager les gens d’ici en leur présentant d’autres modèles. Si j’exprime mes scrupules à éventuellement déranger la jeune fille mes compères soit éclatent de rire soit perplexes me disent que non c’est un jeu inoffensif ; comment savoir.&lt;br /&gt;Quand je leur ai dit qu’en Allemagne les hommes urinent assis ils ont aussi beaucoup ri et ont dit qu’ils ne feront jamais ça de leur vie et que décidément l’Europe produit une culture bizarre folle et décadente dont je suis systématiquement le représentant fatigué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avant-veille de mon déménagement dans la fiat blanche d’Alicia, soit le mardi30décembre2008, je visitais les chutes d’Iguazu.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289024206834823314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZjfmDU8JI/AAAAAAAAA9I/L47cWLRZeOA/s320/IMG_7810.jpg" border="0" /&gt; De 11h à 18h, sept heures dans le parc immense qui suffisent à peine pour réaliser les principaux parcours.&lt;br /&gt;Je confirme que c’est quasi bouleversant. Le lieu a plus qu’un charme, il a un rayonnement particulier (enfin difficile à distinguer(la cause de l’effet), mais c’est aussi de cette manière qu’en parlent les gens : « ah tu es allé à Iguazu ! », tout le monde est vraiment particulièrement charmé et les visites en ce lieu ont implicitement quelque chose d’un rituel. Difficile à expliquer cette sensation d’assister au sublime de la nature c’est-à-dire au sublime, ceci ornementé d’un peuple d’animaux sympathiques. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289026509456296242" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZlln_ESTI/AAAAAAAAA9Y/x6J73zuhfU8/s320/IMG_7898.jpg" border="0" /&gt; Concrètement, on circule la plupart du temps sur des passerelles sur la jungle ou sur l’eau au bord des cascades, puis en bas, puis accès à une île par bateau, beaucoup de distance sous le soleil et exactement 37°à l’extérieur du corps aussi.&lt;br /&gt;Donc ces chutes qui sont classées merveilles du monde je crois et qui font je sais pas combien de mètres de haut (peut être dans les 70), surtout sur une belle largeur du Fleuve Iguazú en face duquel c’est le Brésil (j’ai vu le brésil pour la première fois de mon existence et j’ai comme senti son rayonnement extrêmement attirant (ça fait beaucoup de rayonnements, allez-vous dire), de nombreux touristes brésiliens qui sont des gens impossibles à reconnaître pour moi.).&lt;br /&gt;La nature est incroyable, évidemment situé dans une réserve naturelle qui fourmille d’animaux étonnants en 7h de promenade j’ai vu des toucan au crocrodile et l’adorable coatí (espèce de raton-chien) mon dieu qu’il est mignon. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289029663530935666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZodN1D5XI/AAAAAAAAA94/t0mM5D01VvA/s320/IMG_7916.jpg" border="0" /&gt; Aussi une faune dense mais fluide de touristes que j’ai pu contempler au milieu du paysage (entre les chutes et moi), j’essayais de construire des sociotypes du touriste d’Iguazu en même temps que deviner la vie ; le profil des gens, beaucoup de touristes européens : à l’exception des japonais et en partie les brésiliens, je comprenais toutes les conversations. L’allemand que j’ai pu entendre m’est apparu très délicat et sexy.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289031569848863250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g_4VpIqPQZE/SWZqMLarChI/AAAAAAAAA-I/z0VIALfARXE/s400/IMG_7871.jpg" border="0" /&gt; Par ailleurs, impressionnant déballage techologique de matériel photographique et vestimentaire, tissus et marques spéciales que l’on ne voit jamais ici, aussi un peu un voyage dans le monde moderne des riches.&lt;br /&gt;Mais il me faut dire que je suis entré à 11h avec Silvina et deux de ses amies, toutes trois venues passer 5jours en vacances près des chutes. Donc à 100km de chez moi. Je les ai retrouvées la veille au soir duquel nous avons pu dîner ensemble. (Silvina a eu la gentillesse de m’apporter du bon tabac de
